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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /2009 09:00
La version originale de ce texte est publiée sur:
http://lablousenylon.superforum.fr

Un dernier coup d'oeil dans la glace : décidément, ce tailleur jupe longue et droite et veste cintrée me va très bien. Étroite y compris jusqu'au niveau de mes chevilles, cette jupe entrave un peu mes pas, mais elle me fait une silhouette divine. Avec un chemisier blanc classique, une large ceinture de cuir noir à grosse boucle et mes nouveaux escarpins, sans me vanter, je suis plutôt jolie. Attention au péché d’orgueil, mais les occasions d’être contente de soi ne sont pas si nombreuses. Il ne me reste plus qu'à enfiler mon trench-coat pour sortir affronter cette matinée pluvieuse de début novembre.

-"Chérie, que fais-tu ?"
C'est Paul, mon mari, qui m'interpelle depuis le haut des escaliers menant à l'étage de notre maison.
-"Et bien, je m'apprête à partir pour la messe de 10 H".
-"Hein, mais avec le changement d'heure de cette nuit il n'est pas dix heure moins le quart mais neuf heure moins le quart ...".
Zut je l'avais oublié.
-"... Et ensuite poursuit-il, tu ne m'avais pas dit que tu allais à la messe aujourd'hui".
-"Mon chéri, je te rappelle qu'il y a un dimanche par semaine".
Je sais, je viens d'être un peu ironique mais j'en ai assez de ce débat toujours recommencé. Croyante et pratiquante, je voudrais aller chaque dimanche à la messe ce qui a le don d'énerver Paul. Non seulement il ne m'accompagne pas, mais il me traite de grenouille de bénitier et se plaint de ce que cette contrainte nous bloque tous nos week-end. Comme j'y suis allée dimanche dernier, Paul avait sans doute espéré que je n'irai pas aujourd'hui.

Quoi qu'il en soit, je suis en avance d'une heure. Que faire ? Bon, je vais aller m'occuper de la cuisine. Cela m'étonnerait que Paul ait débarassé le petit déjeuner. Et je vais commencer à préparer le déjeuner.

J'ôte ma veste et je passe la blouse nylon accrochée derrière la porte de la cuisine pour ne pas me tâcher : d'un orange un peu électrique, descendant jusqu'au genou, boutonnée aux poignets et jusqu'au ras du cou, elle me protège presque entièrement. Bien qu'elle soit dotée d'une ceinture que je viens de nouer, j'ajuste en plus autour de mes reins mon petit tablier blanc, serré. Pour être en blouse de travail, je n'en suis pas moins coquette ; une ceinture ou un tablier-taille tend le tissu de la blouse ce qui met en évidence mes formes, mes seins... Je commence à ranger les affaires du petit-déjeuner dans le bruissement du nylon de ma blouse.
Depuis que j'ai retrouvé dans les affaires d'une de mes tantes (hélas décédée trop tôt) un lot de blouses nylon datant des années 60 ou 70, je suis folle de ce vêtement. Dès que je rentre à la maison, j'en passe une. J'adore le toucher du nylon de mes blouses, le look femme d'intérieur qu'elles me donnent : j'ai l'impression d'être ainsi l'archétype de la femme au foyer attendant sagement le retour de l'homme de la maison, mi-icône mi-vestale. J'en viens presque parfois à regretter de ne pas être réellement femme au foyer ou femme de ménage, voire soubrette, pour pouvoir profiter du frou-frou de mes blouses nylon toute la journée. C'est une tenue qui sied mal à une jeune cadre dynamique...

Mais dès que je suis à la maison, je quitte tailleurs, chemisiers et autres vêtements correspondants à ma fonction sociale pour mon cher nylon. Ainsi ce matin, dès le réveil, j’ai passé une autre blouse, bleue clair et sans manche sur mon pyjama en satin, pour aller préparer puis prendre le petit déjeuner.

Paul, un peu surpris au départ s'y est vite fait. Depuis que je porte la blouse, il me dit qu'il me trouve plus femme, plus câline et plus sexy. Je crois que cela stimule sa libido de mâle inquiet de son pouvoir. Nous faisons plus souvent l'amour depuis que je m'emblouse de nylon à la maison. Le fantasme de la soubrette dominée par son maître n'est pas qu'une légende et si Paul ne l'avait pas au départ, il s'y est vite fait. Depuis quelques semaines il a même introduit ce qu'il appelle du bondage dans nos ébats. Il me demande parfois si je veux bien être attachée et bâillonnée et une fois que je suis réduite à l'impuissance, il me prend avec plus de force encore. Ce qui m'inquiète, c'est qu'il me semble que je commence à y prendre goût : hier soir, j'ai presque regretté qu'il m'ait fait l'amour sans m'attacher. Je n'ai toutefois pas osé le lui suggérer.

Perdue dans mes rêveries, j'en ai terminé avec le petit-déjeuner, et il n'est que 9H05. Il me reste encore du temps. L'évier de cuisine est sale et j'ai le temps de le nettoyer. Je sors le gel javel et enfile mes gants Mapa rose. Ils ne vont pas très bien avec l'orange de la blouse, mais je ne peux arriver à l'église avec des mains sentant la javel !

-"Que fais-tu ?"; c'est Paul entré dans la cuisine qui vient de me poser cette question.
Sans me retourner je lui réponds que dans la mesure où j'ai le temps avant de partir, je vais nettoyer l'évier.
Paul vient se blottir derrière moi et commence à me caresser. Lui et moi adorons ces caresses sur le nylon. Je pose la bouteille de gel avec javel.
"Tu es sure que tu veux partir ?" me demande-t-il.
"On ne va pas remettre çà !", mais je nuance la fermeté de ma réponse en renversant ma tête sur son épaule.

Je sens alors Paul se dégager un peu faire glisser ses mains qui étaient sur mes épaules le long de mes avant-bras, jusqu'à mes coudes qu'il tire doucement mais fermement en arrière.
"Ehh !".
Sans tenir compte de mon petit cri, Paul a maintenant saisi mes bras puis mes poignets qu'il croise l'un sur l'autre derrière mon dos, tout en me bloquant contre l'évier de cuisine.

"Que fais-tu ?" lui dis-je alors que je ne devine que trop bien ce qu'il commence à faire.
Et effectivement tenant mes poignets l'un contre avec l'une de ses mains, il commence à les attacher avec son autre main à l'aide d'une corde qu'il enroule plusieurs fois autour de mes poignets.
"Tu vois bien ma chérie, je t'attache les mains dans le dos".
"Ce n'est pas le moment, lâche-moi". Mais bien loin d'arrêter Paul continue et je sens les cordes emprisonner mes poignets, se serrer
"Aïe, tu serres trop fort"
"C'est que je n'ai pas envie que tu t'échappes dit-il, mais j'ai presque fini"

Effectivement, je sens s'enlever la main qui tenait mes poignets l'un contre l'autre mais ceux-ci restent néanmoins comme soudés l'un à l'autre : les multiples tours de corde ont remplacé sa main. Un premier petit tiraillement, un deuxième, un troisième. Bien que je ne vois rien, il est évident que Paul vient de terminer par un triple noeud. Paul s'est reculé et j'essaye immédiatement de dégager mes poignets. Rien à faire, rien ne bouge. Je cherche avec mes doigts les noeuds qu'il vient de faire mais je ne les trouve pas.
"Je ne pense pas que tu puisses atteindre les noeuds je les ai faits côté dos de tes mains, et je les ai bien serrés. Sans compter que les gants en caoutchouc ne doivent pas aider".

Furieuse, je lui intime l'ordre de me détacher mais sans répondre Paul me saisit à nouveau et me repousse contre l'évier. j'ouvre la bouche pour crier mais je n'ai que le temps de voir un objet rouge et noir passer devant mes yeux avant qu'il ne vienne obstruer ma bouche.

"Hmmppf". J'ai reconnu le bâillon boule rouge. J'en ai la confirmation en sentant une forte pression s'exercer sur mes joues puis ma nuque. J'essaye de secouer ma tête mais Paul tient fermement les sangles du bâillon et me bloque toujours contre l'évier. J'essaye de ruer mais l'étroitesse de ma jupe bloque bien vite mon coup de pied d'ailleurs donné dans le vide.

"Cela ne sert à rien de s'énerver" me dit Paul calmement. Et effectivement, en dépit de mes efforts, je sens les sangles se serrer encore, puis le léger relâchement correspondant au bouclage. Paul se recule à nouveau, comme pour contempler son oeuvre. J'essaye de recracher la boule rouge du bâillon, mais je me rends vite compte que Paul l'a mis au cran maximum, celui qui marque rapidement commissures des lèvres, joues et nuque et qui ne me permet pas de recracher cette grosse boule rouge, d'enlever le bâillon sans les mains.

Je me retourne vers Paul pour essayer de lui faire comprendre qu'il faut que ce jeu cesse tout de suite, mais Paul a visiblement une autre idée en tête. Il sort d'un sac qu'il avait discrètement posé sur la table de la cuisine en entrant des menottes de chevilles. Je comprends ce qu'il veut faire et j'essaye de mettre la table entre lui et moi. Mais mains liées derrière le dos et la démarche entravée par ma jupe il a vite fait de me rattraper, de saisir un bras, puis l'autre. Sentant qu'il me lâche un bras pour se baisser tout en me retenant encore par l'autre, j'écarte alors au maximum les jambes pour ne pas lui permettre d'entraver mes deux chevilles si facilement. Effectivement je sens un cercle de métal se fermer sur ma cheville gauche, la courte chaîne se tendre et j'entends Paul m'ordonner "Rapproche l'autre cheville". "Hmmppf". Je secoue la tête négativement.
"Ce n'est pas grave, mais c'est toi qui l'auras voulu".
Paul se redresse, met ses mains sur mes épaules et appuyant de toutes ses forces m'oblige à plier et je me retrouve vite à genoux puis étendue sur le carrelage, sur le ventre. Je sens alors Paul s'asseoir sur mes jambes. "Hmmmpf", qu'il est lourd, cela me fait mal. Comme s'il avait compris Paul me dit alors, "Oui, ce doit être un peu douloureux alors laisse-toi vite faire". De toute façon, avec le poids de Paul sur les jambes, je ne peux plus guère les bouger. Paul a vite fait de les rapprocher à se toucher et quelques instants après je sens la seconde menotte se refermer sur ma cheville droite dans un cliquetis caractéristique. Paul se relève. J'essaye d'écarter les chevilles à tout hasard, mais non, les menottes ont bien été mises et je sens rapidement la chaîne se tendre et le métal entrer dans ma chair. Pendant ce temps Paul s'est dirigé vers la table. Tournant la tête sur le côté je le vois revenir avec une nouvelle corde. Oh non pas encore !

Paul se penche vers moi, j'essaye de me tourner sur le côté mais il a vite fait de me remettre sur le ventre et de me bloquer en posant un pied sur mes fesses. Paul se penche, passe la corde autour de mes poignets et je sens qu'il y fait deux nouveaux noeuds. Il ne sera pas dit que je me rendrai sans essayer de me battre encore. Je tente une ruade en remontant mes deux pies entravés.
Paul les bloque facilement et me lance ironiquement : "Merci ma belle, tu me facilites le travail"
Mais que fait-il ? Je sens qu'il passe la corde au niveau de la chaîne entravant mes chevilles, puis une traction et voici mes jambes tirées vers mes fesses, mes poignets tirés vers mes chevilles. Une traction supplémentaire, mes poignets et chevilles se rapprochent encore "Hmmmpf".

"J'en ai presque terminé ma belle. Mais c'est toi qui m'a donné l'idée de ce hog-tie en te débattant comme une pouliche en furie". Je sens Paul revenir vers mes poignets, trois nouvelles tractions pour terminer au niveau de mes poignets mais côté dos des mains et Paul se relève, visiblement satisfait de son oeuvre. Tout en le regardant j'essaye de tirer sur mes liens mais en vain. Ce hog-tie, comme il l'appelle, est diabolique. Je ne peux plus bouger, ni les jambes ni les bras, et me voici à la fois pliée et tendue comme un arc; fébrilement mes doigts cherchent un noeud. Rien. Je ne puis que basculer sur le côté, solution qui n'arrange en rien ma situation. Mon Dieu, je suis dans l'incapacité de me délivrer, complètement immobilisée. Tel ne semble pas être pourtant l'avis de Paul qui revient vers moi avec un large collier de cuir, un rouleau d'adhésif et de nouvelles cordes.

Paul pose son matériel sur mon dos et j'entends le bruit de l'adhésif que l'on tire. Que va-t-il me faire ? Une pression au-dessus de mon poignet gauche et je sens Paul faire plusieurs tours d'adhésif. "Tu comprends ma belle, je ne voudrais pas que tu puisses te délivrer en faisant glisser tes gants. Je les solidarise donc avec les manches de ta blouse". Mon dieu, il pense donc à tout. Mais il s'en fait pour rien. Depuis que j'ai les mains liées dans le dos j'ai eu beau tirer et me débattre et rien n'a bougé d'un pouce. Après tout, si cela lui fait plaisir, je ne suis plus à une contrainte près.

« Bon, il n’y a pas de raison que tes chevilles aient plus de liberté que tes poignets ». Et joignant le geste à la parole Paul fait se croiser mes chevilles en X et les attache ainsi par quelques tours de corde terminés de nouveaux nœuds, sans pour autant me libérer de mes chaînes. Me voici encore plus immobilisée si c’était possible.

Paul boucle ensuite autour de mon cou le large collier de cuir noir. J'ai eu le temps de voir qu'il comportait des anneaux. Une fois les deux sangles serrées, ce collier devient en fait une minerve et limite mes mouvement de tête. "C'est pour ton port de tête ma princesse" me susurre Paul a l'oreille. Princesse, je n'ai pas l'impression d'en être une en ce moment : une princesse commande, se promène dans de belles robes alors que moi je suis complètement immobilisée, sévèrement ligotée et bâillonnée dans ma blouse nylon. Je me fais plutôt l'effet d'une esclave désobéissante que l'on punit ou d'une soubrette surprise par les cambrioleurs venus dévaliser la maison de ses patrons.
"Hmmpf". Cette fois c'est plusieurs tours de corde effectués au-dessus de mon coude gauche qui me font pouffer dans mon bâillon. Un noeud puis le coude droit subit la même opération. Je sens après une nouvelle tension et mes coudes se rapprochent, tirés l'un vers l'autre. Paul effectue un nouveau noeud pour finir de solidariser mes coudes ensemble. Encore une corde bien tendue qui ne permet aucun relâchement. J'ai renoncé à lutter, et comment le pourrais-je d'ailleurs ? Je suis complètement à sa merci. Cela ne me fait pas peur car j'ai pleine confiance en Paul. Il ne me veut pas de mal, seulement s'amuser avec moi même si cette fois les choses vont un peu loin. J'aurai ma revanche plus tard mais pour l'heure il me faut subir. Paul entreprend ensuite de passer le reste de la corde ligotant mes coudes autour de mon buste, en dessous puis au dessus des seins. Pour ce faire il m'a fait basculer sur le côté et me manipule comme un objet.

Je sais qu'il adore ligoter mes seins et je ne déteste pas cette sensation. Paul revient avec une courte corde et la passant entre mes deux seins, il entreprend de rapprocher les cordes passant au-dessus et celles passant sous mes seins. Un double noeud et voici mes seins à leur tour étroitement ligotés. Je sens le bout de mes seins pointer malgré moi et profite de ce qu’il m’a lâché pour se relever pour basculer à nouveau sur le ventre pour que Paul ne s'en rende pas compte. Il aurait vite fait de comprendre que, par moments, la situation n'est pas pour me déplaire.

"Bon, j'ai encore deux ou trois choses à chercher, ne bouge pas surtout" me lance Paul en quittant la cuisine. Bravo pour l'humour facile. En l'absence de Paul, je me tortille, bascule alternativement sur le ventre et sur le côté. Je ne fais que me cogner à une chaise de la cuisine et ne bouge en fait pas d'un pouce. Je retombe toujours au même endroit. Mes jambes maintenues tirée en arrière, dans mon dos, ne me permettent même pas de ramper.

J'arrête, je me rends compte que je suis en nage sous ma blouse qui commence à me coller à la peau au niveau des bras. Bouger ne fait qu'endolorir mes muscles et rentrer les cordes dans ma chair. Il vaut mieux que je me détende, que je trouve la position la moins pénible, s'il en existe une...

Paul revient portant un miroir et un réveil. Il me positionne à nouveau sur le côté, face à la fenêtre et au radiateur en fonte de la cuisine. Il y adosse le miroir de façon à ce que je puisse me voir tout entière. Il prend encore une corde assez courte l'attache au pied resté visible du radiateur puis en ramène les deux brins qu'il noue à une boucle de mon collier de cuir. Nouvelle précaution inutile : j'ai eu beau me tortiller il y a deux minutes, je n'avais pas bougé de place. Mais là il ne faut même plus y penser : vu l’endroit où sont situés les nœuds, je suis rigoureusement incapable de les défaire. Quant à traîner un gros radiateur en fonte, même libre de mes mouvements, je ne le fais pas bouger d’un pouce... Paul pose ensuite le réveil : 9H35. Il lui a fallu tout ce temps pour me ligoter! Il faut dire que le résultat en vaut la peine. Quand je regarde dans la glace, j'ai du mal à me reconnaître dans cette souillon toute décoiffée, bavant tant qu’elle peut à cause d’un gros baîllon rouge qui lui déforme le bas du visage, et négligée avec cela avec la blouse toute fripée, un bouton d'enlevé, son tablier de côté, et complètement saucissonnée dans de belles cordes blanches. J'en viens cependant à envier cette fille. Comme j'aimerais être à sa place. Ouh là, mais je débloque, cette fille c'est moi ! La pénibilité de ma situation ne me le rappelle que trop bien. 9H38. Mais, je vais être en retard à la messe !

Je lance un grand "Hmmmppf".
"Oui, je suis d'accord, toutes ces cordes font chic" me dit Paul, "Tu es à croquer. Tu vas rester ainsi un certain temps, le temps de te faire à l'idée que tu vas rater la messe et que tu vas rester à ma disposition toute cette journée. Tu verras, on va bien s'amuser, tu ne le regretteras pas".
Quoi, rester ainsi un moment, oh mon Dieu !
"Hmmmppft". Je gémis dans mon baîllon

"Calme toi, tu vas finir par aimer ton sort. Je vais te laisser méditer un peu seule. Avant de te laisser, indique-moi par le regard s'il y a un endroit où je peux intervenir pour te rendre la situation un peu moins désagréable. Mais ne rêve pas, je ne vais pas te libérer".

Quelle corde desserrer ? Il faudrait les desserrer toutes. Je me regarde attentivement dans la glace et ce bouton défait me saute aux yeux. J'essaye bêtement de bouger mes bras pour redonner à ma tenue de bonne ménagère l'aspect stricte qui doit être le sien mais je ne parviens qu'à un ridicule tortillement. Je ne peux évidemment bouger. Je regarde alors fixement ce maudit bouton qui m'obsède tout en maugréant dans mon bâillon. Paul se penche, regarde et finit par comprendre. Il me reboutonne. Je me surprends à maugréer un merci qu’il a dû comprendre car après un court moment de surprise, il s’esclaffe ; "Tu es vraiment unique ma belle, te voila saucissonnée comme tu ne l'as jamais été, dans une position contraignante pour un long moment, et tu t'inquiètes pour ton apparence, pour un bouton enlevé à ta blouse de bonniche. Toi, je pense que tu es en train de prendre plaisir à ta situation…".

Je lance à Paul un regard furieux pour démentir ses propos, mais il n'a pas l'air dupe. Le voici qui quitte la cuisine en riant.
9H39, 9H45, 9H48, même si Paul me libérait maintenant je ne pourrai plus aller à la messe. Je suis courbaturée, en sueur et ce maudit bâillon qui me scie la commissure des lèvres depuis trois quart d’heure va laisser sa trace pendant des heures. Socialement c'est délicat. À la question "Qu'avez-vous sur les joues la chère ?" , il est difficile de répondre, "C'est la trace de mon bâillon, quand mon mari me ligote". Et inventer une maladie de peau ou tout autre incident ne convaincra personne.
Nouveau soupir dans mon bâillon : c'est foutu pour la messe mais il me reste à affronter la journée qui s'annonce, en attendant l'opportunité de se venger. On a beau être chrétienne, on ne va pas toujours tendre l’autre joue.

Paul se penche vers moi, j'essaye de me tourner sur le côté mais il a vite fait de me remettre sur le ventre et de me bloquer en posant un pied sur mes fesses. Paul se penche, passe la corde autour de mes poignets et je sens qu'il y fait deux nouveaux noeuds. Il ne sera pas dit que je me rendrai sans essayer de me battre encore. Je tente une ruade en remontant mes deux pies entravés.
Paul les bloque facilement et me lance ironiquement : "Merci ma belle, tu me facilites le travail"
Mais que fait-il ? Je sens qu'il passe la corde au niveau de la chaîne entravant mes chevilles, puis une traction et voici mes jambes tirées vers mes fesses, mes poignets tirés vers mes chevilles. Une traction supplémentaire, mes poignets et chevilles se rapprochent encore "Hmmmpf".
"J'en ai presque terminé ma belle. Mais c'est toi qui m'a donné l'idée de ce hog-tie en te débattant comme une pouliche en furie". Je sens Paul revenir vers mes poignets, trois nouvelles tractions pour terminer au niveau de mes poignets mais côté dos des mains et Paul se relève, visiblement satisfait de son oeuvre. Tout en le regardant j'essaye de tirer sur mes liens mais en vain. Ce hog-tie, comme il l'appelle, est diabolique. Je ne peux plus bouger, ni les jambes ni les bras, et me voici à la fois pliée et tendue comme un arc; fébrilement mes doigts cherchent un noeud. Rien. Je ne puis que basculer sur le côté, solution qui n'arrange en rien ma situation. Mon Dieu, je suis dans l'incapacité de me délivrer, complètement immobilisée. Tel ne semble pas être pourtant l'avis de Paul qui revient vers moi avec un large collier de cuir, un rouleau d'adhésif et de nouvelles cordes.
Paul pose son matériel sur mon dos et j'entends le bruit de l'adhésif que l'on tire. Que va-t-il me faire ? Une pression au-dessus de mon poignet gauche et je sens Paul faire plusieurs tours d'adhésif. "Tu comprends ma belle, je ne voudrais pas que tu puisses te délivrer en faisant glisser tes gants. Je les solidarise donc avec les manches de ta blouse". Mon dieu, il pense donc à tout. Mais il s'en fait pour rien. Depuis que j'ai les mains liées dans le dos j'ai eu beau tirer et me débattre et rien n'a bougé d'un pouce. Après tout, si cela lui fait plaisir, je ne suis plus à une contrainte près.
« Bon, il n’y a pas de raison que tes chevilles aient plus de liberté que tes poignets ». Et joignant le geste à la parole Paul fait se croiser mes chevilles en X et les attache ainsi par quelques tours de corde terminés de nouveaux nœuds, sans pour autant me libérer de mes chaînes. Me voici encore plus immobilisée si c’était possible.
Paul boucle ensuite autour de mon cou le large collier de cuir noir. J'ai eu le temps de voir qu'il comportait des anneaux. Une fois les deux sangles serrées, ce collier devient en fait une minerve et limite mes mouvement de tête. "C'est pour ton port de tête ma princesse" me susurre Paul a l'oreille. Princesse, je n'ai pas l'impression d'en être une en ce moment : une princesse commande, se promène dans de belles robes alors que moi je suis complètement immobilisée, sévèrement ligotée et bâillonnée dans ma blouse nylon. Je me fais plutôt l'effet d'une esclave désobéissante que l'on punit ou d'une soubrette surprise par les cambrioleurs venus dévaliser la maison de ses patrons.
"Hmmpf". Cette fois c'est plusieurs tours de corde effectués au-dessus de mon coude gauche qui me font pouffer dans mon bâillon. Un noeud puis le coude droit subit la même opération. Je sens après une nouvelle tension et mes coudes se rapprochent, tirés l'un vers l'autre. Paul effectue un nouveau noeud pour finir de solidariser mes coudes ensemble. Encore une corde bien tendue qui ne permet aucun relâchement. J'ai renoncé à lutter, et comment le pourrais-je d'ailleurs ? Je suis complètement à sa merci. Cela ne me fait pas peur car j'ai pleine confiance en Paul. Il ne me veut pas de mal, seulement s'amuser avec moi même si cette fois les choses vont un peu loin. J'aurai ma revanche plus tard mais pour l'heure il me faut subir. Paul entreprend ensuite de passer le reste de la corde ligotant mes coudes autour de mon buste, en dessous puis au dessus des seins. Pour ce faire il m'a fait basculer sur le côté et me manipule comme un objet.
Je sais qu'il adore ligoter mes seins et je ne déteste pas cette sensation. Paul revient avec une courte corde et la passant entre mes deux seins, il entreprend de rapprocher les cordes passant au-dessus et celles passant sous mes seins. Un double noeud et voici mes seins à leur tour étroitement ligotés. Je sens le bout de mes seins pointer malgré moi et profite de ce qu’il m’a lâché pour se relever pour basculer à nouveau sur le ventre pour que Paul ne s'en rende pas compte. Il aurait vite fait de comprendre que, par moments, la situation n'est pas pour me déplaire.
"Bon, j'ai encore deux ou trois choses à chercher, ne bouge pas surtout" me lance Paul en quittant la cuisine. Bravo pour l'humour facile. En l'absence de Paul, je me tortille, bascule alternativement sur le ventre et sur le côté. Je ne fais que me cogner à une chaise de la cuisine et ne bouge en fait pas d'un pouce. Je retombe toujours au même endroit. Mes jambes maintenues tirée en arrière, dans mon dos, ne me permettent même pas de ramper.
J'arrête, je me rends compte que je suis en nage sous ma blouse qui commence à me coller à la peau au niveau des bras. Bouger ne fait qu'endolorir mes muscles et rentrer les cordes dans ma chair. Il vaut mieux que je me détende, que je trouve la position la moins pénible, s'il en existe une...

