Willy Ronis (né le 14 août 1910 à Paris et mort le 11 septembre 2009 à Paris) était un grand photographe, il pouvait donner de la beauté à
bien des choses.Ici, "Les marchandes de frites de la rue Rambuteau".
Willy Ronis (né le 14 août 1910 à Paris et mort le 11 septembre 2009 à Paris) était un grand photographe, il pouvait donner de la beauté à
bien des choses.
"Podiaphiles de tous les pays,
unissez-vous!"
Meutre avec amour, nous dit le titre, mais l'image nous montre une femme en tablier.
J'ai vu le film "V for Vendetta", il m'a troublé et réjoui, même si je n'ai pas tout compris et que je l'ai trouvé très dur.
Je présume que c'est l'affiche d'une comédie musicale qui est passée à Broadway.
Eh oui, je parle anglais, mais pour le cinéma, je préfère la version originale...
Une toile d'Antonio Mancini.
"Comment ? Vous ne pouvez pas payer votre loyer. Ça tombe bien ! J'ai justement besoin d'une bonne. Vous me le paierez en nature. Vous serez ma boniche ! " Michel, la mort dans l'âme, se résout donc à passer sous les fourches caudines. En l'occurrence : les cuisses de sa propriétaire. Le voici affublé d'une ridicule tenue de soubrette sous laquelle il doit avoir le cul nu ! Et tant qu'il fait le ménage, sa patronne ne se gêne pas pour jouer avec les attributs de sa virilité... " Vous êtes mon lèche-cul, aujourd'hui, mon petit Michel. Regardez la belle moule bien baveuse qui vous attend ! Allez ! A genoux, et léchez-moi bien ça ! " Qu'il ait seulement un mouvement de recul, et c'est la fessée à cul nu ! Et ne voilà-t-il pas que la mégère a l'idée de partager sa boniche virile avec une de ses amies ! Ce qu'il a goûté avec la première n'est rien auprès de ce que lui réserve la seconde ! Le voici transformé en " cuvette de cabinet " vivante ! Le plus horrible de l'affaire est que Michel éprouve des plaisirs démoniaque à se laisser traiter ainsi !
Par-dessus le marché, voilà qu'il tombe amoureux d'une ravissante adolescente, la douce Tatiana... la propre fille de son tyran domestique. Chaque fois qu'elle le croise dans l'escalier, elle rougit comme une timide pucelle. Quelle sera sa surprise lorsqu'en lisant le journal intime de la douce enfant il découvre ses fantasmes... Elle ne rêve que de fessées et d'humiliations que lui ferait subir un maître cruel ! Comment Michel deviendra le maître auquel rêve Tatiana, et comment il obtiendra sa revanche sur la despotique Solange ! Vous le saurez en lisant ce roman haletant et pervers... et néanmoins très moral puisque telle sera punie qui punissait... et tel punira qu'on avait puni.
La servetta veneziana de Antonio Henry Vigino.
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