Paul revient portant un miroir et un réveil. Il me positionne à nouveau sur le côté, face à la fenêtre et au radiateur en fonte de la cuisine. Il y adosse le miroir de façon à ce que je puisse me voir tout entière. Il prend encore une corde assez courte l'attache au pied resté visible du radiateur puis en ramène les deux brins qu'il noue à une boucle de mon collier de cuir. Nouvelle précaution inutile : j'ai eu beau me tortiller il y a deux minutes, je n'avais pas bougé de place. Mais là il ne faut même plus y penser : vu l’endroit où sont situés les nœuds, je suis rigoureusement incapable de les défaire. Quant à traîner un gros radiateur en fonte, même libre de mes mouvements, je ne le fais pas bouger d’un pouce... Paul pose ensuite le réveil : 9H35. Il lui a fallu tout ce temps pour me ligoter! Il faut dire que le résultat en vaut la peine. Quand je regarde dans la glace, j'ai du mal à me reconnaître dans cette souillon toute décoiffée, bavant tant qu’elle peut à cause d’un gros baîllon rouge qui lui déforme le bas du visage, et négligée avec cela avec la blouse toute fripée, un bouton d'enlevé, son tablier de côté, et complètement saucissonnée dans de belles cordes blanches. J'en viens cependant à envier cette fille. Comme j'aimerais être à sa place. Ouh là, mais je débloque, cette fille c'est moi ! La pénibilité de ma situation ne me le rappelle que trop bien. 9H38. Mais, je vais être en retard à la messe !
Je lance un grand "Hmmmppf".
"Oui, je suis d'accord, toutes ces cordes font chic" me dit Paul, "Tu es à croquer. Tu vas rester ainsi un certain temps, le temps de te faire à l'idée que tu vas rater la messe et que tu vas rester à ma disposition toute cette journée. Tu verras, on va bien s'amuser, tu ne le regretteras pas".
Quoi, rester ainsi un moment, oh mon Dieu !
"Hmmmppft". Je gémis dans mon baîllon
"Calme toi, tu vas finir par aimer ton sort. Je vais te laisser méditer un peu seule. Avant de te laisser, indique-moi par le regard s'il y a un endroit où je peux intervenir pour te rendre la situation un peu moins désagréable. Mais ne rêve pas, je ne vais pas te libérer".
Quelle corde desserrer ? Il faudrait les desserrer toutes. Je me regarde attentivement dans la glace et ce bouton défait me saute aux yeux. J'essaye bêtement de bouger mes bras pour redonner à ma tenue de bonne ménagère l'aspect stricte qui doit être le sien mais je ne parviens qu'à un ridicule tortillement. Je ne peux évidemment bouger. Je regarde alors fixement ce maudit bouton qui m'obsède tout en maugréant dans mon bâillon. Paul se penche, regarde et finit par comprendre. Il me reboutonne. Je me surprends à maugréer un merci qu’il a dû comprendre car après un court moment de surprise, il s’esclaffe ; "Tu es vraiment unique ma belle, te voila saucissonnée comme tu ne l'as jamais été, dans une position contraignante pour un long moment, et tu t'inquiètes pour ton apparence, pour un bouton enlevé à ta blouse de bonniche. Toi, je pense que tu es en train de prendre plaisir à ta situation…".
Je lance à Paul un regard furieux pour démentir ses propos, mais il n'a pas l'air dupe. Le voici qui quitte la cuisine en riant.
9H39, 9H45, 9H48, même si Paul me libérait maintenant je ne pourrai plus aller à la messe. Je suis courbaturée, en sueur et ce maudit bâillon qui me scie la commissure des lèvres depuis trois quart d’heure va laisser sa trace pendant des heures. Socialement c'est délicat. À la question "Qu'avez-vous sur les joues la chère ?" , il est difficile de répondre, "C'est la trace de mon bâillon, quand mon mari me ligote". Et inventer une maladie de peau ou tout autre incident ne convaincra personne.
Nouveau soupir dans mon bâillon : c'est foutu pour la messe mais il me reste à affronter la journée qui s'annonce, en attendant l'opportunité de se venger. On a beau être chrétienne, on ne va pas toujours tendre l’autre joue.

10H03. Un quart d'heure vient de s'écouler depuis que Paul a quitté la cuisine. Je ferme les yeux, essaye de me détendre pour mieux supporter ma situation.
-"On est calmée à ce que je vois ? C'est bien, une petite séance photos et après, si tu es toujours sage, il y aura une récompense".
Paul est de retour dans la cuisine avec son appareil photo numérique.

-« Je compte sur toi pour qu’elles soient réussies. De toute façon, je ne te libèrerai de ton hog- tie qu’une fois les photos réussies. Et ne me fait pas le coup de fermer les yeux. Même yeux fermés, tes copines et collègues de bureau te reconnaîtraient… ».
A nouveau je n’ai pas le choix. Du reste, l’idée de garder des souvenirs de mon ligotage me plait bien, à condition que ces photos ne soient vues que par Paul et moi. Paul commence à mitrailler, me demandant de prendre tour à tour un air furieux ou désespéré. Il multiplie aussi les photos en gros plan et me montre notamment celles de mes poignets et de mon visage. Même si le bâillon-boule me déforme un peu le bas du visage, me fait baver abondamment, il est clair que je suis facilement identifiable. Pourvu qu’il ne diffuse pas ces photos.

Paul s’est arrêté. Je sens qu'il triture maintenant les liens de mes poignets et tout d'un coup, miracle, la corde reliant mes chevilles à mes poignets se détend et progressivement je peux me déplier et étendre enfin les jambes. Que c'est bon. J'en soupire de contentement. Roulant sur moi je regarde Paul qui sourit et esquisse un merci dans mon bâillon.
"Je n'aime pas les cordes qui traînent" dit Paul. Et joignant le geste à la parole il saisit les deux brins de la corde du hog-tie toujours nouée à mes poignets, les fait passer de part et d'autre de mes hanches et les noues solidement sur mon ventre. J'ai les poignets plaqués dans le creux du dos, mais c'est quand même plus agréable que tirés comme ils l'étaient il y a encore deux minutes. Paul m'observe quelques secondes, se retourne et saisit une nouvelle corde sur la table. Oh non, pitié ! Ouf, il a seulement décidé que quelques tours de corde s'imposaient autour de mes genoux. Etendue sur le côté je l'observe d'abord remettre en place ma blouse, mon tablier blanc pour les inclure ensuite dans son ligotage. Après plusieurs tours de corde il finit par une série de noeuds, sur le devant, bien trop loin de mes mains. Mon chéri est vraiment attentif à tout. Satisfait, il reprend une série de clichés puis pose l’appareil sur la table de la cuisine
"Bon, maintenant que te voici plus confortablement installée je te laisse, j'ai à faire" dit-il en partant. Laissée à nouveau seule dans la cuisine, je m'observe à nouveau dans la glace.

Je me vois étendue de tout mon long, entièrement saucissonnée de blanc dans cette grande blouse nylon orange que j'affectionne tant. Jamais Paul ne m'a ligoté comme cela et je ne peux m'empêcher d'admirer son ligotage, aussi esthétique qu'efficace. A intervalles réguliers, plusieurs tours de cordes blanches enserrent mes chevilles, mes genoux, le bas de mon ventre, ma poitrine. Par chance les cordes ne cachent aucun des 8 boutons en nacre orange qui ferment ma blouse. Je me sens doublement enfermée, par les cordes et dans cette blouse très couvrante et au nylon épais. Et je dois admettre que j'aime cela.
Suis-je anormale, une dépravée ?

Pour chasser ces idées, par jeu, je fais se tendre les 50 centimètres de la corde reliant mon collier au pied du radiateur. Voilà que je me mets à aimer la tension de cette corde qui se transmet au collier pour me faire sentir toute mon impuissance. Je sens une vague de chaleur naître au plus profond de moi et gagner mon vagin. Je sens que je mouille. Fébrilement je me bascule sur le ventre pour essayer de m'exciter d'avantage, mais mon frétillement sur le carrelage ne parvient pas à m'exciter suffisamment. C'est trop bête. Je ne viens de réussir qu'à m'endolorir davantage, chaque corde se rappelant à mon bon souvenir. Je m'observe à nouveau dans le miroir. Je suis toujours échevelée, bavante, je sens de la sueur couler dans mon dos, mais les cordes n'ont pas bougé d'un pouce. Je ne savais pas Paul expert en ligotage. Mais où a-t-il appris tout cela ?

Soudain le téléphone sonne. Pourvu que ce ne soit pas mes parents. S'ils voyaient leur fille...
Paul entre dans la cuisine tout en répondant.
"Non, elle est à la messe comme d'habitude. Oui, je peux venir, 11H30 au bar du Carillon pour boire un pot. Ce sera avec plaisir. A tout à l'heure Fred". Il raccroche et se tournant vers moi m'annonce "changement de programme". Va-t-il me libérer ? Je ne suis pas sure de le vouloir.
"Tu vas pouvoir regarder le jour du Seigneur à 11H00, mais une fois que je t'aurai préparée. Je viens d'avoir une idée diabolique". Diabolique ? Mais cela l'était déjà. Qu'a-t-il pu bien inventer ? Finalement, je voudrais qu'il me libère. « Hmmmpf ».

Après avoir ramené le téléphone sur son socle, Paul revient dans la cuisine et commence à me libérer. Il enlève une à une les cordes qui me liaient les chevilles, les genoux, la poitrine. Va-t-il me libérer comme je le souhaitais ? Alors qu’il ne me reste plus que mes menottes de chevilles, la minerve de cuir, le bâillon boule et mes mains liées dans le dos, Paul me fait asseoir puis, passant derrière moi, m’aide à me relever. Ouf, me voici de nouveau debout ; cela fait du bien. A peine le temps de souffler que Paul m’ordonne de me tourner. Je me suis trompée, il ne va pas me libérer…

Que faire sinon obéir ? Entravées comme je le suis je ne peux ni m’enfuir, ni lui résister. Et le veux-je vraiment ? A petits pas je pivote pour me mettre de dos. Je sens une traction sur mes poignets et Paul me dit : « Lève tes poignets vers le haut ». Je décide de ne pas offrir de résistance et remonte mes poignets vers le haut, Paul accompagnant le mouvement en tirant dessus à l’aide de la corde qui tout à l’heure avait servi de ceinture pour maintenir mes poignets dans le bas de mon dos. Quelque chose se passe au niveau de la minerve puis je sens une nouvelle traction vers le haut : « Allez, je suis sûr que tu peux aller plus haut ! ». Paul a dû faire passer la corde dans un anneau de la minerve et il s’en sert maintenant comme d’une poulie. Je pensais que j’avais monté mes poignets au maximum mais les efforts de Paul font encore gagner quelques centimètres. Cela tire fort : « Grmmmph ». Paul est apparemment satisfait et je le sens faire un nœud puis un second, puis un troisième. Il lâche la corde et recule de deux pas pour admirer son œuvre. J’expérimente pour ma part comme cette position est plus contraignante que celle dans laquelle j’étais avant. Simplement liées dans le dos, les mains viennent se placer au niveau de la ceinture dans un creux du dos : la position n’est pas pénible, presque naturelle et les bras ont un peu de jeu. Alors que là, je suis incapable de bouger bras et poignets et je sens les muscles de mes bras se contracter, la tension que j’exerce sur la minerve en essayant de redescendre bras et poignets. Ligoter les bras serait ici inutile : je suis incapable de les bouger, ne serait-ce que pour les décoller de quelques centimètres de mon dos. Mes doigts explorent quelques centimètres de la corde reliant mes poignets à mon cou : elle est tendue et aucune trace de nœud. Je ne suis pas souple au point de pouvoir remonter jusqu’à mon cou. Et je me rends compte qu’en plus cette position me force à me pencher en avant, ce qui ne va pas manquer de mettre ma poitrine en valeur.

-« Tourne-toi ».
Nouvel ordre de Paul et nouveaux petits pas de ma part pour lui faire face à nouveau. Il a l’air satisfait. Il passe derrière moi une corde à la main, me fait reculer un peu. Nouveau tiraillement au niveau de la minerve et nouvelle traction, un peu vers le bas. Quand il s’écarte et me dit d’avancer je sens rapidement la corde qui se tend et m’empêche d’aller plus loin. J’imagine qu’il en a attaché l’autre extrémité au radiateur. Comme la minerve limite mes mouvements de tête, je cherche à nouveau à pivoter pour vérifier cette hypothèse.
« Arrête » me dit Paul en revenant vers moi avec une pince à linge. Que diable veut-il faire ?
Il pend le bas de ma blouse, la relève et accroche les deux pans au col gauche de ma blouse avec la pince à linge. « J’ai toujours rêvé de trousser une bonniche » dit Paul ravi de son mot. J’ignore. Evidemment, la blouse est remontée aussi dans mon dos au point que je parviens à en attraper un bout que je froisse entre mes doigts. J’ai bien besoin de ce réconfort. Est-ce pour dégager le bas de la blouse qu’il m’a attaché les poignets si haut ?

Paul déboucle ma large ceinture en expliquant : « Je t’enlève ta jupe droite, elle va trop nous gêner tout à l’heure ». J’aurais bien envie de répondre qu’elle ne me gêne pas moi, mais cela ne ferait qu’un marmonnement de plus. Paul dégrafe maintenant la jupe et je la sens qui glisse le long de mes bas.
« Eh, eh, on va à la messe en corset et porte-jarretelles ? C’est permis ça ».

Cela devait arriver, Paul vient de découvrir ces dessous que je lui cachais depuis des mois. Je me fais un point d’honneur d’être la plus élégante, notamment à l’office du dimanche et cela passe par une belle silhouette. Et j’ai besoin de ce corset pour affiner ma taille. Et il m’aide à rester bien droite, même si j’ai parfois un peu de mal à le supporter, surtout en été. Mais en novembre…
Et est-ce de ma faute si les corsets ont souvent des porte-jarettelles ? Puisque celui-ci en a, je les utilise. J’ai justement des beaux bas couture, même si ma jupe les cachait presque entièrement. Maintenant que ma jupe est sur mes chevilles… Ma petite culotte l’y rejoint.

« Bon tu vas d’abord lever ton pied droit, puis le gauche, pour que je puisse ôter entièrement ta jupe et ta petite culotte. Ne t’inquiète pas, tu ne tomberas pas, je suis là ». Paul est à mes pieds pour quelques secondes, situation bien agréable dans ma situation, et j’en profite pour le toiser d’un air supérieur. Occupé avec ma jupe, il ne s’en aperçoit pas. Je lève doucement mon pied droit, autant que les menottes de pied me le permettent, puis le gauche, surtout ne pas abîmer ma belle jupe ave mes hauts talons, et voici la jupe enlevée.
« Corset, porte-jarretelles, bas et haut talons pour la messe, c’est un péché d’orgueil non ? Et la petite culotte ne serait pas un peu mouillée ? Péché de luxure. Tout ceci mérite des punitions qui viendront en leurs temps ».
Quoi, des punitions ! Mais je ne veux pas. Je lance un « mmmph » agressif à Paul autant pour ce qu’il vient de dire que parce qu’il vient de poser ma jupe en boule. C’est bien du mec ça. On voit que ce n’est pas lui qui repasse.

Paul a pris à la place dans un sac posé sur la table un grand foulard en soie qu’il plie tout en passant derrière-moi. Au passage il a ôté la pince à linge et la blouse, que je lâche aussi, retombe fluide et reprend sa place, et mon petit tablier blanc réapparaît. J’ai juste le temps de voir cela car Paul vient de placer le foulard devant mes yeux et fait deux nœuds bien serrés derrière ma tête.
Me voici maintenant complètement aveuglée, en plus du reste.

« Ne bouge pas, je reviens ». J’entends Paul quitter la cuisine puis commencer à monter l’escalier. Pour ma part je ne bouge pas effectivement, moins par obéissance que parce que je cherche à conserver mon équilibre, ce qui est beaucoup plus dur quand on ne voit plus. Je n’essaye même pas de reculer pour chercher à dénouer la corde qui me relie certainement au radiateur. A quoi bon ? Je ne serais pas pour autant délivrée. Et puis, avec mes poignets maintenant liés dans le haut de mon dos, je n’atteindrais certainement pas le haut du radiateur, à supposer que le nœud ne soit pas plus bas… Je me contente de froisser une peu du tissu de ma blouse. J’aime tellement çà.

A nouveau des pas dans l’escalier. C’est Paul qui revient. Il vient se placer derrière-moi et, alors que je ne m’y attends pas, m’enlace amoureusement et me caresse, jouant avec le tissu de la blouse. C’est très agréable et je m’abandonne contre lui. Je me rends quand même compte que Paul insiste sur mes seins dont les tétons se dressent. Difficile de résister au plaisir. Je sens tout d’un coup que Paul me déboutonne le bouton du haut de ma blouse, puis un autre en descendant, puis un troisième. Il recommence l’opération avec les premiers boutons de mon chemisier. Veut-il me mettre nue ?
Non, il arrête de me caresser, s’enlève de derrière-moi. Quelques secondes plus tard je sens qu’il caresse puis malaxe mon sein gauche, en agace le téton. Et tout d’un coup une morsure. « Mmmmph ». La douleur va en diminuant mais je sens qu’il y a maintenant quelque chose accroché à mon téton ». Paul s’est attaqué à l’autre sein et je me doute de ce qui va se passer.

La surprise est moindre mais pas la douleur.
« Voilà mon amour » dit Paul en réajustant le haut du corset puis en reboutonnant entièrement mon chemisier puis ma blouse « je suis monté chercher deux de tes petites pinces à cheveux qui maintenant font de bien jolies petites pinces à seins. Voilà une des punitions annoncées, mais tu vas certainement t’apercevoir aujourd’hui qu’il n’y a pas loin de la douleur au plaisir ».
« Grrmmph », crie-je, car Paul vient de me malaxer les deux seins, réveillant la douleur qui était en train de s’estomper. Le salaud, il ne perd rien pour attendre.
Pendant ce temps Paul a dû détacher la corde qui me retenait au radiateur car je sens maintenant qu’il me tire par devant, comme s’il fallait que j’avance.
« Allez, avance », et là je sens un cinglement sur la fesse droite « mmmmph ».

Pour ne pas en risquer un deuxième je commence à avancer, aussi vite que me le permet la courte chaîne de mes menottes de cheville, tractée par Paul qui tire sur la corde attachée à la minerve. Je ne vois rien mais je visualise trop bien la situation : me voilà traînée comme bête de somme, ridicule avec mes petits pas et mon buste légèrement penché en avant, avec un muletier qui n’hésite pas à me cingler la croupe. J’ai à peine le temps d’imaginer Paul en muletier pour me consoler de ma triste et humiliante situation que je reçois un second coup de badine, sur la fesse gauche. « mmmp ».
« Arrête toi-là » dit Paul. Je m’exécute, trop contente de voire cesser ce manège. Paul me fait avancer encore de quelques centimètres et je sens le haut de mes cuisses rentrer en contact avec ce qui doit être une table. Paul me retire le bandeau et je constate que nous sommes toujours à la cuisine, que nous avons seulement fait le tour de la table et me voici au bout de celle-ci. Une corde blanche qui part de l’autre bout (reliée à au mois un des pieds j’imagine) est posée sur le plateau et son extrémité visible est à trente centimètres de moi.
« Il va falloir que tu te penches » dit Paul en appuyant fort sur ma nuque.

Je résiste, mais Paul me courbe de force en disant « et une autre punition, une ». Il saisit la corde sur le plateau et la passe dans un des anneaux de la minerve. Je suis courbée mais pas encore sur le plateau dont je veux éviter le contact avec mes seins. Mais Paul m’appuie encore sur le dos tout en tirant sur la corde reliée à l’autre bout du plateau, pour me forcer à ployer. « ouuuch ». Ca y est, me voici vautrée sur le plateau, la tête tournée vers la gauche, les seins écrasés avec leur pince qui se rappellent à mon bon plaisir. Rageusement, Paul termine de tendre la corde qui me maintient à demi-couchée sur le plateau et il termine par deux nœuds que je ne suis pas prête d’atteindre. Il s’enlève un peu et cela me soulage d’un poids. J’essaye de me relever, mais je constate rapidement l’inutilité de mon effort. Au bout de quelques centimètres la corde se tend et m’oblige à me reposer sur le plateau.

Pendant ce temps Paul a enlevé l’anneau des menottes de chevilles qui cerclait mon pied gauche.
« Allez, écarte les pieds ». Il tire sur mon pied pour le rapprocher du pied de table. Quelques tours de cordes et quelques nœuds et voici mon pied gauche attaché. Comme je suis un peu grande, je me trouve dans l’obligation de reculer mon postérieur et de ployer un peu le genou gauche pour que la position soit tenable. Mon pied droit suit le même sort et me voici maintenant ligotée sur la table de cuisine, dans une position à nouveau ridicule dans laquelle j’offre mon postérieur à tous les regards. Et si ce n’était que les regards…
Paul passe dans mon champ de vision, ouvre une armoire de la cuisine, prend un verre et se serre à boire. « Tout cela m’a donné soif ! Pas à toi » me lance-t-il ironiquement « Comme tu voudras ».
Je maugrée quelques mots bien sentis dans mon baîllon, évitant de trop bouger pour ne pas que les pinces sur mes seins ne provoquent de nouveaux lancements.

Je vois encore Paul saisir une cravache, ma cravache d’équitation, qu’il est allé chercher dans la chambre puis passer derrière moi. C’est avec ma cravache qu’il me cingle ! Décidément je vais boire le calice jusqu’à la lie. Je ne verrai plus les choses de la même façon la prochaine fois que je monterai à cheval, c’est à dire mardi soir.
Paul trousse à nouveau ma blouse, me met un pan de celle-ci entre les doigts en disant de bien la tenir. Je crains le pire. Mais non, je sens quelque chose de dur se presser contre mon vagin. Je suis tellement excitée que je mouille à nouveau et je sens le sexe de Paul me pénétrer.

C’est divin. Mais Paul me saisit par les coudes pour ses va-et-vient et la douleur s’ajoute au plaisir. Mais c’est trop bon, et puis quoi faire sinon émettre un gémissement de plaisir parfois entrecoupé de gémissements de douleurs ? Au moment où je sens la vague monter en moi, Paul se retire et je sens immédiatement un, deux, plein de cinglements s’abattre sur mes fesses nues. « Mmmp, mmmp mmmp ». Je n’ai rien vu venir et chaque coup me fait mal. Puis plus rien pendant une seconde, deux secondes, cinq secondes. « oucch ». Une nouvelle série s’abat, cinq sur chaque fesse, là j’ai le temps de compter. A nouveau plus rien. Je ferme les yeux, me demandant ce qui va m’arriver maintenant. Là encore bien que ne voyant rien je visualise la scène, comme si j’étais à la place de Paul. Je me vois liée sur la table, écartelée, la croupe offerte, les fesses rougies, et je dois dire que cette vision m’excite. Sans m’en rendre compte, je bouge lascivement mes fesses et ce que je viens de provoquer inconsciemment ne tarde pas à arriver : une nouvelle série de coups. Mais cette fois-ci mes gémissements sont plus ambigus. Paul s’en rend compte.

« Toi, tu es en train d’apprendre à aimer ta position de soubrette soumise et les punitions qui vont avec. C’est bien ».
Et pour me récompenser Paul me pénètre à nouveau et quelques secondes et va-et-vient après, nous jouissons ensemble, moi en poussant un rugissement d’extase si fort que j’ai l’impression que les voisins ont dû l’entendre malgré le bâillon.
Allongé sur moi comme pour m’écraser un peu plus, Paul me murmure à l’oreille « Et ben, heureusement que tu es bâillonnée parce qu’on aurait rapidement la police avec tes cris ».
J’émerge de mon extase et me rends compte que suis endolorie de partout. Je suis contente que Paul ne m’est pas libérée avant, mais là ce serait bien.

« Bon passons à la seconde étape du plan » annonce Paul en se relevant. J’adore ce « nous » alors que c’est lui qui décide et moi qui subis depuis, depuis… Depuis combien de temps au fait ?
Pour le savoir, je soulève mon visage et le tourne vers la droite. La pendule de la cuisine indique 10h40. Je pensais qu’il était plus tard, midi…
Paul est sorti de la cuisine mais revient déjà.
Sans mot dire il se met derrière moi et je sens qu’il met quelque chose autour de la taille. Une ceinture qu’il boucle par devant. Il revient vers la boucle et y attache quelque chose. Une ficelle, comment ne pas la sentir à lors qu’il me la fait passer entre les jambes et exerce une traction qui la fait rentrer dans mes lèvres, dans la raie des fesses. Que veut-il faire ?
Il lâche la corde. Cela ne lui plait pas ?

Soudain je sens à nouveau un objet dur titiller mon vagin, s’y introduire de quelques centimètres. Génial, on recommence. A nouveau je mouille comme une folle. Mais avant que j’ai le temps d’aller plus loin l’objet quitte mon vagin et, bien lubrifié est introduit dans mon anus. Le temps que je passe du stade « offerte » au stade « fermée », l’objet est entièrement introduit et Paul l’y maintient. Impossible de l’enlever. De surprise et de réprobation je gémis dans mon bâillon. « Je sais, je sais ma belle, mais ça aussi tu vas apprendre à aimer. Comme c’est la première fois, je ne t’ai mis qu’un petit plug. Par contre, pour le vagin, j’ai prévu un godemichet de bonne taille » . Et effectivement je sens un autre objet chercher son chemin vers mon vagin et presque malgré moi, je m’ouvre à nouveau. Paul n’a pas menti, le godemichet est de bonne taille, très stimulant, et me fait un effet bœuf. Très rapidement je jouis à nouveau, découvrant les sensations de ces deux objets en moi.
Et le « T’aime ça, hein la bonniche » lancé par Paul au moment crucial participe à mon explosion. Je réalise qu’à part les oreilles et les narines, Paul m’a bouché tous mes orifices, et que j’aime ça.

Je dois vraiment être une dépravée. Sans se soucier de mes états d’âme, je sens que Paul met en place la ficelle entre mes jambes, consciencieusement. « Tu vois, je passe la ficelle dans les petits anneaux dont sont équipés ton godemichet et ton plug. Ainsi ils resteront bien en place ». Paul a ramené la ficelle sur l’arrière de mes fesses et la noue, bien serrée, à la ceinture. Ce qui a pour effet de me faire sentir mes deux accessoires et la ficelle dans la raie des fesses. C’est bon de sentir tout cela en moi.
Puis je sens que Paul libère mes chevilles de leur corde, pour aussitôt les remenotter. Il me libère aussi de la corde qui me maintenait couchée sur la table et m’aide à me redresser.
« Lâche la blouse » me dit-il. Je ne m’étais pas rendue compte que je la tenais toujours. Je la libère. Paul rectifie ma tenue, reprend la longe accrochée à mon cou et me tire maintenant vers le couloir. Une petite pause devant la glace.

Je suis toujours dans la même situation humiliante, bâillonnée, ligotée dans une blouse nylon dont le haut est désormais tremper de sueur, bavant tant et plus. Mais comme j’aime l’image que me renvoie le miroir. La petite bonniche ou esclave que j’y vois a vécu tellement de choses nouvelles en l’espace d’un peu plus d’une heure. Tant de portes viennent de s’ouvrir devant elle. Il suffit de voir ce petit éclat dans ses yeux. C’est un regard reconnaissant que je lance à Paul qui observe lui aussi la situation. « Tu es une brave petite souillon, mais aussi une sacrée garce. Qui se douterait que sous ta blouse tu dissimules un godemichet, un plug et des pinces à sein pour assouvir tes fantasmes ».
Fantasmes partagés désormais rectifiais-je mentalement. Quant aux accessoires, ils ne sont pas si bien dissimulés. Un regard averti se rend compte que les bouts de mes seins qui pointent sous la blouse ont quelque chose d’un peu particulier…

Une traction sur la corde et nous voici repartis. Je sens à chaque pas les deux sex-toys bouger en moi. Heureusement, la chaîne à mes chevilles ne me permet que des petits pas. Qu'est ce que ce serait sinon....
Paul me conduit au salon. Je remarque qu'il a installé une petite chaise de jardin devant la télé. "Je peux te laisser seule une minute sans que tu fasses de bêtises ?" me demande Paul. Je hoche la tête de haut en bas pour répondre par l'affirmative. Paul me dévisage un instant puis me fait avancer jusqu'à la petite chaise. Il enroule sur le montant horizontal du haut du dossier de la chaise la partie de la longe qu'il tenait à la main, comme le font les cow-boys dans les films. J'en conclus que c'est moi qui joue le rôle du cheval.
Paul repart vers la cuisine, me laissant seule. Je vais lui montrer que sa confiance est méritée et je ne bouge pas. J'essaye tout juste de reculer un peu pour voir si la longe se déroule. Mais, non, les trois tours effectués l'un sur l'autre s'auto-bloquent. je ne réussis qu'à bouger la chaise de quelques millimètres. De toute façon, j'ai renoncé à lutter, à chercher à me libérer. Pire, de plus en plus j'aime ces cordes, ces chaînes qui m'entravent, ce bâillon qui me fait baver et qui me réduit à la merci de mon homme. Souvent je l'agace avec mes réparties. Il doit être tranquille ce matin.

Voici Paul qui revient avec plein de cordes à la main. J'en frémis d'avance. Il les pose sur la table basse à côté de la chaise. Il passe derrière moi et dénoue la corde qui tirait mes poignets vers le haut. Quel bonheur de pouvoir les baisser. Mes bras étaient tout ankylosés. Je soupire de soulagement et marmonne un merci dans mon bâillon. Paul n'en a cure et me fait mettre devant la chaise. Il se penche, m'ordonne de resserrer un peu mes jambes et entoure mes chevilles de quelques tours de corde, sans serrer. Je le regarde faire surprise. Paul tire une clé de sa poche et déverrouille mes menottes de chevilles. Il les enlève, mais resserre tout de suite les tours de corde commencés. Je n'ai même pas esquissé un geste, mais je constate que Paul prend toujours ses précautions. Il se livre maintenant à un ligotage en règle de mes chevilles, passe la corde sous les talons de mes chaussures et les solidarise également. Quand il se relève, mes pieds sont comme soudés l'un à l'autre. Il revient avec un grand rouleau d'adhésif et en fait plusieurs tours sous mes genoux puis après avoir relevé ma blouse, au niveau de mes cuisses. Je trouve l'adhésif moins joli que ces belles cordes blanches, mais ce qu'il vient de faire est diablement efficace. Mes deux jambes ne font plus qu'une.

"Maintenant, assied-toi doucement" me dit-il. Il m'a saisi les poignets et les fait passer de l'autre côté du dossier de la chaise. Il vérifie que je suis bien assise, puis noue une nouvelle corde à mes chevilles. J'observe qu'il la passe sous la chaise. Certainement pour m'attacher les chevilles à la chaise. Et bien non, il fait passer la corde autour de mes poignets et tire de sorte que mes pieds sont tirés sous la chaise et mes poignets vers le bas. "Comme tu vas devoir rester seule un moment, je ne sers pas trop" me dit-il. Mais une fois le noeud fais, je m'aperçois quand même que je n'ai guère de marge de manoeuvre. Je suis pas exemple incapable de dégager mes bras et mes poignets de derrière le dossier de la chaise de sorte qu'avec une seule corde il m'a déjà solidarisé avec ce nouveau meuble. Il n'y a pas à dire, il est très fort.

"Bon j'ai de l'eau et deux surprises pour toi. Mais avant il faut que je te natte les cheveux". Pour quoi faire ? Que vais-je encore subir ? Paul passe derrière moi. Je sens qu'il déboucle mon bâillon boule dont la tension se relâche un court instant. Le temps pour Paul de dégager les cheveux qui étaient pris sous la courroie de cuir, puis Paul reboucle le bâillon dans sa position initiale. Je n'ai pas eu le temps d'en profiter et les commissures de mes lèvres ont souffert quand il a remis le bâillon.
« Je sais, j'aurais pu t'enlever le bâillon quelques minutes, mais je voudrais te coiffer en silence ».

Je sens que Paul rassemble mes cheveux en trois masses distinctes, non sans me tirer les cheveux.
"Mmmmp". "Voilà pourquoi le bâillon est encore nécessaire" me répond Paul. Et il commence la tresse. Régulièrement il me tire les cheveux et je gémis, sans savoir s'il fait cela par maladresse ou pour tester ma résistance à la douleur. "Plus que la petite ficelle finale et nous y voici" dit Paul content de lui. Je le sens ensuite tirer doucement sur la natte pour tirer ma tête en arrière et je suis bien obligée de faire ce qu'il veut. Quant j'ai la tête entièrement renversée en arrière, je le vois qui sourit puis qui doucement descend pour m'embrasser goulûment à pleine bouche. A plein bâillon devrais-je dire, mais j'apprécie quand-même; puis Paul lâche ma natte et part à la cuisine. Je relève la tête et en profite pour regarder mon reflet dans l'écran vide de la télé. Je tourne la tête dans la limite de ce que me permet ma minerve et suis bien obligée de constater que sa natte tient la route, même si je les fais tout de même mieux que lui. Mais où a-t-il appris à faire des tresses ?

Paul revient avec un grand verre d'eau et deux paquets. "Je vais t'enlever ton bâillon te faire boire, te passer un masque puis te rebâillonner." Je ne veux pas entendre un mot de ta part quand ta bouche sera libre. C'est bien compris. Sinon je t'inflige un ligotage punition plutôt que le ligotage d'attente que je t'ai prévu...".
Je hoche la tête en signe d'approbation. Paul m'enlève le baîllon et une dernière coulée de salive vient tomber sur ma poitrine. Je bois avidement le verre d'eau qu'il me présente gentiment, comme si j'étais un bébé. Une fois le verre terminé, il le pose et prend le premier paquet. Sur le dessus, une photo représente une femme portant un masque en latex (la matière est indiquée), blanc, avec des ouvertures pour les yeux, la bouche et deux trous pour le nez.

Paul commence à m'enfiler le masque, non sans difficulté. Il n'y serait pas arrivé s'il n'avait pas attaché mes cheveux. Enfin, après avoir tiré à droite, à gauche, réajusté, le masque semble bien mis. Ma bouche et mes yeux sont dégagés et ma respiration passe bien par les trous prévus à cet effet. Paul se tourne et prend le deuxième paquet qu'il pose sur mes genoux. Il en sort un bâillon boule avec des trous accroché à toutes sortes de courroies. Je jette un coup d'oeil sur la photo et aperçoit une jolie femme, encore (pourquoi pas un homme), portant une sorte de muselière avec le sourire. Puisqu'elle sourit... J'ouvre la bouche et Paul me gratifie d'un "C'est bien" en m'y plaçant la grosse puis boucle une première courroie derrière ma nuque. Pour l'instant ce n'est pas différent, mais j'ai encore deux courroies se rejoignant sur une anneau en métal qui se baladent au niveau de mon nez. Ces courroies viennent se placer presque devant mes yeux, de part et d'autre du nez, et je sens que cela tire sur mon front et le sommet de mon crâne. La tension qui en résulte est sensible mais pas insupportable, loin s'en faut. Puis Paul revient devant moi et me dit de basculer ma tête en arrière. Je fais ce que je peux avec ma minerve, et je sens qu'il boucle une courroie sous mon menton. Il me regarde satisfait, se décale et me dit de regarder dans la télé. Je suis troublée de ne pas me reconnaître dans cette personne cagoulée, muselée et ligotée sur sa chaise. J'essaye d'ôter la boule de ma bouche et je sens aussitôt les trois courroies se tendre. Peine perdue, à peine ai-je cessé mon effort que la boule vient se repositionner gentiment au fond de ma bouche. Efficace cette muselière.

« Ah, il est 10H59 » dit Paul en regardant sur l'horloge du magnétoscope. Vite il allume la télé et me met la deux : le générique de début de retransmission de la messe commence, je n’ai rien raté.

Pendant ce temps, Paul a repris des cordes blanches et entreprend de m'immobiliser complètement sur la chaise. Mes yeux vont de l'écran à ce que Paul fait. Au bout de 10 minutes je suis complètement saucissonnée sur la chaise. Paul a d'abord passé une corde derrière ma nuque dont il a fait passer les deux bouts sous mes aisselles pour aller les attacher au dossier de la chaise. Puis doucement et méticuleusement il a enroulé ses cordes autour de mes bras, de mes seins, de mon ventre, de mes hanches, avec de nombreux noeuds. Il s'est particulièrement appliqué pour mes seins qui se retrouvent pincés entre diverses cordes. Je n'ai pu m'empêcher de gémir car cela a titillé les pinces sur mes tétons, ce qui m'a lancé à nouveau. Avec d'autres cordes plus courtes, Paul a solidarisé mes bras avec les montants du dossier de la chaise, et mes cuisses et le haut de mes jambes avec l'assise de la chaise. Après quelques réajustements et quelques cordes resserrées il s'est reculé pour apprécier son oeuvre. Il a ensuite noué trois longues cordes sur les anneaux de ma minerve de cuir et est allé attacher une extrémité au radiateur en fonte sous les fenêtres du salon, l'autre à la poignée de la porte-fenêtre donnant sur la jardin, la troisième à un pied du lourd buffet. Avec mes pieds maintenus sous ma chaise je ne risquais pas d'aller loin, mais là, amarrée par trois cordes tendues dans trois directions différentes, je n'irai nulle part.

Paul sort de la pièce et j'en profite pour essayer de me concentrer sur le déroulement de la célébration. J'entends Paul qui revient et bricole derrière mon dos mais je suis dans l'incapacité de me retourner.
Je n'ai pas longtemps à attendre. Paul revient et place sous la télé la glace précédemment emmenée à la cuisine. Il la positionne de sorte que je puisse me voir de pied en cap. Mon ligotage est vraiment très impressionnant. Mais est-ce bien moi que je vois dans le miroir ? Etre masquée me trouble. Et si la soubrette ligotée et bâillonnée n'était qu'une de ses demoiselles en détresse qui ont bercé mon enfance ? Un petit mouvement me ramène à la réalité; je sens le godemichet bouger en moi et les cordes qui s'enfoncent dans ma peau. Arrête de planer Stéphanie, la bonniche saucissonnée c'est toi.

Paul vient de prendre la télécommande et de couper le son; il m'explique.
"Bon, il faut que me prépare pour aller au troquet avec Fred. Toi tu restes là à accomplir ton devoir de chrétienne. Et je te préviens, j’ai positionné le caméscope derrière toi et je viens de le mettre en route. Je vérifierai à mon retour que tu n'as pas cherché à te donner du plaisir pendant la messe".
Puis Paul se relève et quitte la pièce.
Quel pervers ; maintenant, quand je vais me regarder dans la glace, je vais avoir la tentation de me tortiller dans mes liens pour me donner du plaisir. Non, pas pendant la messe.

Il faut que je tienne. Cinq minutes plus tard j'entends Paul qui me crie "Je m'en vais chérie, amuse-toi bien" puis la porte d'entrée qui se claque et la clé qui tourne dans la serrure.

Je suis seule, ficelée comme un rôti sur cette chaise et dans l'incapacité totale de me délivrer. Mon Dieu, faites qu'il n'arrive rien à Paul, qu'il puisse rentrer me libérer. Je formule mes prières tout en me concentrant sur la messe, sans pouvoir m'empêcher de baisser régulièrement mon regard sur cette bonniche ligotée et bâillonnée que me renvoie le miroir. Vision bien excitante. Non, surtout ne pas bouger pour ne pas déclencher l'irréparable. 12H15, la messe vient de se terminer et le générique de fin commence à défiler. Je me lâche, me tortille avec rage dans la limite de ce que me permettent mes liens. Avec tant de frustrations accumulées, l'excitation arrive vite puis l'explosion. J'explose dans un rugissement qui me donne l'impression que toutes les cordes vont céder. Je retombe, haletante, les yeux fermés, mais les morsures de mes liens et mes pauvres muscles endoloris viennent m'apprendre que je suis toujours ligotée. À la vérité, pas une seule corde n'a bougé. Il ne me reste plus qu' à attendre le retour de celui qui va bien finir par me délivrer. Il me tarde qu'il rentre pour lui montrer ma reconnaissance. Cette matinée m'a transformée, m'a révélé : j'aime, j’adore être ligotée, en blouses nylon, devenir un objet sexuel profitant à fond des délices qu'on lui inflige, puisque incapable d'y résister. Que ne ferai-je pour celui qui m'aide à vivre ce fantasme...


"Stéphanie, soubrette en blouses nylon, à la recherche de son prince ligotant"

Le récit que j'ai honteusement copié s'arrête là, dommage...
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /2009 09:00
Un texte que je vous mets en entier ici, l'original est sur http://cozop.com/ et sur http://bidocheworld.zeblog.com
Ca se passait au tout début des années 80, dans une petite ville de la France rurale, un chef -lieu de canton comme il en existe beaucoup. Nous étions en été et je travaillais pendant les vacances, dans le magasin de mon père. Celui-ci tenait la crémerie du bourg. On y trouvait bien sûr tous les produits à base de laitages, un fantastique assortiment de fromage et aussi un petit étal de fruits et légumes de notre jardin. Cela faisait plusieurs été que je l’aidais, remplaçant l’apprentie qui durant l’année scolaire remplissait ce rôle. Je venais d’avoir dix-huit ans et je dois bien avouer que cette tâche commençait à me peser à l’âge où mes camarades profitaient de leur pause estivale pour draguer les filles de la ville venues en vacances dans leur famille ou séjournant au camping avec leurs parents. Heureusement, j’avais tout de même mes soirées pour les rejoindre, ainsi que mon court week-end. Le magasin était fermé le dimanche après-midi et le lundi toute la journée, ce qui me laissait malgré tout un peu temps libre à occuper.
 
Mais aujourd’hui, je ne veux pas vous parler de la manière dont je draguais les jeunes minettes de passage. Non, ce qui me pousse à vous écrire, c’est une autre aventure . Je veux vous dire comment j’ai perdu mon pucelage, dans des circonstances tout à fait particulières, alors que je ne m’y attendais pas le moins du monde.

Mon père avait mis en place une tournée qui desservait un certain nombre de petits hameaux éloignés du centre-ville (si l’on peut appeler ainsi les quelques rues qui, au milieu du bourg, accueillaient les rares commerces qui avaient survécu à l’exode rural frappant la région). Comme j’avais obtenu mon permis de conduire au printemps, il me confia sa vieille fourgonnette dès la première semaine du mois de juillet pour que j’effectue la visite hebdomadaire aux clients isolés. Ceux-ci téléphonaient au magasin le mercredi pour passer commande et être livrés le lendemain matin. Ainsi, je n’avais pas à transporter inutilement de la marchandise en excès. J’ai pris la route dès neuf heures car le circuit faisait quand même une bonne cinquantaine de kilomètres, effectués sur de petites routes sinueuses et étroites.

Je suis arrivé chez ma dernière cliente vers midi. J’étais bien content d’en avoir terminé, même si les gens, tous des paysans assez rudes d’ordinaire, s’étaient montrés relativement agréables avec moi. J’avais même dû refuser deux ou trois verres de vin, me contentant plus raisonnablement d’une tasse de café. J’ai garé mon véhicule dans la cour d’une ferme très isolée, située à plusieurs centaines de mètres des maisons les plus proches. Personne n’est venu à ma rencontre cette fois-ci, comme ça avait été le cas plusieurs fois dans la matinée. J’ai attendu un peu avant de me décider à aller voir de plus près si j’étais bien attendu. J’ai pris le colis destiné à l’unique habitante de la ferme. Dessus était indiqué son nom : Mauricette Leduc. J’ai fait les quelques pas qui me séparaient de l’entrée de la ferme assez prudemment, en restant sur mes gardes, de peur de me trouver nez à nez avec un chien pas vraiment jovial, comme c’est souvent le cas à la campagne. Quand je suis parvenu sur le pas de la porte , j’ai frappé doucement au carreau, juste au-dessus de la poignée de porcelaine blanche ébréchée. Je n’ai pas eu de réponse. J’ai essayé encore une fois avant de penser à retourner vers ma fourgonnette. J’allais partir quand je me suis dit que je devrais tout de même vérifier si la cliente n’était pas tout simplement dans l’incapacité de me répondre. Alors j’ai essayé de tourner la poignée. La porte s’est ouverte sans difficulté. Je l’ai poussée et je suis entré, à pas de loup. J’étais dans un petit couloir, bas de plafond et assez peu éclairé qui longeait l’étable, de l’autre côté du mur. Je l’ai traversé et je suis arrivé au bout, vers la pièce plus lumineuse qui servait de cuisine. Là, il y avait une autre porte , elle aussi vitrée. J’ai entendu un peu de bruit à l’intérieur. Légèrement inquiet, je ne me suis pas avancé au-delà, me contentant de porter ma tête en avant pour jeter prudemment un oeil à travers les carreaux. Je découvris dans la petite pièce la raison pour laquelle je n’avais pas été accueilli plus chaleureusement lors de mon arrivée.
 
Il y avait là une femme , une paysanne sans âge. Je lui donnai arbitrairement la soixantaine. A dix huit ans, on voit souvent les adultes plus vieux qu’ils ne le sont en réalité. Pour ne rien arranger, elle était vêtue d’un tablier bleu et rose à grosses fleurs, comme on en voit beaucoup dans ce genre de milieu. A croire qu’il s’agit d’un uniforme ! La paysanne portait également des collants couleur chair et des sortes de claquettes en bois maintenues à ses pieds par des lanières de cuir blanc. Elle avait les cheveux gris légèrement bouclés et assez courts. Son nez était chaussé de lunettes épaisses un peu vieillottes. Mais ce qui me frappa le plus, c’était qu’elle était assise sur une chaise paillée, le tablier largement relevé sur ses cuisses et qu’elle avait glissé son bras dessous. Elle l’agitait d’une manière lancinante et régulière, mais avec une faible amplitude.
 
J’étais peut-être puceau, mais pas pour autant totalement innocent. A l’internat du lycée où je passais le plus clair de mon temps durant l’année scolaire, les conversations avec mes camarades allaient bon train . Certains, les plus délurés, n’hésitaient pas à faire part à tout le monde de leurs propres expériences sexuelles, réelles ou fantasmées. Il arrivait fréquemment que des ouvrages licencieux circulent dans les dortoirs. Je me branlais souvent et je savais bien que les femmes pouvaient en faire de même. J’ai donc immédiatement compris ce qui se passait dans la cuisine de la ferme. La vieille madame Leduc était en train de se branler et c’est pour ça qu’elle ne m’avait pas entendu arriver. Intrigué et curieux, je décidai de rester soigneusement caché derrière la porte pour observer la suite de sa masturbation.
 
Bizarrement, j’étais déjà excité. Si on m’avait raconté ça quelques heures plus tôt seulement, je ne l’aurai pas cru et, même, j’aurai ri au nez de celui qui aurait proféré pareille énormité. Il ne me serait jamais venu à l’idée que le spectacle d’une femme plus que mûre assise dans sa misérable cuisine et occupée à sa branlette matinale puisse me faire tellement d’effet. Pourtant, je devais bien me rendre à l’évidence : dans mon slip , Popaul était à la fête. Mon cœur battait déjà vite et j’ai dû prendre sur moi pour le ramener à plus de mesure. Caché dans l’encoignure de la porte , j’ouvris les yeux en grand et je me laissai glisser dans mon rôle de voyeur.
 
La vieille paysanne ne devait pas s’astiquer le con depuis bien longtemps. Elle était encore relativement mesurée dans ses gestes. Je me demandais bien ce qui avait pu la mettre dans cet état. Elle savait pourtant que je devais passer la voir avec mes marchandises en fin de matinée. Ca n’avait pas l’air de la troubler. Elle avait posé un pied sur un petit tabouret et laissé aller ses fesses au bord de la chaise. La main qu’elle n’avait pas entre ses jambes était passée sous son tablier qu’elle avait déboutonné jusqu’au milieu du ventre. Elle se caressait les nichons. Je ne voyais pas ses seins , mais je pouvais constater qu’elle avait une poitrine opulente car elle était presque de profil par rapport à moi.
 
Madame Leduc poussait des gémissements qui me parvenaient à travers la porte . De temps en temps, ceux-ci se transformaient en halètements plus saccadés. Ca coïncidait particulièrement avec les moments où le rythme de son bras devenait plus frénétique. Elle alternait maintenant les furieuses embardées et les caresses plus douces, comme si elle avait voulu faire durer son plaisir . C’est au cours d’une de ces périodes d’accalmie relative que j’ai eu la malencontreuse idée d’éternuer.

J’ai pourtant bien essayé de me retenir mais c’est venu trop vite. En plus, j’étais tellement excité par ce que je voyais que j’ai eu du mal à réagir. Imaginez donc : c’était la première fois que j’observais une femme en train de se masturber. Même si elle n’avait rien d’un sex-symbol, je la trouvais excitante. Je ne voyais son visage que de côté, mais les grimaces qu’elle faisait en se touchant la rendaient troublante, au moins autant que les sons un peu cochons qui sortaient de sa bouche à chaque fois qu’elle s’enfonçait les doigts plus profondément dans la chatte. En plus, je ne savais pas bien pourquoi, son accoutrement de ménagère me chauffait aussi le ventre. Aujourd’hui encore, je ressens du désir quand je peux voir sur le web des femmes mûres qui se touchent, même dans les tenues les moins affriolantes.
 
Elle a entendu mon éternuement. Là, j’aurai dû prendre mes jambes à mon cou et m’enfuir, mais j’étais tétanisé et quasiment incapable de bouger. Mes pieds étaient comme soudés au sol et quand elle s’est levée pour venir voir qui était l’intrus qui la dérangeait dans son plaisir solitaire, je suis resté derrière la porte , sans réaction. Elle a tout de suite compris que j’avais passé un petit moment à la regarder se caresser. Je devais être rouge comme une pivoine. J’avais honte de moi et de ce que j’avais fait. Pourtant, elle ne réagit pas tout à fait comme je le craignais.
 - Et bien mon garçon, j’imagine que tu es le fils du crémier ? Tu m’as l’air d’un sacré loustic mon petit. Ca ne te gêne pas de regarder les vieilles dames qui font leur petite affaire ? Tu devrais avoir honte de toi à jouer les petits indiscrets comme ça ! Je pourrais être ta grand- mère . En tous cas, à voir tes joues bien roses, on dirait bien que ça te fait de l’effet. Entre avec moi dans la cuisine et va poser ta marchandise sur le buffet !
 
Penaud et ne sachant pas très bien à quel saint me vouer, j’ai fais quelques pas à sa suite sur le sol dallé de grosses pierres grises de la cuisine. J’ai déposé mes victuailles sur le meuble qu’elle m’avait indiqué, sans pouvoir sortir le moindre son de mes lèvres soudées. Elle est allée s’asseoir à nouveau sur sa chaise, avant de reprendre la parole  :
 - C’est bien mon garçon, maintenant viens voir par-là, approche ! Oui, encore un peu. Voilà, c’est bon. Dis-moi, ça ne t’a pas chauffé que les joues de regarder cette vieille Mauricette ! Tu as une belle bosse dans la culotte. Et bien dure en plus de ça ! Tu sais que c’est vilain d’espionner les femmes âgées qui se tripotent ? Regarde dans quel état ça te met !
 
Tout en parlant, elle avait porté sa main en avant, juste au bas de mon ventre. Elle malaxait la protubérance qui envahissait de plus en plus mon pantalon. Si j’avais rapidement débandé un peu quand elle m’avait surpris derrière la porte , ma bitedoigts . Les mots qu’elle utilisait pour me parler n’étaient pas non plus étrangers à cette réaction physique embarrassante. Madame Leduc s’en rendait bien compte et elle en rajoutait encore : avait repris de la vigueur dès qu’elle y avait posé les doigts . Les mots qu’elle utilisait pour me parler n’étaient pas non plus étrangers à cette réaction physique embarrassante. Madame Leduc s’en rendait bien compte et elle en rajoutait encore :
 - Tiens, qu’est ce que je dis ! Ton zizi est tout gros, ce n’est pas normal. Regarde, ton froc est complètement déformé maintenant ! Il va falloir remédier à cela si tu veux pouvoir reprendre ta route tranquillement. Sans ça, tu risque de ne pas pouvoir rouler en sécurité. Les routes sont difficiles par ici et tu me semble bien jeune pour faire le trajet dans cet état. Ce n’est pas très grave, je vais bien m’occuper de toi, tu verras.
 
Elle continuait à me tripoter en s’inventant des excuses vaseuses. Je ne savais pas si elle le faisait pour se donner bonnedoigts massaient mon sexe qui s’était redressé dans mon slip . Elle en faisait aller deux, en pince, tout au long de mon manche. De temps en temps, elle s’arrêtait en haut et faisait rouler mon gland entre ses phalanges grassouillettes. Je me surpris à agiter les genoux et les cuisses d’excitation. Cela ne lui échappa pas. conscience ou pour me rassurer, mais, a vrai dire, je m’en foutais un peu. Ses doigts massaient mon sexe qui s’était redressé dans mon slip . Elle en faisait aller deux, en pince, tout au long de mon manche. De temps en temps, elle s’arrêtait en haut et faisait rouler mon gland entre ses phalanges grassouillettes. Je me surpris à agiter les genoux et les cuisses d’excitation. Cela ne lui échappa pas.
- Mais dis-donc, c’est que tu es un sacré cochon mon garçon. Ne voilà-t-il pas que tu t’excites encore alors que tu devrais te calmer ! Il va falloir utiliser les grands moyens où je me trompe. Ne t’en fais pas, ta Mauricette sait y faire avec les jeunes puceaux de ton espèce. J’en ai déjà soulagé plus d’un au cours de toutes ces années. Moi aussi j’ai été jeune et fringante, tu sais ?

 
Sa question n’appelait pas de réponse. De toute manière , j’étais bien incapable d’ouvrir la bouche pour parler. Tout ce que j’arrivais à sortir, c’était les soupirs que m’arrachaient les caresses de la vieille paysanne. Oui, elle savait y faire, assurément. Sous prétexte de me soulager, elle ne cessait au contraire d’amplifier le désir qui me tenaillait l’intérieur du ventre. Je sentais mes couilles qui, sous ma bite raide, durcissaient de plus en plus. J’étais déjà en train d’oublier que la femme qui me tripotait n’avait rien des filles sur papier glacé que je matais avec mes camarades de dortoir sur les magazines qu’ils ramenaient après le week-end. Pourtant, je la voyais dans ses vêtements de mamie cochonne, mais cela n’était que tout à fait secondaire comparé à l’action perverse de ses doigts sur ma queue . Et dire que ce n’était que le tout début de notre rencontre !
 - Tu sais mon petit bonhomme, ta Mauricette n’a pas eu le temps de se finir avec tout ça. Elle a aussi des besoins à satisfaire, tout comme toi. Viens donc plus près et montre-lui comme tu peux être gentil quand tu veux !

Elle avait pris ma main dans la sienne et, tout en continuant à me triturer le bout de la quéquette, la porta vers ses grosses miches. Elle l’enfourna sous son tablier, puis sous le nylon couleur chair de son soutien-gorge de vieille ménagère. Là, mes doigts tombèrent sur un globe charnu à la peau légèrement plissée puis, plus bas, sur une tétine démesurée. Instinctivement, je me mis à la toucher. C’était la toute première fois que je pouvais sentir sous ma main la lourde et chaude mamelle d’une femme . Inutile de préciser que ceci augmenta encore l’intensité du trouble que je ressentais et, par voie de conséquence, la raideur de mon sexe . Elle fit mine de s’en offusquer :
- Petit cochon, voilà comment tu me remercies ? J’essaye de soulager ta gêne et tu en profites pour me tripoter les lolos. Ca suffit maintenant, je vais devoir en finir avec toi. Descends ton pantalon et ta culotte, et plus vite que ça !

Je n’avais qu’une main à ma disposition mais elle m’aida avec la sienne. Elle abaissa mon futal et mon slip sur mes chevilles. Je me sentais un peu tendu mais je continuais pourtant à lui toucher le bout du téton. J’étais en train de prendre conscience du fait qu’elle avait au moins autant envie que moi d’aller plus loin et, par conséquent, que j’avais un réel avantage sur elle. Son petit jeu me convenait tout à fait et j’étais bien décidé à le jouer jusqu’au bout.

Quand mes vêtements eurent rejoint le sol froid et sec de la cuisine, elle reprit ma bite entre ses doigts et entreprit de la masturber plus franchement. Son pouce et son index me prenaient le bout du nœud et ils le faisaient rouler entre eux. Madame Leduc était plus troublée par la situation qu’elle ne voulait bien le dire. Elle commençait à haleter, presque autant que moi. Je décidai d’intensifier mes caresses sur ses seins et de passer alternativement de l’une à l’autre de ses grosses miches. Je tirais sur les deux longs tétons que je sentais grossir entre mes jeunes doigts à chaque fois que je leurs apportais toute mon attention.

La vieille cochonne devenait elle aussi de plus en plus active sur mon chibre. Elle ne se contentait plus de me masturber le gland mais faisait aller et venir sa main sur toute la longueur de mon manche. Pourtant, elle le faisait encore assez lentement pour ne pas m’amener prématurément à la jouissance. Mieux, elle savait quand elle devait marquer une pause pour m’aider à me retenir. Plusieurs fois, j’ai failli être emporté par le plaisir , mais elle s’est à chaque fois arrêtée à temps pour que mon foutre reste dans mes couilles.

- Tu es un peu fougueux mon garçon ! Moi aussi je l’étais, plus jeune. Maintenant, je sais comme il est bon de savoir prendre son temps. Ton zizi est déjà si gros et si dur  ! Approche-toi encore un peu de moi et je vais te montrer comment je peux m’en occuper encore mieux ! N’aie pas peur, avance, viens par ici !

En disant ça, elle tirait sur ma bite . J’ai fait encore un pas vers elle. Alors, elle a penché la tête vers moi et a posé ses lèvres sur mon gland violacé.

Si on m’avait raconté ça ne serait-ce que quelques heures plus tôt, j’aurai sans doute été dégoûté. En tous les cas, je n’aurai certainement pas trouvé follement excitante la perspective de me faire sucer la bite par une femme aussi âgé que Madame Leduc, la cliente de mon père. J’aurai plutôt imaginé que le spectacle de ses lèvres déjà parcheminées s’enroulant autour de mon sexe m’aurait fait débander. Bizarrement, ce n’est pas ce qui se produisit une fois placé devant le fait accompli, bien au contraire.

J’accueillis le geste de la vieille fermière et la douce chaleur de sa bouche sur mes parties génitales avec un soupir de contentement. Mon braquemart se mit à grossir encore plus dès qu’il se fut entièrement introduit dans sa cavité buccale. Elle m’attira contre elle en me tenant par les fesses . Elle me serrait fort contre son visage . Je posai ma main libre à l’arrière de sa tête et la tint contre moi. L’autre continuait pendant ce temps de fourrager dans son soutien-gorge, pelotant allègrement ses gros seins , l’un après l’autre. Je tirai ostensiblement sur les longues tétines car j’avais remarqué qu’elle appréciait ce geste qu’elle devait trouver pervers. Elle tendait son buste en avant pour mieux me permettre de maltraiter ses loches. Elle leva son visage vers moi et dédaigna ma verge un court instant, suffisant pour me parler à nouveau comme à un sale gosse :
- J’aime comme tu me tritures les nibards mon mignon, continue comme ça et je vais te faire beaucoup de bien, tu vas voir. Quand j’étais jeune, certains m’appelaient ” langue agile ” dans les environs. J’aimais bien téter les pines des hommes, les soirs de bal, dans la pénombre. Je crois que je suis toujours capable de faire des prouesses. Donne-moi encore ton gros morceau et tu vas t’en rendre compte. Si tu veux, avec ton autre main , tu peux aussi aller me toucher entre les cuisses. Elles sont un peu plus grassouillettes que jadis, mais le trésor qui s’y trouve est toujours aussi juteux et avide de caresses. N’hésite pas à lui rendre visite mon garçon !

Cette vieille cochonne savait trouver les mots qui me faisaient bander. Dès qu’elle a eu fini son monologue, elle s’est jetée à nouveau sur mon phallus tendu au maximum. Avant de le prendre une fois de plus entre ses lèvres, elle a pointé sa langue dessus et l’a léché un peu, comme pour me prouver la véracité de ses dires. C’est vrai qu’elle était douée. Mon gland était déjà presque entièrement décalotté mais la peau du prépuce n’était pas encore totalement repliée sous le sensible champignon de chair. Elle le faisait exprès pour faire durer le plaisir , j’en étais certain. Son petit muscle pointait sur le trou à pisse de mon zob. Elle me léchait le méat urinaire en sachant très bien que cela me procurait un plaisir intense. Pourtant, elle y alla modérément. Je la soupçonnais de me ménager pour profiter encore elle-même un bon moment de mes caresses.

Comme elle me l’avait demandé, j’ai laissé aller ma main libre vers son entrejambe. Elle écartait déjà les genoux et elle tirait sur le bas de son tablier pour le remonter. En baissant la tête, je pouvais voir le haut de ses cuisses gainées de nylon. Elles étaient un peu fortes mais demeuraient tout de même attirantes, surtout pour moi qui étais si excité par la nouveauté de la situation. Mon bras s’est tendu et mes doigts ont glissé sur son collant, jusqu’à ce qu’ils atteignent sa motte rebondie. Je l’ai touchée à travers l’épaisseur de ses sous-vêtements, à l’aveuglette. Au début, je me suis contenté d’appuyer le bout de mes doigts là où je pensais que se trouvait sa chatte. Je n’avais encore jamais caressé une femme à cet endroit et mes connaissances sur l’anatomie féminine étaient tout ce qu’il y a de plus théoriques à cette période de ma vie. Pourtant, tout s’est bien passé. Je me suis basé sur les réactions de son corps pour savoir comment m’y prendre et, en plus de ça, elle m’a aidé au début en guidant les mouvements de ma main avec la sienne. Je me suis rendu compte rapidement que j’étais sur la bonne voie quand j’ai senti au bout de mes phalanges les premières traces d’humidité qui apparaissaient sur la maille de son collant. Après avoir lâché ma queue une nouvelle fois, elle me confirma, que je m’y prenais correctement :
- Oui, mon petit, c’est bien comme ça ! Tu apprends vite, tu fais du bien à Mauricette. Tu sens comme elle coule ta vieille cochonne ? Tu sens sa mouille qui suinte de sa vieille chatte ? Elle est en train de salir sa culotte avec son jus de femmemouille comme ça. Tes petits doigts lui font du bien et c’est pour cela qu’elle salope son slip , la grosse cochonne. mûre. C’est toi le responsable mon garçon, c’est parce que tu lui tripotes le berlingot qu’elle

Elle commençait vraiment à s’exciter beaucoup et ça ne me laissait pas indifférent, loin de là. Dès qu’elle avait fini de parler, elle se jetait de nouveau sur ma bite qui n’en pouvait plus de triquer. Elle avait aussi lâché ma main qui massait sa vulve et l’avait portée à mes couilles. Elle me touchait les testicules avec ses doigts épais de grand- mère tout en me pompant maintenant le dard sans vergogne.

Je lui tripotais la chatte avec toujours plus d’assiduité. Je faisais aller et venir le plat de mes doigts réunis sur toute la zone mouillée de sa culotte, qui s’étendait peu à peu, à mesure que son trouble augmentait. Mon index et mon majeur étaient trempés. Ils glissaient bien sur le nylon. Alors j’ai décidé de continuer mon exploration et d’aller les fourrer directement sous ses vêtements. Je suis remonté un peu plus haut et j’ai commencé à tirer sur l’élastique de son collant, puis sur celui de son slip . Je suis tombé sur la naissance d’une touffe de poils serrés et frisés. En descendant vers la fente de Mauricette, je suis entré en contact avec les gouttes de mouille qui inondaient déjà ses fringues. Puis, encore plus bas, j’ai fini par atteindre les bourrelets chauds et gonflés de ses grandes lèvres. J’ai laissé parler mon instinct et mon index s’est mis à vadrouiller au milieu des deux morceaux de chairs gorgés de sang, juste dans la fente de son sexe . Elle avait avancé ses fesses sur le siège en paille de la chaise, pour me donner plus facilement, pensais-je alors, accès à son minou. Elle reprit la parole encore une fois, offrant par la même occasion un nouveau moment de répit à mes couilles de plus en plus pleines à et mon gland ultra sensible. J’en avais bien besoin.

- Mais le petit coquin me tripote le trou maintenant ! Petit vicieux va ! C’est bien, continue comme ça, fais bouger ton doigt dans le sillon humide de ta Mauricette. Pousse un peu, fais-le entrer dans sa craquette ! Oui, vas-y, comme ça, encore un peu… Oui, bien au fond. Tu sais, tu peux en mettre deux, il y a de la place, largement. Oui, mets l’autre aussi, oh, espèce de dévergondé ! Il faut que ta gentille Mauricette te remercie pour ce que tu lui fais avec ta main . Tu vas voir, elle va encore te sucer le zizi. Elle va faire un effort pour te donner encore plus de bien. Il faut soulager cette quéquette maintenant, il est temps de la vider.

Replongeant immédiatement sur ma verge, elle se mit à la téter plus violemment que jamais. Il faut croire que je parvenais malgré mon inexpérience complète à la mettre dans tous ses états. Sans doute que l’idée de se faire branler la moule par un jeune mec qui aurait pu sans problème être son petit-fils n’était pas étrangère à la chose. C’est ce que je me suis dis après cette mâtinée mémorable.
 
Mes doigts fouillaient l’intérieur de sa caverne détrempée. Les élastiques de ses sous-vêtements me sciaient le poignet mais ce n’était pas grave, je n’y pensais même pas. J’entendais le chuintement excitant provoqué par les mouvements de ma main qui baignait dans son jus de femme en chaleur. Mon majeur, associé à mon index se baladait dans tout le volume étouffant et moite de son vagin. Le renflement de la paume de ma main appuyait sur quelque chose de dur . J’ai compris seulement plus tard qu’il s’agissait de son clitoris qui bandait sous l’effet de mes attouchements.

Les lèvres de madame Leduc ont encore coulissé quelques minutes sur ma pine. Elle me léchait le nœud en même temps que ma queue entrait et sortait de sa bouche . Je bougeais le bassin pour accompagner le mouvement de son trou sur ma tige. C’était bien trop fort pour le jeune puceau que j’étais. Je me suis lâché dans sa bouche sans même penser à me retirer. J’étais presque désemparé, ne sachant comment réagir, mais ça ne m’a pas empêché de savourer ma jouissance et la saine expulsion de mon sperme juvénile.

Mais la vieille cochonne n’a pas voulu en rester là. Elle m’avait fait plaisir en acceptant de prendre à sa charge le surplus de mes couilles. Elle avait tout avalé, ne laissant que quelques gouttes s’échapper et couler au coin de ses lèvres. Ses yeux révulsés montraient combien ça l’excitait de prendre mon jeune foutre dans sa gueule. J’ai essayé tant bien que mal de continuer à lui caresser la chatte pendant que je jouissais, mais c’était peine perdue. Tout cela était bien trop fort et nouveau pour moi qui, jusque là n’avais connu le bonheur de jouir que dans ma main , lors des séances d’onanisme qui égayaient mes longues nuits trop solitaires. Mes genoux s’étaient dérobés sous moi au moment fatidique et il avait fallu toute la vigueur de Mauricette Leduc pour que je réussisse à demeurer debout. Elle me tenait fermement par les fesses avec ses grandes mains calleuses de paysanne mature. Après avoir dégluti, elle s’adressa à nouveau à moi en me tenant des propos scabreux qui n’auraient pas dépareillé dans la bouche d’une pute :
- Petit cochon, tu t’es vidé les boules dans ta vieille Mauricette, tu m’as rempli l’estomac avec ton sale jus de gamin. Vicieux. Mais moi je n’ai pas eu mon compte. C’est bien beau de me faire miroiter de choses comme ça si c’est pour me laisser tomber au mauvais moment. Tu ne partiras pas d’ici avant de m’avoir contentée mon gaillard. Je vais finir de te nettoyer le zizi et ensuite, tu vas continuer à t’occuper de moi. Il faut finir ton travail !

Comme annoncé, elle m’a lavé le bout de la bite avec sa langue et ses lèvres, nettoyant jusqu’à la dernière goutte de sperme . Mon gland était propre comme un sou neuf après ça. Le problème, c’est que je recommençais déjà à bander. Ce n’était jamais revenu aussi vite quand je me branlais mais là, je trouvais ça si excitant… Quand elle a eu fini de me téter le nœud, elle m’a forcé à m’agenouiller devant elle. Elle a relevé son tablier puis descendu son collant et sa culotte souillée de sa mouille sur ses chevilles. J’ai du me mettre à genoux entre ses cuisses et passer ma tête sous son vêtement de ménagère. Ca sentait le fauve là-dessous, une odeur âcre de vieille femme un peu négligée. Il faut dire qu’elle mouillait depuis un bon moment déjà, sans doute même avant mon arrivée à la ferme, quand elle se tripotait en croyant être toute seule.

Elle a pris ma tête à deux mains et l’a tirée vers sa cramouille encore baveuse. Je n’y voyais pas grand chose et ça ajoutait encore à mon trouble. Brusquement, mon nez a cogné sur son sexe poilu. Ca m’a chatouillé un peu et j’ai dû me retenir de ne pas éternuer une fois de plus. Je ne savais pas quoi faire, ce qu’elle attendait réellement de moi. Elle se chargea de me mettre au parfum, si j’ose dire.
- Allez, tu l’as assez reniflé mon vieux minou. Il est temps d’y mettre la langue . Fais-moi du bien avec ta bouche mon garçon ! A toi de me rendre la politesse, vas-y, mets-y la bouche , embrasse ma connasse de vieille salope ! Voilà, oui, comme ça ! Maintenant, fais-la bouger dessus, lape bien tout au long de ma fente ! Hum…

J’essayais de faire de mon mieux. Son jus avait un drôle de goût. Je trouvais ça excitant et ça faisait durcir ma pine entre mes jambes. Alors, sans réfléchir, j’ai lancé mon bras sur mon membre et j’ai commencé à me branler un peu, lentement, comme je le faisais souvent à la maison ou à l’internat. Ce geste n’a pas échappé à madame Leduc.

- Ah mais c’est qu’il en veut encore le cochon. Ca ne te suffit pas d’avoir dégorgé ton poireau dans ma bouche  ? Il faut encore que tu t’astiques la quéquette avec tes doigts mon lascar ? Ta Mauricette a mieux que ça mais d’abord, branle-toi un peu, j’aime bien te regarder astiquer ta petite zigounette. N’oublie quand même pas de me lécher le chat mon garçon !

Elle me laissa me caresser pendant que je lui mangeais la chatte. J’aurai dû être gêné de faire ça sous ses yeux de vieille perverse, mais j’étais vraiment trop chaud pour m’en priver. Après quelques minutes, je sentis son pied qui venait toucher ma main . Mes doigts coulissaient sur mon manche et ses orteils cherchaient à se poser sur le bout de ma bite . Bientôt, son autre pied se joignit au premier. Elle me caressa longuement en bougeant ses jambes. Ses cuisses potelées frottaient contre mes oreilles alors que je poursuivais mon cunnilingus en m’appliquant à bien fouiller l’intérieur de son trou. J’avais trouvé son clitoris . Je trouvais excitante cette sorte de petite pine qui pointait. J’entrepris de la sucer comme elle me l’avait si bien fait un peu avant. Elle m’encouragea à continuer dans cette voie :
- Oh mon salaud, mon petit curieux, tu as trouvé le bouton d’ amour de ta Mauricette ? Je suis certaine que c’est le premier que tu tètes. Vas-y, montre ce que tu sais faire ! Prends-le entre tes lèvres, suce-le bien, tire dessus et fais-le rouler entre tes lèvres. Oui, comme ça, encore, c’est très bien, tu es doué mon cochon. Tu sens comme je te caresse avec mes pieds ? Tu aimes ça hein, ça te fait triquer mon gaillard. Tu aimes qu’une vieille femme te branle avec ses pieds de mémé ? Ca te fais bander fort, mais cette fois, je ne veux pas que tu jouisses en égoïste. C’est moi qui déciderai quand tu pourras te vider les couilles à nouveau !

Je ne me touchais presque plus maintenant. Elle faisait tout le travail avec ses pieds et je me contentais de lui bouffer la cramouille. J’avais pris goût à son odeur, à la saveur douce amère de sa liqueur de femme qui coulait dans ma bouche . Surtout, je m’excitais à lui téter toujours plus assidûment le clito. J’avais remarqué qu’elle appréciait ça et qu’elle remuait du bassin sur sa chaise à chaque fois que je l’aspirais. Poussant le vice un peu plus loin, j’ai aussi commencé à la doigter en même temps. Elle a franchi un palier dans la montée du désir quand je me suis mis à lui fouiller le vagin avec deux doigts .

- Ah, ah, petit vicieux, tu me fouilles aussi le trou avec tes doigts  ! C’est trop, c’est trop bon ! Oh, oh… je n’en peux plus, il faut que tu viennes, il faut que tu m’enfiles maintenant, je veux quelque chose de plus gros dans moi. Viens, viens, nique-moi, prends-moi avec ta bite de jeune salaud ! Tout de suite !

Je ne savais pas très bien comment m’y prendre, mais ce n’était pas grave. Elle a tout fait pour m’aider. Elle s’est dégagée de l’emprise de mes doigts et de ma bouche , ses pieds ont quitté ma bite qu’ils branlaient depuis un bon moment. Puis, elle s’est levée de la chaise et elle est allée s’asseoir sur la massive table de ferme en me tirant par la main . Là, elle a écarté une nouvelle fois ses cuisses un peu fortes. Elle était complètement débraillée. Son tablier ne tenait plus fermé que par un ou deux boutons, au milieu. L’un de ses seins débordait de son soutien-gorge. Même la longue tétine était dehors et se dressait d’une façon on ne peut plus obscène.

Avant de se laisser descendre sur le plateau de la table pour s’allonger, elle a laissé pendre ses jambes au bout et elle m’a attiré vers elle. Elle a caressé ma queue encore une fois, avec ses doigts cette fois-ci. Puis, elle l’a tirée vers son trou baveux et l’a fait disparaître à l’intérieur de la forêt de poils gris. J’ai senti mon gland qui passait la barrière de ses lèvres, gonflées à mort par le désir qui lui échauffait la chatte. Sans me poser de questions inutiles, j’ai entamé le mouvement de va-et-vient qui s’imposait. Elle a crié que je lui faisais du bien et que j’étais un sale obsédé sexuel, que je tirais une mamie sans aucune gêne et plein d’autres insanités qui m’excitaient toujours plus.

Elle était comme folle et, à un moment, elle s’est redressée un peu pour venir se coller contre moi. Elle a fourré sa grosse langue épaisse dans ma bouche , en fouillant partout dedans. J’ai voulu lui faire encore plus plaisir alors j’ai mis ma main sur son sein apparent et j’ai torturé son téton grumeleux. Elle soufflait comme un phoque et semblait incapable de parler encore. Je me sentais bien dans sa chatte de vieille, surtout quand mon sexe butait tout au fond. J’ai augmenté le rythme de mes mouvements jusqu’à ce qu’un éclair d’une puissance phénoménale me transperce le ventre et que mes couilles se vident pour la deuxième fois de la mâtinée. Le corps de Mauricette était agité de soubresauts éloquents, elle sautait sur la table en gueulant qu’elle jouissait, qu’elle allait mourir de plaisir .

Quand j’ai commencé à débander, je suis sorti de son trou. Elle était presque inconsciente. Je me suis assuré qu’elle respirait encore et j’ai prestement enfilé mes fringues avant de prendre mes jambes à mon cou. Je ne voulais pas me trouver là quand elle finirait par reprendre ses esprits. J’ai eu beaucoup de mal à faire la route jusqu’au magasin de mon père.

Je n’ai pas réussi à raconter cette aventure à quiconque jusque là. J’avais un peu honte d’avoir perdu mon pucelage dans ces conditions, avec une vieille paysanne aussi peu sexy. Je ne sais pas si mes amis auraient pu me comprendre mais ce dont je suis certain, c’est qu’ils auraient sans nul doute réagi de la même façon que moi s’ils avaient été à ma place.

La semaine suivante, je suis retourné contraint et forcé chez cette cliente, comme toutes les autres semaines de cet été là d’ailleurs. Elle m’a fait vivre les pires saloperies. Peut-être que je trouverai un jour la force de vous les raconter.
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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /2009 09:00
Ce récit était sur un site qui est fermé : ateliercreatif.free.fr
Mais j'ai pris la précaution de le mettre ici.
Il n'y a pas vraiment de tabliers ni de blouses, mais une charcutière, et c'est très bien écrit.


- Il vous viole tous les jours !

Mal à l'aise, ne cessant de croiser et de décroiser ses jambes, Huguette Blanchard hésite. Le docteur Olga Loubanoski l'impressionne. Cette beauté slave, toute en blondeur et en lippe dédaigneuse la met mal à l'aise. Surtout derrière ses lunettes d'écaille, d'étranges prunelles vertes qui semblent la dénuder, se complaisent à détailler ses jambes, sa poitrine, le moindre détail de son corps. C'est la première fois qu'elle vient chez cette gynécologue dont la compétence et le sérieux sont connus. C'est Janine, une amie d'enfance, qui lui a conseillé d'aller la voir. "Ton problème, elle va te le régler en cinq sets ! Tu verras, c'est pas le genre sympa-sympa, mais côté boulot, elle assure ! Elle est pour l'harmonie du couple, mais côté femme, si tu vois ce que je veux dire..." Huguette n'avait rien vu, mais l'obstination d'Emile, son second mari, l'avait enfin décidée. A dose homéopathique, la fantaisie a du bon. Mais trois fois par jour, sans compter les nuits, merci ! D'autant qu'Emile, au demeurant le meilleur homme du monde, était monté comme un âne. Aujourd'hui, après avoir longtemps subi ce viol marital, les sphincters et le moral d'Huguette demandaient grâce !

- Vous savez, Docteur, au début de notre mariage, il était presque normal. Une petite gâterie par-ci par-là, une étreinte par semaine, mais toujours correcte, jamais par derrière.

- Et aujourd'hui ?

- Aujourd'hui...je ne sais pas ce qui se passe ! Ça lui prend comme l'envie de pisser ! Et ça dure, boudiou !

- Fellation, sodomie ?

- Oui. C'est terrible, docteur ! Il me fait même passer sous la table pendant qu'il mange. Et puis, des mots sales...

- Qu'entendez-vous par "mots sales" ?

- Ben, il me traite de pute. Moi, une pute ! Alors que, dites, je suis la charcutière la plus respectée de mon quartier !

- Est-ce qu'il vous bat ? insiste la doctoresse, apparemment indifférente aux jérémiades d'Huguette.

- Vous voulez dire s'il me donne des taloches ? Ah non, ça jamais. D'ailleurs, je le tolérerais pas ! Non, son truc, c'est la fessée. Tous les jours et même deux fois par jour ! C'est simple, j'ai le cul comme un jambon de Bayonne !

Une lueur fugitive vient de passer dans la prunelle d'Olga :

- Intéressant, avoue-t-elle en prenant rapidement quelques notes. Pourriez-vous me décrire la cérémonie de la fessée ?

- Vous la décrire ? Ben, il commence par me dire que je n'ai pas été sage et il va s'asseoir dans le grand fauteuil du salon. Là, Monsieur veut que je lui allume son cigare et que je lui serve son Cognac. Ensuite, je dois me tourner, enlever ma jupe et attendre. Il faut vous dire qu'il ne veut plus que je porte de culotte dans la villa. Vous comprenez, son truc c'est que je soye toujours prête.

- Je comprends. Est-ce que vous portez des escarpins ?

- Ah oui, les talons hauts ? Il me dit que ça le dope. Même, des fois, je dois prendre mon sac et faire quelques tours dans le salon. Il veut même que je fume pour faire plus pute ! Moi qui ai horreur du tabac, je vous dis pas !

- Ensuite ?

- Ben ensuite, je reviens le lui montrer. D'abord, j'ai droit aux insultes...

- Quelles insultes ?

- Ben que j'ai un cul de jument, qu'il est plein de cellulite, que je le remue pas suffisamment pour attirer le client et que des putes avec un cul pareil, c'est normal que ça rapporte pas ! Enfin, des saloperies, quoi !

- Et la punition ?

- D'abord, il me le pince. Il lui donne des couleurs, quoi ! Mais avec ses grosses patasses de charcutier, je vous dis pas ! Après, il faut que j'écarte pour qu'il me tire les poils ou qu'il me pince entre les jambes là où c'est sensible. Ça fait un mal !

- Et la fessée ?

- La fessée, ça vient après. Quand il est à point, quoi ! Alors là, il me met sur ses genoux et je prends une bonne dizaine de claques sur les deux fesses. C'est simple : quand il a fini, je ne peux même plus m'asseoir !

- Est-ce qu'il fait des commentaires ?

- Des commentaires ?

- Est-ce qu'il parle pendant qu'il vous donne la fessée ?

- Ah ça pour parler, il parle ! Que je l'ai bien méritée, que ça me fait beaucoup de bien, qu'il devient rouge comme une tomate, que la prochaine fois j'en prendrai le double et, bien sûr, que je suis une enculée !

- Et après ?

- Après, je dois faire encore quelques tours dans le salon, histoire qu'il voye bien le résultat, et je vais lui chercher sa graisse d'oie.

- Sa graisse d'oie ?

- Oh, vous savez, dans une charcuterie, c'est pas la graisse qui manque. Mais pour Monsieur, il lui faut de la spéciale ! C'est pour pas qu'il s'abîme sa...son...enfin sa bite quoi ! Il faut vous dire que la sienne, elle est vraiment grosse. Et comme je suis serrée...

- Donc, après la fessée, il vous sodomise ?

- C'est ça, il m'encule.

- Bien. Très bien. Et pour la fellation, ça se passe comment ?

- Oh, la pipe, c'est encore une autre histoire ! Il faut que je me lave les dents et que je me rince bien la bouche avec Actibrush. Vous comprenez, au cas où j'y infecterais son machin ! Ensuite, il faut que j'y mange les roupettes. Mais doucement, sinon je prends une baffe. Quand il est à point, j'y prends son truc dans la bouche et je suce.

- Et lui, il fait quoi ?

- Il me tient par les oreilles pour que je garde bien la cadence.

- Par les oreilles ?

- Oui. Ça aussi ça fait mal. Pour tout vous dire, quand c'est fini, elles sont aussi rouges que mon cul !

- Et je suppose qu'il vous oblige à aller jusqu'au bout ?

- Tu parles ! Je risque pas d'en perdre une goutte ! Et surtout, je dois pas oublier de faire des "Hum !"

- Des "Hum !" ?

- Des "Hum !" comme quoi je me régale, tiens ! Et après, je dois lui dire : "Merci. C'était encore meilleur que la dernière fois".

- Je vois que votre mari est un homme raffiné ! constate la doctoresse en souriant.

- Raffiné ? Oui, enfin, si on veut ! Mais quand il m'en tartine le visage et que je dois me garder ce "masque de beauté" jusqu'au soir, pour le raffinement, merci bien !

Huguette marque un temps, puis ajoute :

- Non, franchement Docteur, il faut faire quelque chose ! Je ne sais pas moi, une potion que j'y mettrais en douce dans son pinard. Il paraît que ça se faisait à l'armée pour les troufions ?

Olga Loubanoski éclate de rire :

- Mais, chère Madame, tout cela est bien dépassé aujourd'hui. Heureusement, la médecine fait des progrès chaque jour !

- Et alors, vous faites quoi ?

- Une bonne petite séance de rayons Castrax au bon endroit et, hop, c'est terminé !

- Terminé-terminé ?

- Ah oui, absolument terminé. Plus d'envie, partant plus d'érection. Sexuellement, votre mari aura deux ans d'âge mental. Vous vous contenterez de le materner !

Huguette Blanchard hoche pensivement la tête :

- Et vous croyez que l'Emile il va venir se faire sa séance de rayons ? Vous le connaissez mal mon Emile !

- Oh, c'est très simple. Je vous donne une petite ampoule de Pendix qu'il vous suffira de lui verser discrètement dans sa boisson. Le Pendix provoque artificiellement une fausse crise de l'appendice. Dès qu'il est à point, vous me téléphonez et nous diligentons une ambulance. Ensuite, tout se passe sous anesthésie. Le lendemain, votre mari ressort de la clinique en excellente santé.

- Mais vous lui retirez pas l'appendice alors ?

- Pas du tout. Nous lui faisons simplement une petite cicatrice de complaisance. Tout ce qu'il y a de plus bénin.

- C'est tout ? demande Huguette, étonnée par le miracle scientifique.

- Presque, tranche Olga, dont les prunelles vertes scintillent étrangement. Auparavant, je dois vous examiner.

- M'examiner ? Mais pourquoi faire ?

- Pour me mettre en règle auprès de l'Institution Castrax, poursuit l'éminente doctoresse. Ce comité d'éthique, exclusivement composé de féministes convaincues, gère la totalité des interventions de ce type, jadis très fréquentes dans le milieu carcéral. Ablation, émasculation, irradiation des gonades, aucune opération ne peut être pratiquée sans son accord. Mais avec un bon dossier, pas de problème.

- Alors je me déshabille ?

- Absolument. Mais vous pouvez garder vos escarpins...

Olga Loubanoski s'est renversée négligemment dans son fauteuil. Elle allume une cigarette blonde, souffle la fumée et observe Huguette en train de se dévêtir.

"Conne, mais superbe !" se dit-elle.

- Marchez un peu que je voie comment vous faites avec votre mari. J'aimerais que vous fumiez une cigarette...

Huguette est nue. La peau uniformément laiteuse, des seins haut perchés, une toison noire et dense. L'évasement des hanches souligne la minceur extrême de la taille.

Docile et désabusée, Huguette s'exécute et prend la cigarette que la doctoresse lui tend :

- Je garde mon sac ?

- Ce serait mieux. J'aimerais que mon rapport soit précis.

Maintenant Huguette ondule à pas comptés, jette des oeillades, joue la pute avec de fausses pudeurs.

Olga constate la magnificence du cul, ocellé de mauve, arrogant, à peine nimbé d'une fine cellulite. Elle feint de prendre quelques notes pour donner le change.

- Bien. Approchez-vous que je voie ces marques... La dernière fessée remonte à quand ?

- Ce matin. Juste quelques claques. Il était pressé d'aller faire son loto.

- Je vais vous mettre un onguent. Vous ne sentirez plus rien dans quelques minutes.

Olga masse Huguette avec une main de fée, épousant chaque lobe avec tendresse, s'insinuant dans la raie, remontant jusqu'à la taille, frôlant le sexe, caressant discrètement l'anus...

- Vous êtes très fournie ! constate-t-elle d'une voix rauque.

- Y veut pas que je me rase. Vous trouvez ça laid ?

- Pas du tout, répond la doctoresse, en insinuant sa main jusqu'à la bosselure du sexe. La femme doit retrouver sa nature luxuriante. J'ai moi-même une pilosité très abondante...

- Ah !

- Je vous ai fait mal ?

- Oh non, répond Huguette. Vous êtes très douce. Ça change agréablement...

- N'est-ce pas ? Tenez, vous allez me dire à quelle taille correspond le sexe de votre mari...

Olga ouvre maintenant un coffret de bois verni dans lequel, côté à côte, sont rangés cinq olisbos de taille différente.

- Mais ce sont des gods ! s'exclame Huguette. Ils sont beaux. On dirait des objets d'art !

- Tout à fait. Ils viennent directement de Bombay. De l'ivoire pur. Celui-ci (elle prend le plus gros) était le préféré de la maharani du Sri Lanka. La princesse se le mettait tous les soirs. Il lui arrivait même de le garder dans son ventre jusqu'au lendemain.

- Boudiou, on dirait celui de mon mari !

- Le plus gros ?

- Oh, oui. Je vous l'ai dit : il est monté comme un âne !

-Très bien, poursuit la doctoresse impavide. Tournez-vous : nous allons procéder à une petite reconstitution. Rassurez-vous, je vais le lubrifier...

- Ah, répond simplement Huguette.

- Parfait. Penchez-vous un peu en avant, écartez encore les jambes. Très bien.

Olga masse d'abord le sexe d'Huguette, lubrifie les entours, explore d'un doigt ses deux intimités, puis introduit délicatement l'olisbos.

- Oh, il est gros ! s'exclame Huguette.

- Oui, très gros...Mais il faut le garder un peu. Je vais le remuer doucement...

"Superbe, conne, mais surtout salope" songe Olga en activant l'olisbos.

- Vous sentez que ça vous fait du bien ?

- Mouis.., oh mouis..! répond sobrement Huguette. C'est bon !

- Je vais l'agiter plus fort maintenant, ce sera encore meilleur...

- Oh, oh, ah, ah, AH ! chante la belle Huguette. Ça vient !

- Allez, donne, donne ! enjoint la doctoresse la voix dure.

Et dans un tressaillement de tout le corps, les jambes flageolantes et le sexe en feu, Huguette se vide dans un geyser bouillonnant.

- Bien. C'est très bien, commente Olga. Maintenant, il faut le prendre derrière...Allez, penchez-vous davantage ! Très bien. Mettez les deux mains derrière le dos et vous m'ouvrez bien la raie. Voilà, c'est parfait... Je vais l'enfoncer très doucement...Oh, mais c'est vrai qu'il rentre bien ! Allez, on se détend et on le prend tout entier ! On voit qu'il a d'excellentes habitudes ... C'est bon maintenant ?

- Oh oui ! Vous êtes si délicate...

- N'est-ce pas ? C'est normal, c'est le métier...Bien, on va l'agiter un peu et vous aller me faire des "Hum !"

Olga s'est maintenant mise debout et, de sa main libre, tourne le visage d'Huguette vers le sien.

- Hum ! Hum ! gémit Huguette.

- Non, pas comme ça. Je veux que tu fasses tes "Hum !" dans ma bouche. Je veux que tu te donnes dans ma bouche...

Et pendant que leurs lèvres s'emprisonnent dans un baiser passionné, Olga active l'olisbos de plus en plus fort. Jusqu'à la jouissance finale.

 

*

 

Dix minutes plus tard, les deux femmes sont de nouveau face à face. Huguette s'est rhabillée. Elle paraît plus calme, les joues rouges, le sourire légèrement hébété.

- Bon, dit Olga. Je crois que, pour une première séance, nous avons bien avancé. Je vous marque un rendez-vous pour mardi ?

- Il faut que je revienne mardi ? demande Huguette, à peine étonnée.

- Oui, pour la fessée. Il est nécessaire que nous envisagions toutes les phases actives du traitement. Mais je pense qu'avec quatre séances, nous pourrons ensuite nous occuper de votre mari.

- Je vous dois combien, Docteur ? demande Huguette d'une petite voix.

- Rien. Vous paierez à la fin des quatre séances. Ah, un détail important : essayer de noter tous les sévices que vous fait subir votre mari. Les petits détails surtout. C'est important pour votre guérison. Vous vous sentez mieux ?

Les deux femmes se sont maintenant levées et s'approchent de la porte.

- Oh, oui Docteur, beaucoup mieux.

- Tu me donnes une dernière fois ta bouche ? demande Olga.


*

- Nous sommes mardi.

Huguette Blanchard feuillette un magazine en attendant son tour. Elle a mis des bas noirs et prétexté des irritations intimes pour convaincre Emile de la laisser s'absenter.

- C'est un mec ton toubib ? a demandé son mari, l'air de rien.

- Penses-tu ! Me déshabiller devant un mec, mon Chéri, tu rigoles !

Rassuré, mon Chéri a hoché la tête, ajoutant seulement qu'au retour du toubib, il faudrait qu'elle s'applique à le sucer en lui mettant bien les doigts.

- Quel gourmand tu fais ! a-t-elle ajouté en minaudant. Je te ferai la totale.

Et elle est partie précipitamment pour ne pas rater l'heure de son rendez-vous.


*


- Alors ? demande la doctoresse en enveloppant sa main. Comment s'est passée votre semaine ?

Huguette constate qu'Olga Loubanoski porte aujourd'hui une blouse blanche sous laquelle, visiblement, elle n'a rien. Elle a tiré ses cheveux en chignon et sa lippe, toujours aussi dédaigneuse, ébauche un sourire gourmand.

- Oh, toujours la même chose ! avoue Huguette, faussement contrite. Il ne pense qu'à baiser et à vendre du cochon. D'ailleurs, cette semaine, on a bien vendu, surtout mercredi...

- Asseyez-vous, je vous en prie. Alors, vous avez songé à noter tous les détails que je vous avais demandés ? s'enquiert abruptement la doctoresse. J'ai eu l'occasion de rencontrer avant-hier la directrice de l'institution Castrax et elle a bien insisté sur l'importance des détails.

- Ben, c'est toujours pareil. Je dois faire la pute, je suce et je prends la fessée deux fois par jour.

- Rien de nouveau ? insiste Olga.

- Ah si ! Maintenant, il me fait essayer les saucissons...

- Les saucissons ?

- Pour tout vous dire, on a une cliente, Madame Bousquet, qu'elle arrête pas d'allumer Emile. Toujours le cul en bataille et les miches à l'air, si vous voyez le genre ? Et puis des sourires avec sa langue qu'elle passe sur les lèvres. Mais attention, une grande dame, avec de bijoux partout, des fringues super, enfin tout quoi. D'ailleurs, elle habite le 16ème, mais elle veut toujours que ce soye Emile qui la serve...

- Et les saucissons, qu'est-ce qu'ils viennent faire là-dedans ?

- Ben, comme elle achète souvent du saucisson sec, Emile il en prend un très gros et il me le met dedans. Juste pour qu'il prenne un peu l'odeur. Ensuite, quand Madame Bousquet elle vient, il lui dit : "Tenez, celui-ci je l'ai mis au chaud pour vous !" Alors, ils rient en se regardant bien dans les yeux; et mon Emile il ajoute : "Vous verrez, en tranches, c'est inoffensif.." Enfin, des conneries quoi !

- Ils couchent ensemble ?

- Pensez donc ! Elle, c'est une allumeuse. Elle l'excite. Et après, c'est moi qui trinque !

- C'est à dire ? insiste la doctoresse.

- Ben, la fessée quoi !

Olga réprime un sourire :

- A cause du saucisson ?

- A cause que je suis pas aimable avec la clientèle, que je fais pas des salamalecs à Madame Bousquet et qu'il aimerait se la sauter et qu'il peut pas !

- Bien, je vois. Déshabillez-vous.

Pendant qu'Huguette enlève sa robe, Olga allume tranquillement un petit cigare et rejette la fumée par le nez, l'air absente.

- Ah, vous avez mis un porte-jarretelles ? C'est bien, constate-t-elle.

Huguette rougit à peine :

- J'ai pensé que ça vous plairait davantage, avoue-t-elle d'une petite voix.

- J'aime beaucoup. Surtout cette couleur...

- Oh, le fuchsia, ça ne se démode jamais.

- Vous marchez un peu ? demande Olga.

Cette fois, Huguette a gardé son sac et déambule dans le cabinet avec plus d'aisance.

- C'est déjà mieux que la dernière fois, précise Olga. Je vous sens plus détendue, plus sûre de vous...

- Oui, aujourd'hui, je me sens bien, confirme Huguette.

- Vous marchez avec plus d'assurance...On voit qu'il y a des progrès... Bon, vous essayez quand même de me le remuer davantage...Cambrez-vous bien pour le faire ressortir... Voilà, là c'est bien...Parfait. Maintenant vous approchez, je vais le masser un peu...

Olga pose son cigare, s'enduit les mains d'un onguent et commence à masser lentement les deux fesses larges d'Huguette, s'égare un peu dans la raie, revient aux lobes, s'insinue délicatement jusqu'au sexe...

- On dirait qu'il a un peu forci ? constate Olga.

- Je me suis laissée aller sur les gâteaux, s'excuse Huguette. Et comme je prends tout sur le cul...

- Tu écartes un peu, ma chérie ?

Huguette se penche davantage en avant, saisit ses fesses avec les deux mains et les écarte.

- C'est parfait, commente Olga en lui enfonçant délicatement un doigt dans l'anus. On dirait qu'il est plus souple que la dernière fois, moins tendu...Vous le sentez bien ?

- Un peu, avoue Huguette, presque déçue.

- C'est normal. Il faut que le traitement soit progressif. La prochaine fois, je mettrais toute la main...Pour l'instant, on va d'abord vous vider...

- Me vider ? Me vider de quoi ? s'informe Huguette.

Olga prend son air professionnel :

- C'est la méthode des docteurs Déblock- Affond sur le massage pelvien. On expurge la cyprine jusqu'à ce que la patiente soit complètement détendue. Vous allez voir, c'est très agréable.

- Ah ! commente Huguette.

- Voilà, vous allez vous allonger sur ce divan, bien écarter les cuisses et fermer les yeux.

- Je ferme les yeux ?

- Ce sera encore meilleur.

Olga pose sa main gauche sur ventre bombé d'Huguette et introduit les trois doigts de sa main droite dans son sexe.

- Voilà, d'abord je racle bien le haut du vagin et progressivement je vais vous secouer jusqu'à ce que ça vienne...Vous allez voir, c'est extrêmement efficace..

- Ah, ah, AH, commente Huguette.

- Voilà, ça vient...Oh, c'est copieux...Il me semble que tu en avais bien besoin...

- Oh, Docteur, je vais tout vous tremper ! s'inquiète Huguette.

- Aucune importance, ma chérie. Détends-toi...Il faut que tu donnes encore..

Cette fois, Olga s'est penchée davantage au-dessus d'Huguette et sa main s'agite avec violence.

- Allez, allez Huguette, tu donnes !

Et, dans un tremblement de tout le corps, Huguette se vide en poussant des cris qui doivent s'entendre jusque dans la salle d'attente.

- Oh, putain que c'est bon ! confesse-t-elle.

- N'est-ce pas ? Regarde, tu es toute inondée !

Effectivement, bas, porte-jarretelles et chaussures attestent de l'étendue du plaisir. Et, sous elle, une immense flaque commence à déborder du divan.

- Oh, putain, j'avais jamais connu ça ! avoue-t-elle en toute simplicité.

- Attends, ma chérie, il y en a encore un peu. Je veux te vider complètement. Et cette fois, il faut que tu donnes tout...

- Oh, je suis vidée ! soupire-t-elle.

- Non, non. Il en reste quelques gouttes... Allez, encore une fois !

Et pendant qu'elle s'active une dernière fois au-dessus d'Huguette, le docteur Olga Loubanoski sent à son tour couler le long de ses cuisses les signes tangibles du plaisir qu'elle a donné.

- Voilà, ça va mieux...Tu as bien donné...Détends-toi. Ferme les yeux. Je fume un petit cigare et ensuite, je te donne ta fessée.


*


- Et pour mon mari, qu'est-ce qu'on fait ? demande Huguette toujours allongée sur le divan.

Olga s'essuie discrètement ses cuisses humides, éteint son cigare et s'approche lentement d'Huguette.

- Tiens, avant que je te donne ta fessée, j'aimerais que tu me suces un peu les seins. Doucement, ils sont sensibles...

Huguette se redresse, regarde les deux énormes seins que lui tend Olga et commence à téter avec application.

- Doucement ! Oui, pour ton mari, on attend la quatrième séance. Je veux que tu soies complètement rétablie...Lui, c'est secondaire. Oh, c'est bon ! Un peu l'autre...

Huguette change de sein, s'appliquant à bien aspirer la pointe.

- Nous allons voir ce que donne la fessée, mais je te sens déjà beaucoup mieux... Allez, tu t'allonges sur le ventre...

Olga commence maintenant à tapoter le cul d'Huguette, puis la main se fait plus sèche, allant d'une fesse à l'autre, tantôt caressant la raie,tantôt reprenant ses claques retentissantes...

- Tu me dis si ça te fait du bien ?

- Oh oui, c'est bon...Plus fort !

- Non, la première fois, il faut rester juste à la limite du plaisir. Tu en prends juste encore une dizaine...

Et les cinq dernières arrachent à Huguette de véritables cris de bonheur.

- Voilà, c'est bien...Mais tu as peut-être un peu trop joui...On va terminer par une petite séance d'humiliation et se sera parfait...

- Ah ? s'enquiert Huguette.

- L'humiliation progressive est recommandée par les docteurs Déblock- Affond. Elle fait partie du traitement sur l'équilibre de la libido. Je dirais même qu'elle est essentielle !

- Ah, convient Huguette.

- Voilà, tu t'allonges sur le dos, tu fermes les yeux pendant que je m'installe au-dessus de toi et tu ouvres bien la bouche...Voilà, ça va venir...

Et avec un ravissement extrême, posée à cheval sur le visage d'Huguette, Olga se soulage d'une abondante envie d'uriner qu'elle retenait depuis le matin.

 

*


- Ah, ça fait du bien ! avoue Huguette, après s'être douchée, coiffée, rhabillée.

- Qu'est-ce qui fait du bien, Madame Blanchard ? La douche ?

Huguette et la doctoresse se sourient :

- Enfin, oui, la douche que vous m'avez donnée sur le visage. Putain, qu'est-ce que c'était bon ! J'aurais pas cru, voyez ?

- La thérapie urinaire a fait d'énormes progrès, commente Olga. Bon, nous revenons mardi prochain ?

- Volontiers. Ah, Docteur, je me suis permis de vous apporter une petite chose...

- Une petite chose ?

- Tenez, c'est un saucisson de Bayonne. Le meilleur. Mais celui-là il est propre, ajoute-t-elle avec un sourire.

Olga la raccompagne jusqu'à la porte. De sa main gauche, elle caresse sa croupe. De la droite, elle emprisonne sa nuque :

- Tu sais que tu ne m'a pas encore embrassée aujourd'hui ? lui dit-elle.

 

*

- Bonjour Docteur.

- Entrez !

Olga Loubanoski semble rayonnante. Juste avant d'entrer dans le cabinet du médecin, Huguette a croisé une jeune patiente toute rêveuse. Vingt ans ? Moins peut-être. Quelques taches brunes sur son pantalon et ses cheveux encore humides lui ont rappelé la thérapie des docteurs Déblock-Affond. Ces deux-là, ils mériteraient le prix Nobel ! D'ailleurs, elle s'en est ouverte à Janine, son amie d'enfance : "Ouais, c'est chérot, a convenu Janine, mais je suis complètement guérie. Moi, elle m'a fait six séances. Putain, le pied ! Et si tu voyais Maurice aujourd'hui ? Une vraie légume. Le soir, j'y fais sa tisane et dodo ! Tiens si je te disais que maintenant c'est lui qui passe l'aspirateur? Il s'est même mis au repassage, ce con. Et sa bite, si tu voyais sa bite, on dirait un salsifis !" "Et tu fais comment pour la baise ? s'est vaguement inquiété Huguette. Janine a haussé les épaules en rigolant : "Je m'arrange. Tu sais que Maurice avait déjà deux fils d'un premier mariage. Albert dix-huit ans et Antoine, l'aîné, il travaille avec nous à la boucherie. Alors, je m'en occupe ensemble ou séparément. Bé, je peux te dire qu'ils sont sacrément heureux, les loulous !"


- Alors, comment vous sentez-vous aujourd'hui ? s'enquiert Olga Loubanoski.

-Très bien. J'suis en pleine forme.

- Du nouveau peut-être ?

- Ah ça, Docteur, je vous le fais pas dire ! Cette fois, Emile il a fait fort !

- Allez, asseyez-vous et racontez-moi ces nouveautés...Une seconde, j'allume mon petit cigare et je vous écoute.

- Ben, vous vous souvenez de la mère Bousquet, celle qu'elle a toujours le cul en bataille ? Je vous en ai parlé la dernière fois...

- Cette grande bourgeoise dont vous m'avez dit qu'elle habitait dans le 16ème arrondissement ?

- Voilà. Eh bien, mon Emile, il se la fait !

- Ah !

- Figurez-vous que lundi dernier, elle est passée soi-disant pour prendre sa commande. Vu qu'on ferme la charcuterie le lundi, Emile l'a invité à monter dans l'appart. Pour vous dire, c'est pratique, on habite juste au-dessus du magasin. Donc, je leur sers l'apéritif dans le salon. Et l'Emile, au lieu d'y causer de la pluie et du beau temps, il y dit : "Vous ne connaissez pas le cul de ma femme, je crois ?" Et elle : "Non, mais j'aimerais beaucoup le voir. Vous m'en avez tellement parlé !". Tenez, j'en suis restée comme deux ronds de serviette ! Alors l'Emile y m'a soulevé la jupe et, comme je porte pas de culotte, elle s'est pas privée pour me le regarder en détail. "Mais touchez, touchez ! qu'il a insisté Emile. Vous verrez, elle est très sage..."

- Et vous avez été sage ? demande Olga, en tirant nonchalamment sur son cigarillo.

- Bé, pour tout vous dire, j'étais pas mécontente d'y montrer mon cul à cette salope, vu qu'y vaut largement le sien, que même d'ailleurs elle l'a trouvé très beau.

- Ah ! Elle vous l'a dit ?

- Elle a dit, textuel : "Monsieur Blanchard, je dois convenir que votre épouse a un cul superbe". Elle a même ajouté : "Je peux toucher ?" Et croyez-moi, Docteur, elle s'est pas contenté de toucher !

- Et je suppose que ça vous excitait passablement ? s'enquiert Olga.

- Bé, un peu, vu qu'elle est habile de ses doigts et qu'elle me les a mis...

- Les deux trous, je suppose ?

- D'abord, elle s'est occupée de ma...enfin de ma chatte quoi ! Et, quand elle a vu que je mouillais, elle s'est pas gênée pour...

- Deux doigts ?

- Non, répond Huguette, légèrement embarrassée.

- La main ?

- Ben, il faut dire qu'entre temps, Emile il était allé cherché sa graisse d'oie, alors bien sûr, c'est passé tout seul...Remarquez, elle a de petites mains !

- Bien sûr. Et je suppose qu'elle accompagnait cette caresse intime par des commentaires appropriés ?

- Hé non ! Vu que mon Emile il y avait mis son gros machin dans la bouche, c'était difficile !

- Je comprends. Et cette petite incartade, elle s'est terminée comment ?

- Bé, ce con d'Emile il a pas pu se retenir et il y a lâché toute la purée sur le visage. La Sylviane (Elle s'appelle Sylviane Bousquet) qu'elle estmaquillée à la truelle, je vous dis pas ! Tenez, Docteur, je crois que j'en ris encore !

- Bien sûr, bien sûr. Mais je suppose que Madame Bousquet l'a très mal pris ?

- C'est surtout l'Emile qui râlait. Vu qu'il espérait se la faire, c'était râpé ! Alors, après, j'ai eu droit à ma petite punition...

- Petite ?

- J'ai dû sucer Sylviane, le temps qu'Emile y reprenne des forces quoi ! C'est quand elle m'a dit : "Suce bien, salope !" que l'Emile ça l'a dopé d'un coup. Alors, pendant qu'il l'embrochait et qu'elle criait comme une pintade, je m'ai approché de son oreille et j'y ai glissé : "C'est bon, salope ?" Non mais des fois, on a quand même sa petite fierté !

- Vous avez eu parfaitement raison, confirme Olga. Il est essentiel de préserver l'intégrité de son ego. La déperdition du moi profond crée souvent des traumatismes irréversibles. La personnalité se crispe et refuse de se reconnaître dans son double castrateur. Vous avez su réagir positivement face à une situation prévisible, certes, mais assurément déstabilisante. Je vous félicite. Cela prouve que vous êtes en progrès.

- Attendez, je vous ai pas dit la fin ! Vous allez rire. Vous savez, la méthode des Docteurs Kiblock-Ahkon, ça m'a donné une idée. Pendant qu'il la cramponnait comme un brancard, je m'ai accroupi au-dessus de la Sylviane, face à Emile. Après tout, j'étais chez moi, non ? Alors, pendant qu'elle me faisait une languette de complaisance, j'y ai lâché le paquet !

- Le paquet ?

- Ben, j'y ai pissé sur la gueule, quoi !

- Ah, excellent ! Excellent ! convint Olga, un peu surprise par ce revirement de situation. Voilà, c'est ça la véritable transmission du savoir ! Vous prenez, vous assimilez et vous restituez votre acquis. C'est étonnant, surtout dès la seconde séance du traitement ! Mais ne confondez quand même pas "Thérapie urinaire régulative" (la fameuse T.U.R du Docteur Déblock) et, comme vous le dites si ingénument : "pisser sur la gueule". Il y a quand même une grande différence, du moins dans l'esprit du traitement.

- Oh, moi, vous savez, quand je baise, l'esprit...

- J'imagine. Bon, vous allez vous déshabiller et je vais quand même vérifier votre tension. Je crains que vous n'ayez ressenti, à un moment donné, une certaine lassitude dans les jambes ? feint de s'inquiéter Olga.

- Oh boudiou, je veux ! Surtout qu'elle arrêtait pas de me remuer sa petite main dans mon...Alors, forcément, j'avais les jambes en coton !

- Oui, c'est bien ce que je pensais. Une légère faiblesse musculaire du train locomoteur. Nous allons faire un exercice pour tonifier le quadriceps et les jumeaux.

- Vous savez, Docteur, moi je fais jamais de sport !

- Justement. Bon, allez vous commencez par marcher un peu...

- Je garde toujours mes escarpins ?

- Absolument. Mais surtout vous me le remuez bien. Vous l'aérez, vous le faites respirer...

Et, toujours sans se faire prier, Huguette déambule dans le cabinet, balançant les hanches, cambrant la croupe, heureuse de plaire à son docteur unique et préféré.

- On dirait que vous avez quelques zébrures sur les fesses ? remarque Olga, qui vient de rallumer un nouveau cigare.

Huguette hausse imperceptiblement les épaules :

- Oh, des broutilles... C'est une idée de Sylviane. Elle trouve que le martinet, c'est plus classe. Alors, à l'occasion, elle vient se faire un peu la main...

- J'en conclus qu'elle est revenue vous voir ? s'informe le médecin.

- Oh, oui. Presque tous les soirs. D'ailleurs, à deux, c'est plus pratique pour s'occuper de l'Emile. Et puis, elle, son mari, y sucre les fraises, alors...Mais avant-hier, l'Emile, il lui a fait le coup du dirigeable. Qu'est-ce que j'ai ri !

- Ah, et c'est quoi le coup du dirigeable ?

- Ben, pendant que la Sylviane elle lui faisait une pipette sur le lit, il a bien tiré le drap sur elle et il lui a fait deux louises que je vous dis pas ! Une infection ! C'est qu'Emile, il fait son quintal de graisse ! Alors, quand il en lâche une, avec toute la charcuterie qui bouffe, je vous dis pas ! Le pire, c'est que la Sylviane, elle ronchonnait ! Alors, l'Emile il lui a tiré une taloche à travers le drap et il a remis une couche de parfum. Elle est sortie de là, elle était verte. Du coup, elle l'a traité de gros con et elle est partie en claquant la porte.

Olga Loubanoski esquisse un sourire :

- Très intéressant. Les docteurs Déblock-Affond se sont également penchés sur la dérive des vents dans l'imbroglio des perversions olfactives. Je suppose que le "dirigeable" vous est familier ?

- Vous voulez dire s'il m'a fait le coup ?

- Exactement.

- Ben nous, dans le commerce, vous savez, on se lève tôt. Et au réveil, l'Emile il aime bien que j'y fasse sa petite pipe, histoire qu'il soye en forme pour la journée, quoi. Déjà, le fumet, je vous dis pas ! Alors, vous savez, qu'il pète ou pas, c'est pareil.

- Bon. Approchez-vous. Nous allons commencer les exercices. Voilà...Vous vous penchez en avant et vous présentez bien l'anus...Parfait ! Je vais introduire délicatement une sonde vibratoire qui va me permettre de mesurer votre fatigue.

- Ouille, celui-là je le sens ! dit Huguette. C'est du gros calibre !

- Oui, c'est un peu délicat, mais maintenant il vous faut du XXL...Nous allons mettre progressivement la vibration...tout doucement...Vous sentez ?

- Oh, putain, si je sens !

- Allez, vous commencez vos flexions sur les jambes et je compte jusqu'à dix. Un...deux...trois...C'est très bien...quatre...

Le spectacle d'Huguette ravi Olga qui, peu à peu, augmente la vibration.

- ...neuf et dix...Alors, comment vous sentez-vous ?

- Bé, pour tout vous dire, je sens plus mes jambes !

- Bien. Nous allons vous mettre une sonde plus petite devant. Et vous allez un peu marcher dans la pièce...

- Avec les deux ?

- Avec les deux. Ne vous inquiétez pas, je surveille sur la télécommande toutes les réactions du flux cyprin. En principe, vous devriez atteindre la jouissance absolue dans 17 secondes. Voilà, la deuxième sonde est en place...Vous allez imaginer que vous êtes prise en même temps par deux hommes vigoureux...Allez...On marche...On serre bien les cuisses et on marche !


Très vite, Huguette commençe à se tordre et à trembler. Le plaisir qu'elle ressent dans tout son corps est à la limite du supportable. D'autant qu'Olga Loubanoski, tétanisée par le spectacle d'Huguette, joue avec sa télécommande pour augmenter ou diminuer les vibrations :

- Allez ma chérie, encore un effort...Ça va venir...Voilà, ça vient...ÇA VIENT !


Elles crièrent presque en même temps. Et pendant qu'Huguette gémissait encore, effondrée sur le carrelage, Olga, maternelle en diable, lui retira doucement les olisbos.

- Voilà, c'est fini ma chérie...On respire...On se détend...Voilà, c'est bien...Tu me donnes juste un peu ta bouche...

Huguette avait fermé les yeux et respirait bruyamment :

- Oh putain, quel pied ! Quel pied !

Elles s'embrassèrent longuement, presque avec tendresse. Puis Olga se redressa, ôta sa jupe et s'accroupit au-dessus de sa patiente :

- Allez, n'oublions pas ta thérapie urinaire...Tu ouvres bien la bouche...J'ai très envie...

Huguette n'eut pas même à se redresser pour enfouir sa tête entre les jambes d'Olga. Deux cuisses blanches, longues, un triangle noir et touffu encadrèrent son visage. Elle colla sa bouche contre le sexe trempé de la doctoresse; et le jet d'urine jaillit presque instantanément : dense, brûlant, interminable.

Ce n'est qu'à la fin, trompée par l'excès de son plaisir, qu'Olga fit un pet. Sec, sonore, quasi sentencieux.

- Oh, pardon, ma chérie, ça m'a échappé ! s'excusa immédiatement Olga.

Alors Huguette, le visage encore noyé de bonheur, eut cette réponse éblouissante :

- Oh, ne vous excusez pas, Docteur, c'était la cerise sur le gâteau.


*


Un quart d'heure plus tard, les deux femmes avaient repris contenance :

- Dites alors Docteur, et pour Emile, qu'est-ce qu'on fait ?

Olga alluma son éternel cigarillo :

- En principe, mardi prochain, c'est votre dernière séance. Nous en reparlerons à ce moment-là.

- C'est vous qui voyez, répondit Huguette, toujours aussi complaisante. Mais quand même, pour vos honoraires, j'aimerais bien commencer à vous payer.

Olga regarda sa patiente d'un air lointain. "Conne, servile, mais tellement séduisante. Celle-là, j'ai vraiment envie de me la faire. Jamais, je ne retrouverai un coup pareil"

- Écoutez, Madame Blanchard, je vais très franche avec vous. Je vous soigne comme patiente, c'est vrai; mais il n'y a pas que cela. Comme femme, je vous trouve vraiment remarquable. Oui, vous me plaisez, je ne vous le cache pas.

- Vous aussi, Docteur, vous me plaisez, avoua Huguette.

- Franchement, vous faire payer, c'est impossible.

Huguette lui lança un sourire énigmatique :

- En somme, vous faites comme les putes !

- Pardon ?

- Bé oui, les putes, lorsqu'un mec leur plaît vraiment, elles le font pas payer.

- Petite conne, lui lança Olga en la prenant dans ses bras. Allez, donne-moi ta bouche et n'oublie pas de revenir mardi prochain. Nous avons une grosse séance qui nous attend...


*


Vous savez Olga, j'ai tout lieu de craindre que votre dernière demande d'irradiation soit refusée.

La directrice de l'Institution Castrax avoisine la trentaine superbe. Distinguée, soignée, fardée avec soin, abondamment bijoutée, tout en elledégage une féminité de bon aloi. Dans la rue, il n'est pas rare que les hommes se retournent encore sur son passage. D'autant que son élégante démarche, ses fesses charnues et son parfum lourd agissent comme une invite au plaisir.

- Tiens donc ! s'étonne Olga Loubanoski.

- Il s'avère que Monsieur Emile Blanchard n'est pas exactement ce que sa femme en rapporte. C'est un homme cordial, un peu frustre certes, quelque peu vulgaire j'en conviens; mais vigoureux, sain, équilibré. J'ai d'ailleurs personnellement diligenté une enquête...

- Personnellement ?

- Oui, vous savez ce que c'est, pendant les vacances nous manquons déplorablement d'employées. J'avais bien encore Lucienne sous la main, mais elle est enceinte jusqu'aux yeux. Bref, comme je suis aussi une femme de terrain, je me suis rendue incognito à la charcuterie des Blanchard et j'ai lié connaissance avec le jeune couple. Très vite, ils m'ont offert l'apéritif et nous avons immédiatement sympathisé. Madame Huguette Blanchard vous a peut-être parlé de ma visite ?

Olga vient d'allumer son éternel cigarillo et contemple la directrice de l'Institution Castrax avec un sourire convivial.

- Pas du tout, s'entend-elle répondre aimablement. Vous savez, c'est une femme discrète. Traumatisée par la vigueur et la perversité de son époux, mais terriblement discrète. Et vous, Sylviane, vous l'avez trouvé comment ce Monsieur Blanchard ? Vraiment vigoureux ?

- Euh, oui, bien sûr...J'ai très vite compris qu'il faisait une fixation sur mon... ma... mes...

- Sur votre cul, laisse tomber Olga, la lippe plus dédaigneuse que jamais.

- Exactement.

- J'ose espérer que vous n'en êtes pas restée au stade de la fixation ? Il s'agit tout de même d'une enquête ! Si vous me refusez le droit d'irradier ce monsieur, je dois au moins connaître les raisons qui motivent ce refus.

- Bien sûr, mais je les consignerai dans mon rapport, admet Sylviane.

Olga ne peut réprimer un geste d'énervement :

- Ah, je vous en prie, pas de simagrées entre-nous ! Lorsque nous avons irradié votre imbécile de mari, nous savons très bien ce que nous avons mis dans son rapport. Pas de faux-fuyants : je veux que vous me disiez la vérité !

Sylviane Bousquet se sent soudain mal à l'aise. Elle croise et décroise ses jambes, allume fébrilement une cigarette blonde et avoue :

- Eh bien...

- Eh bien ?

- De toute façon, vous finirez par le savoir ! Eh bien, il m'a enculée...

Olga mime la stupéfaction :

- Comment ? Vous avez osé donner le cul ?

- Oui, je sais, je n'aurais pas dû. Mais que voulez-vous, un sexe pareil, ça ne court pas les trottoirs ! Ce type est monté comme un âne, Olga ! Tout de suite, j'ai eu envie qu'il me prenne...Je vous demande pardon !

Olga Loubanoski se lève lentement de son fauteuil, s'approche de Sylviane et la toise :

- Sylviane, regardez-moi dans les yeux ! Je vous avais interdit la sodomie. Tout, sauf ça. Je vous rappelle que vous en êtes à votre dix-septième séance de thérapie et qu'au lieu de progresser, aujourd'hui nous régressons. Enfin, vous, la directrice de l'Institution Castrax, vous faire sodomiser par un charcutier, franchement ! Un cadre, un homme politique, un artiste, un avocat, passe encore ! Mais un charcutier ! Ah, ma pauvre Sylviane, je me demande si nous parviendrons jamais à vous guérir ! Bon, allez, mettez-vous debout et montrez-le moi ! Un charcutier ! Pourquoi pas un éboueur puisque vous y êtes !

Sylviane enlève sa robe, fait glisser sa culotte jusqu'aux chevilles et s'approche de la doctoresse.

Olga regarde, tâte, soupèse les splendides fesses de Sylviane, lui prend d'un doigt mutin sa température, puis constate :

- Mais vous avez encore forci, ce me semble ?

- Oui, je sais, soupire Sylviane, il est énorme.

- Vous le remuez suffisamment ?

- Oh, vous savez, il remue tout seul.

- Bon, nous allons commencer par une série de pinces pour bien le détendre...C'est d'ailleurs excellent pour le capiton...Attention, je ne veux pas entendre le moindre cri...

- Oh, Olga, merci !

-Taisez-vous ! Un charcutier, non mais je rêve !

Olga pince méticuleusement chaque fesse, tordant légèrement la chair pour augmenter la douleur.

- Ouh, ouh! Aïe, ça fait mal !

- Encore un peu entre les cuisses, c'est meilleur ! insiste Olga. Voilà, il est parfait. Je crois qu'il en avait bien besoin... Penchez-vous un peu en avant...Oui, c'est bien ce que je pensais...Il y a encore trop de poils...L'anus n'est pas suffisamment dégagé...

- Vous pensez qu'il faut que je me fasse épiler ? demande Sylviane d'une petite voix.

- Nous en reparlerons tout à l'heure. Pour l'instant, ce qui m'inquiète, c'est cette récidive sodomique. Je vais d'abord vous mettre une sonderoborative pour raffermir le sphincter. Ensuite, nous essaierons de remédier à cette faiblesse anale...

- Le martinet ?

- Je crains que vous n'ayez dépassé le cycle anal ordinaire. L'arrogance du cul est une maladie spécifique de la femme de trente ans. Elle s'attrape souvent dans des lieux ordinaires comme les églises, les temples, les synagogues, les pagodes. D'après les docteurs Déblock- Affond, on a même vu certains hommes l'attraper dans des mosquées. Tout se passe, en quelque sorte, comme si le cul se prenait un peu pour Dieu. Curieusement, j'ai des patientes qui viennent d'horizons très différents : le cinéma, la télévision, le sport même. Les sprinteuses noires sont souvent atteinte de l'arrogance du cul, appelé aussi "le syndrome du pétard". Surtout celles qui se signent avant la course. En ce moment, avec les championnats du monde d'athlétisme, j'en ai trois qui consultent presque chaque jour.

- Mais c'est dramatique ! s'exclame Sylviane.

- Oui et non. Dans votre cas, il va simplement falloir vous appliquer une thérapie plus vigoureuse.

- Ça va faire mal ?

- Assez, oui. Mais ne vous inquiétez pas : nous allons vous attacher et vous mettre un très léger bâillon. En principe, quatre bonnes séances devraient suffire.

- C'est grave à ce point ?

- La rechute anale n'est jamais bénigne. Vous risquez, à la longue, de vous relâcher sans le vouloir. L'inconscient se rebiffe et expulse l'excrément. Et là, c'est un stade irréversible. Allez, donnez-moi vos mains et ne faites pas l'enfant !

Olga attache les poignets et les chevilles de Sylviane dans l'embrasure d'une porte afin qu'elle soit bien écartée, puis elle se recule, contemple sa patiente, allume tranquillement un nouveau cigarillo et demande :

- Vous n'avez jamais été tenté de faire la pute ?

- Non, pourquoi ? s'étonne Sylviane.

- Je ne sais pas, mais depuis que vous êtes en analyse, j'ai le sentiment qu'il y a en vous une sorte de grande prostituée qui sommeille. D'ailleurs, vous avez toutes les qualités de la pute. Je parle de la pute haut de gamme, bien sûr. Un cul attirant, des seins superbes, une démarche naturellement chaloupée, ma foi un très joli tempérament...Il me semble que vous devriez tenter deux ou trois expériences dans ce sens. Vous sucez bien ?

- Euh, oui, non, enfin je crois.

- Enfin, Sylviane, nous sommes entre femmes ! Il y a sucer et sucer. Je ne vous parle pas de la pipette de débutante, mais de la vraie pipe. Vous mangez, la crème j'espère ?

- Oh, oui, ça j'adore !

Olga flatte la croupe de Sylviane d'une main experte :

- Franchement, ajoute-t-elle avec une absolue conviction, il me semble que c'est tout à fait dans vos cordes. Peut-être seulement quelques pipes, au début...

- Oh, Olga, si on apprenait que...

Olga s'est approchée de Sylviane, un olisbos à la main :

- Ouvrez bien, je vais vous mettre la sonde...Ne vous inquiétez pas, elle tient seule...Bien sûr, vous avez tout à fait raison. Mais vous pourriez le faire discrètement...

- Mais où ?

- Un instant, je prends ma télécommande et je mets la vibration...

- Ouh, je la sens ! Elle est grosse, non ?

- Très grosse... Mais Sylviane, ici ! Tout l'immeuble m'appartient et je dispose de quinze chambres. C'est quand même plus discret que dans une charcuterie, non ? J'ai quelques patients qui seraient d'ailleurs très heureux de faire la connaissance d'une femme distinguée comme vous, qui manquent... comment dirais-je ? de persistance affective. Nous pourrions mettre la passe, par exemple à 300 euros. Pour commencer...

- Ouh, ouh ! Ça va venir ! Ouh, 300 euros...Oh, oui, c'est tentant.

- N'est-ce pas ? Disons 150 euros pour vous et le reste pour mes frais de gestion...Fifty-fifty, comme deux véritables amies. Allez, encore cinq minutes de vibration et, pendant ce temps, nous passons à la seconde phase de la thérapie...Voilà, je vous mets le bâillon...

Olga vient de se saisir d'une cravache. A premier coup sec, tout le corps de Sylviane a tressailli. Malgré le bâillon, son cri de douleur a fusé.

- Seulement cinq coups sur chaque fesse et c'est fini, annonce Olga calmement. Je mets la vibration au maximum, ce sera meilleur...

Et les coups repartent de plus belle, marquant de leurs traces rougeâtres la peau laiteuse.

- Voilà, c'est fini. Je vous détache. Allez, ce n'est tout de même pas la mer à boire. Voilà, on enlève délicatement la sonde. C'est parfait... Vous vous sentez mieux ?

- Mouais...Ça cuit !

- Je regrette d'avoir été obligée d'en arriver là, mais avec le syndrome du pétard, on n'est jamais trop prudente. Approchez-vous, je vais vous mettre un petit onguent...Non, ne vous asseyez pas encore...Tournez-vous !

Dès les premières caresses, Sylviane soupire d'aise :

- Ouh, ça fait du bien !

- N'est-ce pas ? Ouvrez bien la fente...Voilà...Allez...Je vois qu'il y tout de même un peu de jus...Allez, encore quelques caresses et ça va venir...

- Oh, Olga ! Avec vous, c'est simple, je ne peux pas résister ! Aaaah !

- Oui, c'est bien...Continuez...C'est très juteux même...Voilà...C'est très bien...Et maintenant, vous allez vous allonger sur ce divan, fermer les yeux et me faire une bonne séance de récupération...Je crois que nous avons suffisamment progressé pour aujourd'hui.



Un quart d'heure plus tard, les deux femmes fument tranquillement, assises face à face, comme deux amies. Sylviane, parfaitement détendue, arbore un sourire radieux, pendant qu'Olga prend des notes.

- Bien. Je vous prends un rendez-vous pour demain 15 heures. Vous irez directement à la chambre 12. Vous verrez, c'est un homme très comme il faut. Très propre, très affectueux, au demeurant un bel appareil génital et de gros besoins. Je suis persuadée que vous serez agréablement surprise. Ne vous déshabillez pas tout de suite. Soyez tendre. Papotez un peu... Insistez quand même longuement sur la fellation. Je crois savoir qu'il a les testicules sensibles... Ensuite, vous reviendrez me voir avant de partir afin que nous fassions le bilan de cette première expérience. Qui sera certainement très positive.

- Mais Olga...mais pour l'argent...Jamais je n'oserai...

- Ne vous inquiétez pas pour l'argent. Il réglera sa passe avant de vous retrouver. Pour le reste, je vous fais confiance. Vous avez toutes les qualités pour réussir.

- Mais je...je m'habille comment ?

- Normalement. Vous avez un goût parfait. Peut-être des bas et un porte-jarretelles...C'est toujours meilleur pour l'érection...

Sylviane hésite encore :

- Olga, entre nous, vous croyez vraiment que je doive me prostituer ?

- Ah, surtout pas ! Mais vous libérer de vos fantasmes pervers, ça je le crois profondément. Et puis, entre-nous, se donner un petit quart d'heure de plaisir en gagnant 150 euros, ce n'est pas totalement négligeable. Enfin, il me semble !

- Surtout qu'en ce moment, admet Sylviane, les finances, ça ne roule pas fort !

- A ce point ? s'inquiète Olga.

- Oh, oui ! Les temps sont durs, chère amie.

- Écoutez, je vais vous faire un chèque de 1500 euros. Je ne veux pas que vous soyez dans le besoin, surtout pas en ce moment. Toute votre thérapie serait remise en question.

- Oh, c'est vraiment gentil de votre part. Mais pour vous le rendre, Olga ?

- Pas de ça entre nous, Sylviane. Au besoin, je le retiendrai sur vos gages... Ah, un dernier petit détail : vous me signez l'autorisation d'irradier le charcutier.


*


- Entrez madame Blanchard, entrez !

Pour cette dernière séance, Huguette s'est mise sur son trente et un. Tailleur Chanel, chemisier de soie, escarpins vernis et quelque chose d'indéfinissable dans le maquillage qui la rend encore plus belle.

- Bonjour, Docteur. Il me semble avoir reconnu Sylviane tout à l'heure. Elle ne sortait pas de votre immeuble ?

- Ah, c'est possible. En tous cas, elle ne sortait pas de chez moi. Alors, comment vous sentez-vous aujourd'hui ?

- La grande forme !

- Je vois. Ah tenez, j'ai obtenu l'autorisation de l'Institution Castrax. Nous pourrons nous occuper de votre mari dès que vous le souhaiterez...

Huguette jubile littéralement :

- Oh putain ! Ça, pour une bonne nouvelle, c'est une bonne nouvelle !

- A ce point ? Mais asseyez-vous. J'allume mon petit cigarillo et je vous écoute.

- C'est simple : je peux plus le supporter. Ou on lui coupe les couilles ou je divorce. Déjà que la charcuterie, ça me sorte par les narines, alors lui et sa grosse bite, je vous dis pas !

- Oui, bien sûr, je comprends votre révolte, compatit Olga. Dans votre cas, elle me semble on ne peut plus légitime. Mais pourquoi ne pas chercher ailleurs quelque compensation agréable ?

- Vous voulez dire un autre mec ?

- Pourquoi un ? Plusieurs. Vous êtes jeune, jolie, distinguée...Vous avez un très joli tempérament. Ces rencontres vous feraient le plus grandbien...

- Oh moi, je dis pas non. Le cocufier, c'est mon rêve. Mais à la charcuterie, pour rencontrer des mecs, c'est pas le Pérou !

Olga rejette la tête en arrière, lance un rond de fumée vers le plafond et poursuit :

- Mais qui vous parle de la charcuterie ? Vous pourriez les rencontrer ici. Vous seriez, en quelque sorte, mon assistante...

- Je comprends pas.

- Je vous explique : dans le cadre de ma profession d'analyste, je traite également quelques hommes qui souffrent de désaffection chronique. Leur profession les absorbe, leur femme les trompe, leur entourage ne les apprécie pas toujours à leur vraie valeur. Bref, ils manquent d'amour. Évidemment, je les soigne. Mais...Enfin, s'ils avaient la chance de pouvoir passer une heure ou deux avec une très jolie femme, comme vous par exemple, leur psychisme s'améliorerait rapidement. Bien entendu, ces hommes sont pour la plupart remarquables : la quarantaine, sportifs, financièrement bien établis et, somme toute, n'exigeant souvent qu'un peu de compréhension, quelques caresses, tout simplement de l'amour !

- Si je vous comprends bien, vous voudriez que je couche avec eux ?

- Pourquoi pas ? Vous connaissez le mot célèbre d'Henry Miller : "Mesdames, changez de sperme". C'est exactement ce qu'il vous faut, non ?

Huguette se tortille un peu sur sa chaise, hésite, puis demande d'une petite voix :

- Oui, mais nous alors ?

- Nous ? Mais ma chérie, ce sera la meilleure façon de nous voir presque tous les jours ! Je continuerai à m'occuper de toi, comme tu aimes...

- Alors, dans ces conditions, j'accepte.

- Bien. Je vais te prendre un rendez-vous pour après-demain 15 heures. Je t'expliquerai comment tu dois procéder. En attendant, tu veux bien te déshabiller pour que je t'ausculte ? Tu sais que j'ai très envie de le voir...

Et pendant qu'elle se déshabille avec aisance, Huguette avoue :

- Cette semaine, je n'ai pas voulu qu'il me le touche. Vous allez voir, il est comme neuf !


*

 

Le Commissaire Dutroc arbore sa tête des mauvais jours :

- Écoutez Inspecteur, vous avez fait de l'excellent travail. Mais on nous a retiré l'affaire. Les ordres viennent d'en haut. Je suis vraiment désolé. Désolé et furieux.

Le visage d'Huguette Blanchard vire au vert :

- Vous n'allez pas me dire qu'on l'étouffe ?

- Je le crains !

- Non, c'est pas vrai ! Avec tout le mal que je me suis donnée, vous voulez dire que cette salope d'Olga Loubanoski et sa complice Sylviane d'Artois vont pouvoir continuer tranquillement leur petit manège ?

- Non, bien sûr, nous allons y mettre un terme. Mais en évitant les vagues, enfin si possible. Que voulez-vous : il se trouve que d'importants personnages sont impliqués dans l'affaire.

- Des ministres ?

- Pas jusque-là. Mais deux épouses de secrétaires d'Etat, en analyse chez Loubanoski, semblaient arrondir leur fin de mois en troquant leurscharmes. Loursac et Martin, en planque devant l'immeuble de notre psychiatre, les ont formellement reconnues. On a cru bon de prévenir discrètement les maris...

- Et l'Institution Castrax ?

- Là, c'est plus grave, ajoute le Commissaire Dutroc. Quatre plaintes ont été déposées par des individus qu'on avait "opéré" de l'appendicite. Dont justement un parlementaire. Bref, motus et bouche cousue. Si la presse a vent de cette entourloupe, je vous dis pas les dégâts ! Tout ce que je vous raconte là, d'ailleurs, suffirait à me faire révoquer. Alors, gardez-le pour vous et tournez la page.

- Et le charcutier, vous avez songé au charcutier ? objecte Huguette. C'est pas un flic, lui ! Une histoire pareille, il va se faire un plaisir de la raconter à ses petits copains. Et de copains en copains...

- Justement. On compte sur vous pour qu'il la mette en veilleuse, ajoute Dutroc.

- C'est vite dit ! Vous avez lu mes rapports ?

Le Commissaire a un sourire salace :

- Plutôt trois fois qu'une. Vous m'avez fait fantasmer pendant huit jours...

Huguette se lève, ondule jusqu'à la porte, se retourne :

- Fantasmez bien, Commissaire. Mon cul n'est plus en service commandé.


*


- Alors c'est fini ? Dommage. Je vous aimais bien en charcutière. Enfin, je vous aimais bien tout court. On a quand même passé de bons moments !

Emile est énorme, gras, débonnaire. Il a le faciès des jours heureux. L'oeil pétille de malice, mais sa gentillesse et sa serviabilité sont sans égal. Depuis que sa femme l'a quitté, il y a cinq ans, Emile s'organise un célibat de pantouflard raffiné. Tout dans son appartement respire l'ordre, le bon goût, la propreté. Sa cuisine est un régal.

- Vous savez, avant d'être charcutier, j'ai fait quelques études de droit. J'envisageais de rentrer dans la Police. Et puis, à la mort de mon père, j'ai décidé que je reprendrais le magasin. Alors quand vous êtes venue me proposer de monter ce piège, j'ai eu l'impression de renouer avec mes anciennes amours. Et puis, vous étiez jolie...

Huguette déguste les rognons flambés qu'Emile a préparés avec soin. Décidément, ce gros garçon joufflu n'arrête pas de la surprendre.

- Mais j'espère que toutes vos amours ne sont pas anciennes ? lance Huguette avec un sourire en coin.

- Oh, vous savez, avec mon physique, les femmes... s'excuse Emile.

- La Sylviane, vous ne l'avez pourtant pas ratée !

- D'après ce que j'ai cru comprendre, c'était une visite intéressée. Elle enquêtait...

- N'empêche ! Qu'est-ce que vous lui avez mis !

- Oui, j'ai un assez gros sexe. Malheureusement, on ne le porte pas sur le visage. A moins d'avoir un gros nez, comme Cyrano...Remarquez, depuis que la clientèle croit que vous êtes ma femme, j'ai l'impression que ces dames me regardent d'un autre oeil.

- Ah, vous voyez ? s'exclame Huguette en riant.

- Oui, mais hélas, vous n'êtes pas ma femme !

Huguette se rengorge. Emile est à point. Il ne reste plus qu'à le cueillir. Mais à le cueillir à sa manière. Elle allume lentement une Stuyvesant, rejette la fumée par les narines, s'alanguit sur sa chaise et confesse :

- Voyez-vous, Emile, je ne m'embarrasse pas des hommes. Trop machos, trop bavards, trop cons surtout. A la rigueur, s'ils acceptaient d'être dociles, discrets, obéissants, totalement soumis à mes ordres - au moins par jeu - , je crois que l'aventure me tenterait. Dans ces conditions, avoir un amant pourrait devenir un plaisir. Mais je rêve : ce type d'homme idéal n'existe pas.

- Qu'en savez-vous ? demande Emile d'une petite voix.

- Vous ? Mais...c'est que je suis très exigeante, ajoute Huguette avec une voix de gorge.

- On peut toujours essayer... Si je ne suis pas suffisamment obéissant, vous me quitterez, plaide Emile.

Huguette a écarté sa chaise de la table. Un étrange sentiment de puissance l'envahit. Elle relève sa jupe afin qu'Emile puisse bien se repaîtredu spectacle de ses longues jambes, les croise d'un mouvement distingué et, d'une voix pleine d'autorité :

- Viens ici, lui dit-elle. D'abord, tu vas apprendre à baisser les yeux. Je t'interdis de me regarder. C'est compris ?

- Oui.

- On dit : "Oui, Maîtresse"

- Oui, Maîtresse.

- Parfait. Tu vas enlever ton pantalon et ton slip, puis tu mettras les mains derrière ton dos.

Emile obéit sans un mot et vient se replacer devant Huguette les mains derrière son dos.

Déjà, son énorme sexe est en érection.

- Je vois qu'elle est toujours aussi belle, commente Huguette en soupesant les testicules d'une main experte. Peut-être un peu trop arrogante à mon goût... Le gland est bien dessiné, les couilles me semblent assez lourdes, mais il y a trop de jus là-dedans...On va d'abord un peu la dégorger...Ensuite, nous verrons ce qu'on peut faire de toi...

Huguette se lève, enlève sa culotte, la pose sur la verge d'Emile, puis elle se rassoit en écartant bien les cuisses.

- Voilà, tu regardes bien ma chatte et nous allons te faire donner ton premier jus. Tu gardes bien les mains derrière ton dos !

- Oui, Maîtresse.

Huguette commence à tapoter par en dessous les couilles d'Emile. De petits coups secs, donnés du bout des doigts, qui le font légèrement sursauter.

- Tiens-toi tranquille. Ça ne fait pas mal et ça va venir tout seul...La prochaine fois que je viendrai te voir, je mettrai des mitaines. J'en ai de très jolies en dentelle noire. Ce sera encore meilleur...Voilà, je sens que c'est pas loin...Allez, tu te dépêches...Tu regardes bien la chatte...Ça vient...ça vient !

Et dans un meuglement de taureau, Emile éjacule par saccades pendant qu'Huguette mime le mépris le plus profond.

- Et qu'est-ce qu'on dit à sa Maîtresse ? lui demande-t-elle, dès qu'il est revenu de son orgasme.

- Merci, Maîtresse.

- C'est bien, tu es un grand garçon...Maintenant, tu vas aller chercher de la graisse d'oie et tu m'apporteras deux ou trois saucissons de différentes tailles pour que je choisisse celui qui te conviendra le mieux...Allez, dépêche-toi...

Lorsqu'Emile revient, Huguette a rajusté sa jupe et fume nonchalamment.

- Très bien, pose ce plateau près de moi. Maintenant, tu te tournes et tu te mets à quatre pattes...

Emile obéit docilement.

- Mon Dieu, tous ces poils, quelle horreur ! Si tu veux que je revienne encore m'occuper de toi, tu iras te faire épiler cette saleté ! C'est compris ?

- Oui, Maîtresse...murmure Emile, d'une voix presque inaudible.

- Bon, nous allons commencer par le plus petit...Ça devrait rentrer tout seul. On t'a déjà enculé ?

- Non, Maîtresse.

- Si tu es sage, la prochaine fois, c'est moi qui t'enculerai. J'ai un godemiché spécial qu'on attache à la ceinture. Tu verras, c'est excellent pour bien débrider l'anus... Allez, tu me fais un cul très souple...et tu le prends tout...

Emile gémit, pousse de petits cris, se tortille.

- Oui, je sais, reprends Huguette, la première fois, c'est toujours un peu délicat. Il faut que le cul se fasse. Mais tu vas voir ensuite comme c'est bon...Voilà, il est bien en place...C'est bien...maintenant, je vais le remuer doucement pour que tu le sentes bien...Ah, la prochaine fois, tu prépareras un saucisson avec plusieurs ficelles et de jolies papillotes...Quand on marche à quatre pattes, c'est beaucoup plus décoratif...

Maintenant, Huguette s'active avec plus d'application, entrant et sortant le saucisson, indifférente aux gémissements d'Emile, qui menace de s'effondrer sur le sol

- Ah non, pas de ça ! Tu restes à quatre pattes ! Et tu n'oublies pas de me faire une belle queue ! Attends, je vais te les prendre dans la main...Ça va revenir...

Et, joignant le geste à la parole, Huguette lui pétrit les testicules jusqu'à l'extrême limite de la douleur.

- Oh, Maîtresse, ça fait mal !

- Allez, mon petit Milou, il faut le garder encore un peu...C'est très agréable de te casser le cul, tu sais ? Après, ta maman te fera un gros plaisir...Tu veux bien un gros plaisir ?

- Wouis !

- On dit "Oui, maman". La maîtresse, c'est quand tu n'es pas sage. Mais maintenant que tu es sage, on va te la mettre bien au chaud entre les cuisses de maman...Allez, viens, mon gros bébé ! Mais tu le gardes encore dans le cul...jusqu'à la fin...quand tu m'aura fait ton gros jus...

Emile ne se l'est pas faire dire deux fois. Un tel plaisir vaut bien une petite humiliation. Aussi s'allonge-t-il entre les cuisses d'Huguette qui le reçoit l'air crispé :

- Ah, non, tu ne m'embrasses pas ! Et tu te dépêches de donner ! Je n'ai pas que ça à faire...

Alors, enivré par son parfum, par la moiteur de ses cuisses et toute sa révoltante beauté, Emile vagit comme un bébé en expurgeant son besoin.

 

*


Huguette est maintenant sur le pas de la porte, élégante, hautaine, terriblement attirante :

- Bon, je reviendrai mardi pour continuer ton apprentissage. Je crains que tu n'aies encore beaucoup à apprendre...

- Oui, Maîtresse.

- Jusque-là, je t'interdis de te la toucher. Tes ablutions et c'est tout. Je veux qu'elles soient pleines à ras bord, tu m'entends ?

- Oui, Maîtresse.

- Et tu ne regardes pas les femmes, tu ne fais pas de commentaires déplacés et, surtout, tu ne parles de ma visite à personne. Je dis bien à personne.

- Oui, Maîtresse.

- Allez, agenouille-toi et baise le bas de ma robe.


*


Le Commissaire Dutroc est tout ragaillardi par la visite de son inspectrice :

- Ah, Huguette, justement je souhaitais vous voir. Je viens d'écrire une lettre au Ministre de l'Intérieur pour demander qu'on vous accorde une promotion. Puisqu'on nous retire cette affaire, il m'a paru normal qu'on récompense au moins vos efforts. Et puis, vous savez que j'ai un faible pour vous...Tenez, lisez !

Le visage impavide, Huguette lit la lettre :

- Vous y ajouterez quinze jours de congés supplémentaires. Eu égard à votre faible pour moi...

- Oh, Huguette, ne soyez pas si dure avec moi. Vous savez à quel point je vous admire !

- Surtout de dos, je suppose ?

Le Commissaire Dutroc se trémousse sur sa chaise :

- De dos, de face, de profil. Votre intelligence, votre doigté, la façon que vous avez de vous investir dans vos enquêtes...

- Vous, Commissaire, je vous vois venir. Si c'est mon cul qui vous tourmente à ce point, je peux vous le montrer !

Dutroc reste sans voix, le visage cramoisi, l'oeil atone :

- Vous plaisantez, je suppose ? Vous voulez dire que...

- Vous avez parfaitement compris. Mais je préfère vous prévenir, c'est cent euros le spectacle. Et c'est comme au poker : juste pour voir.

Comme s'il n'attendait que cette invite, Dutroc ouvre fébrilement son portefeuille, en sort deux billets de cinquante qu'il tend à Huguette.

- D'accord, juste pour voir...

Huguette prend alors les deux billets, se lève nonchalamment, verrouille la porte et revient vers le bureau.

Puis, tournant le dos à Dutroc, elle enlève sa culotte et soulève sa jupe.

- Fantastique ! s'exclame le Commissaire, abasourdi.

Huguette tourne légèrement la tête vers lui :

- Eh bien, il me semble que ça mérite une petite branlette, non ?

- Oui...oui...Oh, oui !

- Vous voulez que je marche un peu ?

- Oui...oui..

Tout en fumant, Huguette déambule dans le petit bureau, puis revient vers Dutroc, le visage cramoisi par l'effort :

- Alors, ça vient ?

- Moui...moui...MOUI, dit-il en éjaculant, à la limite de l'apoplexie.

Alors Huguette, d'un geste miséricordieux, pose sa culotte sur le sexe de Dutroc et ajoute :

- Tiens, cadeau. Ça te fera un petit souvenir lorsque j'aurai quitté ce bordel !


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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /2009 09:00
L'original est sur : http://divinmarquis.over-blog.org/article-7363900.html, au 23 mars 2008.

Voilà déjà fort longtemps que mon « fétichisme » a pris naissance. Car au fond cette passion on peut l’appeler comme on veut, certains aiment la soie, d’autre la fourrure pour jouir dessus et avec, moi se sont les draps blancs en coton ainsi que tout ce qui est blanc (lingerie, tenue d’infirmière etc.…).

Ce fétichisme m’est apparu assez jeune. A cette époque ce n’était pas le mercredi qui était jour de congé scolaire, mais le jeudi, et donc très souvent je me rendais chez une de mes tantes qui travaillait comme infirmière dans un grand hôpital de la proche banlieue parisienne où mes parents vivaient alors. Elle avait 29 ans et était très mignonne, mais célibataire. Et dès qu’elle rentrait, on allait souvent dans Paris pour faire des emplettes. Mais en l’attendant il fallait bien que je m’occupe, la télé ça allait bien un peu et il n’y avait que 2 chaînes encore.

Donc un jour l’idée m’est venue de fouiner un peu dans ses armoires. Et que trouve-t-on dans les armoires d’une jeune femme célibataire et infirmière ? De la lingerie et ses tenues d’infirmière et ses vêtements. Cela m’a impressionné pour ne pas dire excité, alors j’ai commencé à me masturber et pour ne pas laisser quelques traces que se soit je l’ai fait avec un torchon. Ma jouissance était bien physique mais sans éjaculation. Se n’est que quelques mois plus tard que l’ors d’une masturbation j’ai senti ma bite se contracter et mes couilles durcir et là, oh surprise des jets de sperme fusèrent sur le torchon, j’en fus un peu troublé mais si heureux.

Et donc chaque jeudi que je passais chez elle le torchon recevait mon sperme. Au début je faisais cela debout dans le salon, puis assis mais l’excitation n’était pas toujours forte et puis un jour j’eu l’idée d’aller dans sa chambre et surprise je vis son lit de draps blancs défait, alors l’idée me vint de m’asseoir sur ce lit et de me masturber avec le torchon. Une fois encore j’éjaculais dans le torchon, mais la vue de ses draps blancs m’excitait et la fois suivante je décidais de me masturber avec le drap. Je me mis nu, et m’allongeais sur le lit, je me frottais sur le drap c’était très bon et très doux. Ma bite grossie et durcie à m’en faire mal, alors j’eus l’idée de la mettre en arrière entre mes cuisses et là miracle je sentis la jouissance arriver, mais il ne fallait pas souiller le drap car elle le verrait alors très rapidement je mis le torchon sur le drap et finis de jouir dessus une plus grosse quantité de sperme, j’en déduisis que cela venait de cette excitation de faire cela sur les draps blancs de son lit.

Désormais chaque jeudi chez elle se passait ainsi, même rituel et même plaisir, même jouissance. Et un jour en entrant dans la chambre, je vis de la lingerie traîner sur le lit, une culotte blanche et un soutien gorge blanc. Quelle ne fut pas mon idée, et si je les enfilais. Il ne me fallut que quelques minute pour me retrouver travesti de cette lingerie très douce. Et me voilà sur le ventre allongé sur le drap blanc à me frotter énergiquement comme si je baisais une fille et le résultat arriva très vite, si vite que je n’eu pas le temps de faire ce qu’il fallait pour protéger le lit, j’étais si excité que je jouis à gros jets dans la culotte et bien sur c’était si copieux que mon sperme traversa la culotte et mouilla le drap. Heureusement ma tante n’arriva que deux heures plus tard j’eus donc le temps de sécher cette trace avec le sèche cheveux et de cacher la culotte dans un coin de l’armoire.

Mais le plaisir avait été si fort que je pensais à la fois prochaine.

Et c’est ainsi que de jeudi en jeudi, mon petit fétichisme grandit. Dès que j’arrivais je mettais le soutien-gorge et la culotte et je me faisais jouir sur le drap prenant soin de le protéger. Et puis un jour j’eus l’idée de jouir sur le drap directement mais pas au milieu, elle le verrait, alors je le fis vers le fond du lit ainsi elle ne le verrait pas. Et effectivement jamais elle ne le vit. Mais une fois de plus toujours faire ainsi, me lassa et je voulus passer à une autre étape et du coup j’enfilais une de ses tenues d’infirmière, dans les années 60/70 le port de la blouse et du tablier était de fait. Blouse sous les genoux et tablier de même longueur, c’est ainsi que je m’apparu devant le miroir de l’armoire. Mais il me manquait quelque chose et je le compris très vire, des bas.

Alors en fouinant je découvris ses bas et ses porte-jarretelles et je les mis avec passion. Ainsi travesti je me fis jouir à mort, je me sentais fille et offerte et quand j’éjaculais c’était divin. Se fut le début d’une passion pour la lingerie, les draps blancs et les tenues d’infirmières. Je vécu cela longtemps. Laissant quantité de sperme sur les culottes et les draps blancs de ma tante qui bien entendu un jour me surpris ainsi travesti. J’eus droit à une très belle engueulade, le terme est plus que juste. Mais ce jour là aussi voyant ma bite encore raide dépasser de sa culotte, elle me prodigua ma première fellation et éjaculation dans la bouche d’une femme. De puis ce jour là comprenant ce que je ressentais, c’est elle qui me préparait toute la lingerie et les tenues à mettre, et quand elle arrivait elle contrôlait les draps et ma culotte pour voir combien de fois j’avais éjaculé. C’est elle qui me dépucela en me faisant jouir dans son ventre. Puis un jour j’eu la joie de jouir dans son anus. Sa bouche elle, était souvent utilisée soit pour me faire durcir soit pour recevoir mon sperme qu’elle avalait. Côté pénétrations on a jamais utilisé de préservatif, que se soit vaginalement ou analement elle aimait que je lui jouisse dedans et sentir mon foutre en elle et le voir couler sur les draps.

Certains vont dire, mais pourquoi les draps blancs… ? Et bien je ne sais pas, sans doute parce qu’à cette époque là 99% des draps de lit étaient blancs et en coton, les draps couleurs et fantaisies n’arrivant que doucement fin des années 70, ma tante en acheta d’ailleurs quelques-uns roses ou bleus pales sur les quels nous avons jouis aussi bien, alors pourquoi les draps blancs, je ne peux l’expliquer. Tout aurait pût continuer encore quelques années, mais ma tante décéda d’un cancer. Se fut pour moi une double perte, d’abord ma tante que j’adorais en tant que telle mais aussi, une perte sexuelle énorme.

Ce n’est que deux ans plus tard que je rencontrais Martine, une jeune infirmière de 24 ans. J’étais à quelques semaines de finir mon service national et ma fiancée choisit de me plaquer littéralement deux mois avant le mariage. Le choc fut tel que je fus hospitalisé dans l’hôpital militaire de Clamart. C’est là que je fis la connaissance de Martine. Cela faisait 8 jours que je venais d’être admis, mes parents venaient de me rendre une petite visite et allait repartir à l’heure du service des repas et cette jeune femme vint près de moi et passant ses bras autour de mon coup dit à mes parents :

« Je vais bien m’en occuper rassurez-vous ».

Sur le moment je ne prêtais pas attention à cette remarque, mais au fil des jours je compris vite ce que cela voulait dire. Souvent elle venait me voir dans la chambre et s’asseyait sur le lit pour discuter. Au début je ne faisais pas trop attention à ses attitudes, et puis un jour, m’étant fait un copain dans le même cas de situation que moi, on se retrouva dans une petite cour intérieure à discuter avec Martine, elle assise en haut d’un petit escalier et nous assis sur le bas des marches et là il me fit remarquer le jeu de jambes de Martine, écartant légèrement ses cuises pour que l’on aperçoive sa petite culotte. Et puis un jour elle écarta franchement ses cuisses et me dit

« Ça t’excite ».

Quelle idée, bien sure que ça m’excitait, alors on rentra dans la chambre et là discrètement elle me remontra sa culotte en écartant légèrement l’élastique afin que je vois sa chatte. Inutile de vous décrire ma réaction. Elle, elle la vit bien, et accentua ses gestes, n’en pouvant plus je m’asseye à coté d’elle sur le lit et aussitôt elle sorti ma bite du pyjama et commença à me branler doucement avec son tablier. Tellement excité que dix ou quinze va-et-vient me firent jouir et j’éjaculais avec force et quantité sur son tablier blanc qu’elle s’empressa de porter à ses lèvres pour lécher toute ma semence. Cette situation se répéta de nombreuses fois dès que c’était possible.

Arriva un soir où elle était de service de nuit et pendant que les autres patients regardaient la télé elle me rejoignis dans ma chambre et là sur le lit elle releva bouse et tablier et écarta sa culotte pour que je m’enfonce en elle jusqu’à la jouissance. J’éjaculais tout mon sperme dans sa chaude chatte. Elle remis sa culotte en place et retourna à sa place au foyer non s’en m’avoir largement embrasser d’un baisé très amoureux. Là encore cette situation se répéta de nombreuses fois avec quelques variantes dans les positions amoureuses et quelques fois elle me laissait sa petite culotte pour la nuit. Nous n’utilisions jamais de préservatif elle n’en voulait pas du tout. Notre relation amoureuse et sexuelle dura plus d’un mois durant mon séjour hospitalier. Et quand on me signifia que je pourrais sortir, elle me donna son adresse pour que je la rejoigne. Mais cela sera l’occasion de vous narrer la suite.
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Vendredi 13 mars 2009 5 13 /03 /2009 09:00
Un texte trouvé sur forum.doctissimo.fr/doctissimo/fantasmes/maison-cherchant-domestique-sujet_161774_1.htm
que, comme d'habitude, je mets ici en entier de peur qu'il ne disparaisse.

Et si ce fantasme devenait réalité... 

Cadre, 35ans, marié avec des enfants, il me manquait de réaliser un fantasme d'adolescent. Je suis fou d'ultra-féminité au point de vouloir la partager. Un chemisier de satin blanc,une jupe de cuir noir droite serrée sous les genoux, des bas couture et des talons aiguilles...voici un exemple  
 
L'odeur du cuir, les aspects brillant des tissus, la hauteur d'un talon, sont des stimulis immédiats.  
 
Et je voulais moi-même vivre ces émotions mais dans mon couple, ma femme ne partageait pas mes penchants. Fallait-il que je remette tout en cause ? Une famille, un métier, son couple...  
 
Un jour, lançant une bouteille à la mer, j'écrivis mon fantasme sur un forum...  
 
Les régles sont maintenant bien fixées entre nous et nous avons la semaine type suivante. Chaque midi entre 12h00 et 14h00, je m'échappe de mon travail, je prends ma voiture et arrivé à la maison de Madame, je rentre par le garage dont j'ai la clef.  
Le lundi : c'est le jour de serpillère, accroché au mur je trouve mon uniforme, une blouse de nylon rose à fermeture dans le dos, un fichu rose pour les cheveux, des claquettes en bois et des gants mappa. Je dois passer la serpillère dans toute la maison. II est rare que Madame soit présente mais j'accomplis ma tâche avec zèle, sachant le plaisir de Madame de rentrer dans une maison toute propre, et rangée...A 13h45 je remets ma tenue de cadre et je quitte ma parenthèse fantasmatique  
Le mardi : c'est le jour du repassage, je trouve accroché au mur mon uniforme de satin rose, des talons hauts de 12 cms blanc à bride, et toute une lingerie blanche. Je me dépèche car le repassage prend du temps. Madame est là pour me montrer la caisse de linge et elle m'enferme dans la buanderie. Je caresse fréquement le tissu soyeux de mon uniforme...  
Le mercredi : c'est le jour du service, Madame prend son repas, dans la salle à manger et prend plaisir à se faire servir en grande pompe. Uniforme de satin noir, tablier blanc, gants blancs, serre-tète, escarpins noirs vertigineux... Je dois veiller à prévenir tous les besoins de Madame, présenter les plats, verser le vin...Madame me parle pendant que mains croisés sur mon tablier j'attends patiemment ses désirs. Par bonté il arrive qu'au dessert, elle ne finisse pas tout, pose son assiette au sol, et j'ai le droit de finir à quatre pattes, avec parfois la caresse de son pied sur mon postérieur levé. Elle me parle toujours d'inviter un de ces jours ses amies le midi, mais elle ne l'a pas encore fait...  
Le jeudi : encore du repassage mais comme Madame veut être sûre que je finisse, je passe juste un tablier blanc avec bretelles à frou-frou et toujours des talons-hauts, blancs, enfermé dans la buanderie, Madame profite peu de mes fesses à l'air  
Le vendredi : récompense ou punition suivant le travail de la semaine. En cas de récompense, je trouve accroché mon uniforme vinyl noir dans le garage, avec un panty de vinyl noir également. Le vinyl c'est ce qui se lave le mieux.  
En cas de punition, se trouve accrochée, ma combinaison intégrale de lycra noir, que j'enfile, je passe des ballet-boots à cadenas, un baillon-boule rouge, je fixe à mon cou un collier à cadenas attaché à une chaine fixée au mur et je finis par passer une paire de menottes mains dans le dos...je passerais ainsi mon midi dans le garage attendant ma libération...  
 
Madame, je vous espère... Je suis très sérieux
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Dimanche 22 février 2009 7 22 /02 /2009 09:00
Un récit très bien écrit que m'envoie Babette et que je publie en feuilleton.

   Plusieurs semaines avaient passées et Babette vivait à présent pleinement son statut de jeune fille modèle, continuellement en blouses, jupette et tabliers, si souvent contrainte par de nombreux liens, bâillons et sanctions intimes tout en devant s’acquitter de corvées diverses. C’était la véritable écolière qui, malgré sa docilité et sa soumission, subissait des exhibitions humiliantes, des punitions douloureuses. Il était certain que le jeune homme avait eu l’occasion de laisser émerger ces facettes de sa personnalité ô combien paradoxales mais tellement plaisantes à vivre car en dépit de la permanence de ses tenues vestimentaires ridiculement strictes et des situations répétitives de dominations acceptées, il y puisait un plaisir à chaque fois renouvelé, des excitations qu’il n’aurait pu soupçonner.

    C’était un dimanche de début juillet et toutes les jolies pensionnaires étaient revêtues de la blouse blanche sur la jupette plissée grise. Seules celles qui le désiraient pour des raisons diverses avaient l’autorisation de rajouter d’autres blouses ou même des tabliers. Babette étant devenue coquette avait donc opté pour la blouse rose sur laquelle elle avait noué un joli tablier blanc à bretelles. Les socquettes volantées et le nœud rose dans ses cheveux assorti à la blouse en nylon boutonnée au dos achevaient l’imagerie parfaite de la petite fille modèle, à la fois coquette et stricte.

    Alors qu’elle se promenait sagement dans la cour, mains au dos, en compagnie de la jolie et timide Clothilde – qui avait choisi sa blouse violette, ce qui s’associait merveilleusement avec la blouse rose de Babette – les deux surveillantes s’approchèrent d’elle pour lui ordonner de les suivre jusqu’au bureau de Madame la Directrice. Babette était persuadée de ne pas avoir commis de fautes récemment mais rien ne la surprenait maintenant dans le registre des sanctions injustes.

    Babette pénétra dans le bureau de la Directrice, encadrée par Marie-Béatrice et Marie-Caroline. La surveillante générale, Marie-Astrid,  y attendait le retour de Marie-Elisabeth qui, expliqua-t-on à Babette, allait revenir d’un instant à l’autre. Elle resta donc sagement, pieds joints, mains posées sur son petit tablier et tête baissée. Peu de temps après, des pas féminins se firent entendre mais les sons perçus permirent à Babette de comprendre que la Directrice était accompagnée. Celle-ci entra et toutes rectifièrent encore un peu leur posture en signe de respect. Après avoir contourné son bureau, la Directrice s’adressa à la personne qui l’accompagnait mais qui était restée sur le seuil :
-    Entrez, Mademoiselle Annabelle ! Je vous en prie ! déclara-t-elle, je suis certaine que notre Babette va se faire une joie de vous voir !

En entendant cela, Babette ne voulut pas croire qu’il s’agissait de l’Annabelle qu’il connaissait, à savoir sa petite amie du moment ! Une confusion totale envahit toute sa personne tandis qu’il réalisait qu’il se montrait en tenue vestimentaire parfaitement ridicule et honteuse à celle qu’il fréquentait très conventionnellement en dehors du Pensionnat !

Pourtant, alors que Babette maintenait volontairement son regard vers le bas, la demoiselle entrepris de s’approcher d’elle, de la contourner, de l’observer, non seulement en prenant tout son temps mais en commentant de surcroît son incroyable découverte ; ce qui permit, à la plus grande stupéfaction de Babette, de confirmer ses craintes : c’était bien elle !

-    Quelles ravissantes petites blouses d’écolières ! ironisa Annabelle, et comme leur boutonnage au dos te va si bien et t’empêche de les ôter toi-même ! C’est du nylon n’est-ce pas ? Et cette jupette plissée si courte ! Elle provoque le regard et invite à toutes sortes de sanctions intimes ! Il faut avouer que le nœud dans les cheveux est parfaitement grotesque et que ce petit tablier révèle une grande coquetterie ! Les socquettes et les souliers vernis à brides sont du plus bel effet pour la véritable petite écolière que tu veux être !

Au comble de la honte, Babette voulut se justifier en bredouillant :
-    Attends ! Ce…ce n’est pas ce que tu crois ! Je … je peux t’expliquer, Annabelle !

-    Tais-toi, Guillaume ! l’interrompit Annabelle. Ou plutôt … « Babette ! », m’a-t-on dit ! Figure-toi qu’il y a quelques temps, j’ai assisté à une scène mémorable d’humiliation publique dans le parc non loin d’ici et n’en croyant pas mes yeux (car il m’avait semblé te reconnaître dans le rôle de l’écolière maladroite), je vous ai suivies ! J’ai pu ensuite prendre quelques renseignements auprès de Madame la Directrice que je remercie. Grâce à elle, je connais à présent tes goûts cachés, ta vie dans ce Pensionnat remarquable, les sanctions que tu y subis, les satisfactions que tu en retires, n’est-ce pas ?

Sur ces mots, Annabelle souleva la jupette de Babette ! En dépit de la terrible gêne qu’il vivait, une vraie proéminence bombait virilement sa petite culotte blanche ! Guillaume ne pouvait nier ! Vivre en Babette le comblait !

La jolie Annabelle conclut donc :
-    Conformément à l’article 10 de cet établissement, je considère que ton éducation de jeune fille modèle – sans être parfaitement achevée – est suffisante et je donne donc mon autorisation pour ta sortie !

J’y ajoute toutefois mes conditions et ces dames en sont les témoins averties : dans l’intimité de notre relation et sous le risque constant de révéler tes goûts à ton entourage si tu t’y montrais rebelle, tu deviens à ce jour la jeune fille soumise en jupette, la petite soubrette docile en tablier, l’écolière modèle punie en blouse … !


Ici s'achève le récit.

Merci à Babette, son auteur, pour son imagination, pour la qualité de son style, pour la régularité de ses livraisons, merci infiniment.

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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /2009 09:00
Un récit très bien écrit que m'envoie Babette et que je publie en feuilleton.

    Au cours des semaines d’internat qu’elle vécut, Babette, sans cesse punie pour des motifs parfois discutables mais tellement honteusement excitants à vivre pour elle, n’eut qu’une seule fois la possibilité de participer à une sortie de l’établissement. Le principe général auquel les autres pensionnaires pouvaient prétendre par roulement était d’une à deux sorties hebdomadaires. Du reste, c’est grâce à ces sorties que Guillaume avait pu par enchaînement des événements mais avec contraintes et délices, devenir Babette.
    Les sorties étaient courtes et loin d’être récréatives car il s’agissait bien pour les jeunes femmes de marcher en rang, de façon ordonnée, en suivant le parcours et les postures imposés par Marie-Astrid, la Surveillante générale, à qui revenait cette tâche d’accompagnatrice.  Le plus difficile à accepter restait bien évidemment d’être vues par les passants dans leurs tenues singulièrement humiliantes de petites filles modèles. Babette, on la comprend, s’accommodait fort bien de ne pas participer à ces sorties, même si cela signifiait une sanction contraignante supplémentaire à chaque fois qu’elle aurait pu y avoir droit.

    La Directrice, après un certain temps, prit conscience de ce relatif soulagement pour cette écolière si particulière et convoqua donc Babette un matin :
-    J’ai constaté, déclara-t-elle, que vous n’avez participé à aucune sortie depuis votre arrivée. Je considère à présent qu’il est de mon devoir de vous autoriser à vous aérer et de confronter votre condition ridicule au regard de l’extérieur.
-    Madame la Directrice, répondit humblement Babette, avec tout le respect que je vous dois, je ne souhaite pas spécialement vivre cette expérience !
-    Je décide et vous vous exécutez ! Mademoiselle Babette. Il n’y a aucune objection possible à cette décision ! En plus de votre uniforme réglementaire, nous allons procéder à quelques modifications corporelles, afin de ne pas vous faire particulièrement remarquer. Vous ne pouvez que vous soumettre, vous y avez consenti, ne l’oubliez pas !
-    Oui, Madame la Directrice, accepta docilement Babette.

Elle fut donc prise en charge par Marie-Béatrice et Marie-Caroline qui, comme à sa première féminisation, procédèrent aux modifications qui s’imposaient. C’est ainsi que les deux surveillantes lui rasèrent les poils des jambes ou des bras, ceux-ci restant obligatoirement découverts du fait de la jupette, des socquettes et des manches ballons courtes des petites blouses. Lorsque ce fut fait, Babette frissonna des nouvelles sensations provoquées par ses jambes et ses bras plus nus que jamais et d’autant plus féminins que les attributs vestimentaires qu’elle portait participaient à cette transformation grotesque et imposée.

Babette eut droit également à un maquillage léger composé de fond de teint, rouge à lèvres discret, mascara et crayon à sourcils délicats afin d’adoucir les traits masculins de son visage. Une perruque brune d’une coupe très sage fut maintenue sur sa tête, complétée par un joli nœud blanc en satin. Une guêpière très ajustée au niveau des hanches et rembourrée au niveau des seins affina sa silhouette. Petite blouse blanche à col Claudine boutonnée au dos, jupette plissée, socquettes blanches et souliers vernis furent de mise comme pour les autres écolières.
De surcroît, des rubans particulièrement bien serrés autour de son sexe ramenèrent celui-ci vers le bas, entre ses jambes puis furent noués à sa taille sous la jupette, en passant profondément dans les fesses. Une petite culotte blanche termina évidemment la tenue si ridicule et stéréotypée de fillette « bon chic bon genre ». Babette se laissa faire – avait-elle le choix ? – mais c’est avec une anxiété oppressante (au même titre que les contraintes vestimentaires et d’accessoires qu’elle portait) qu’elle dut rejoindre à la porte du pensionnat la petite dizaine de jeunes femmes, vêtues de façon identique, attendant silencieusement, en rang par deux, têtes baissées, pieds joints et mains au dos, le signal du départ.

Les premiers pas de Babette à ‘extérieur du Pensionnat la fit rougir d’une honte qu’elle n’avait jamais ressentie auparavant. Sa guêpière ne facilitait pas sa respiration presque haletante. Elle sentit son cou prendre du volume et éprouva d’autant plus l’étranglement du petit col Claudine de sa blouse. Ses jambes à l’air sous la jupette plissée et ses pieds chaussés des petits souliers vernis la faisaient évoluer sur le trottoir, à la vue de tous. Dans cette tenue de petite fille modèle, Babette se rendit compte à quel point elle appréciait le Pensionnat en tant que refuge – certes contraignant et humiliant – mais discret et qui en quelque sorte la protégeait. Elle se réjouit également de la posture tête baissée qui était imposée aux écolières car cela lui permettait d’éviter les regards somme toute étonnés des passants.

Le petit groupe arriva à l’entrée du Parc Monceau. Avant d’y entrer, Marie-Astrid rappela quelques consignes :
-    Pas de bavardages intempestifs, pas de conduite inconvenante, pas de déplacements désordonnés !
-    Bien, Madame la Surveillante générale, répondirent humblement les demoiselles.

Toutes entrèrent donc en rang, suivant la jeune femme autoritaire, Babette fermant la marche au côté d’une certaine Géraldine. Celle-ci était réputée pour être plutôt perverse car elle  savait déroger aux règles imposées en évitant les punitions pour elle-même mais sans se priver de faire retomber les conséquences de ses actes sur ses camarades plus honnêtes ou plus naïves.

La jeune femme ne manqua pas cette occasion. Alors que le groupe marchait dans une allée relativement fréquentée, Géraldine bouscula volontairement Babette, qui, surprise de cette méchanceté et tellement absorbée par le désir de se faire la plus discrète possible, trébucha et … s’étala vers l’avant de tout son long sur le sol encore humide de la fraîcheur matinale, jupette relevée, culotte à l’air, et ce qui, de plus, souilla  le devant de la petite blouse blanche !

Quelle catastrophe ! Babette fut immédiatement le point de mire de tous les regards aux alentours d’autant plus que la Surveillante, se rendant compte de cette terrible maladresse fit stopper le rang et s’adressa à elle :
-    Mademoiselle Babette ! rugit-elle, votre gaucherie est inconcevable ! Vous vous donnez en spectacle en exhibant votre petite culotte ! Vous dénigrez la réputation de l’établissement en tâchant votre blouse ! Vous êtes la honte de notre Pensionnat ! Relevez-vous immédiatement !

A cet instant, Babette aurait voulu disparaître mais un cercle de passantes et de passants s’était formé rapidement autour des jeunes femmes en uniforme et les regards curieux et amusés en disaient long sur l’incongruité du spectacle qu’elle offrait, le ridicule de sa tenue, le grotesque de sa condition. Elle se releva donc comme l’avait ordonné sa supérieure, baissa bien vite sa jupette mais celle-ci ne recouvrit de toute façon que sommairement sa culotte compte tenu de sa très petite longueur, épousseta comme elle le put le devant de sa blouse en nylon et réajusta enfin le petit col en s’assurant par palpation que celui-ci restait bien en contact avec le reste du tissu.

Hélas, la terrible honte redoubla encore car Marie-Astrid imposa :
-    Afin de présenter vos excuses à toutes les personnes présentes, je vous prie d’effectuer plusieurs révérences comme il se doit pour des jeunes filles bien élevées !

La gêne de Babette était à son comble mais sachant qu’elle était d’autant plus contrainte de s’exécuter qu’elle était sur la voie publique, elle s’empressa de s’incliner respectueusement, fléchissant ses genoux dénudés,  pivotant sur elle-même afin de s’adresser à chacun et chacune, tenant délicatement entre le pouce et le majeur les pans de la jupette et inclinant ou relevant alternativement la tête en fonction du rythme de chaque révérence.

Babette pleurait. Réellement. Les regards moqueurs des gens, leurs commentaires ironiques sur son physique et sa tenue décuplaient le ridicule de la situation. Ses yeux emplis de larmes lui permirent toutefois d’amoindrir sa honte car, heureusement si l’on peut dire, elle ne put voir distinctement les visages des spectateurs.

De retour au Pensionnat, car le petit groupe ne s’attarda pas, Babette fut évidemment sévèrement punie de sa conduite dans le parc. On ne lui laissa pas la possibilité d’expliquer la perversité de Géraldine car elle fut bien vite bâillonnée, conduite dans la cour, placée sur l’estrade, ligotée les mains au dos et les pieds entravés. La Directrice, avertie de la conduite de Babette tellement préjudiciable à l’image de tout son établissement, décida que chacune des pensionnaires la fouetterait sévèrement sur les fesses à la prochaine récréation.

Ce qui fut fait. Non sans rigueur répétitive pour les jeunes filles, non sans vigilance professionnelle pour les Surveillantes, non sans approbation pédagogique pour les Professeures, non sans domination stricte pour la Directrice.

Et non sans douleur pour Babette.

Mais elle percevait malgré tout pleinement le plaisir sadique  qu’elle offrait à toutes et, encore dans les pensées de la situation grotesque vécue à l’extérieur, s’excitait à présent de la honte qu’elle avait subie.

Dans sa petite blouse en nylon boutonnée au dos et sa jupette plissée si courte, ligotée, bâillonnée et fouettée, humiliée dans cette tenue d’écolière soumise, exhibée à de jolies femmes en uniformes, Babette bandait fortement, virilement … durablement.


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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /2009 09:00
Un récit très bien écrit que m'envoie Babette et que je publie en feuilleton.

   C’est donc avec une vraie anxiété mêlée d’impatience que Babette se retrouva devant la porte close du bureau de la Directrice. Somme toute comme à son arrivée au Pensionnat à quelques différences près et non des moindres : Guillaume avait échangé son identité de jeune homme d’une dynamique assurance en Babette, écolière franchement soumise en blouse et en jupette !

    Marie-Caroline, qui l’avait libérée auparavant de ses liens et de son bâillon répugnant, frappa à la porte. Un « Entrez ! » toujours aussi ferme répondant à cette demande, Babette pénétra dans le bureau tête baissée et mains jointes au dos, précédant la surveillante qui expliqua la situation à sa supérieure :
-    Mademoiselle Babette a été trouvée inoccupée dans les toilettes alors qu’elle devait procéder au nettoyage intensif de celles-ci.

Babette pris le risque (calculé ?) de se justifier et osa intervenir sans y être autorisée :
-    On m’avait ligotée et honteusement bâillonnée ! Ce n’est pas juste !
-    Comment !? s’offusqua la Directrice, vous osez non seulement prendre la parole sans en avoir l’autorisation mais encore, vous vous permettez de mettre en doute la parole d’une de mes surveillantes ! Vous cherchez donc la sanction, Mademoiselle Babette ? ironisa-t-elle.

Cette fois-ci, Babette ne répondit pas car elle imaginait déjà ce à quoi elle pouvait s’attendre. En effet, la Directrice donna congé à Marie-Caroline puis s’occupa personnellement de la punie.
-    Vous allez comprendre ce qu’est l’inactivité ! déclara-t-elle, tournez-vous immédiatement !

Sur cette injonction, la Directrice fit joindre les mains de Babette au dos mais remontées le plus haut possible entre ses omoplates, contre le boutonnage de la blouse, et les lia très fermement à l’aide d’un long ruban dont elle laissa volontairement une bonne longueur inutilisée.

Puis elle fit déplacer sa punie face au mur, au même coin que Séverine avait occupé auparavant, et bien d’autres sans doute ! Les chevilles elles aussi furent liées par un joli ruban au-dessus des socquettes blanches. Babette se retrouva donc immobilisée sur ses talons hauts et pressentait déjà la douleur que cette position statique allait engendrer.

-    Un bâillon sévère est bien-sûr inévitable au vu de l’effronterie dont vous avez fait preuve, Mademoiselle Babette ! asséna la Directrice.

Après s’être dirigée vers un tiroir de son bureau, elle revint avec une boule en caoutchouc rouge d’un diamètre d’environ cinq centimètres et traversée de part en part par un joli ruban satiné. S’approchant par derrière, Madame la Directrice appuya la boule sur les lèvres de Babette qui dut finir par ouvrir la bouche dans un gémissement étouffé. La dimension  de celle-ci emplissait complètement la bouche et Marie-Elisabeth ne se priva pas de serrer autant qu’elle le put le nœud du ruban sur la nuque de sa punie qui saliva dans l’instant sur sa blouse.

La sévérité de la posture s’aggrava encore par l’utilisation de la partie libre du ruban des poignets attachés déjà hauts qu’elle relia avec celui maintenant la boule oppressante. Ce qui eut pour effet d’enfoncer encore plus profondément le bâillon à chaque fois que Babette laissait retomber ses poignets comme elle le pouvait. De ce fait, la Directrice crut intéressant de lui faire remarquer :
-    Il ne tient qu’à vous de varier le supplice de votre bâillon néanmoins indispensable !

Un nouvel aller retour jusqu’à son bureau permit à Marie-Elisabeth de prendre une bonne dizaine de crayons. Arès avoir relevé la jupette de Babette et baissé sa culotte, elle fit pencher Babette en avant afin de les faire pénétrer l’un après l’autre dans son anus qui se dilatait au fur et à mesure. Babette gémissait à chaque fois mais sa contrainte intime se prolongea par la pose d’un ruban sur son sexe qui comprima celui-ci vers l’entrejambe. Le ruban fut noué sur l’extrémité des crayons qui dépassaient encore. Puis, elle lui replaça sa culotte, considérant que le moment n’était pas encore venu pour une fessée dans les règles. De la même façon que pour la liaison entre les mains liées et la bouche bâillonnée, le ruban sous la jupette associait l’anus sodomisé et la verge réprimée.

Enfin, Babette dut se redresser pour subir la touche finale de la sanction : la Directrice plaça un ruban noir assez large sur ses yeux qui se durent se clore du fait de la pression exercée sur ses globes oculaires. Babette se retrouva donc dans sa petite blouse stricte, en jupette plissée, juchée sur ses souliers à talons, les chevilles et les poignets liés fermement, les yeux bandés et sévèrement bâillonnée (elle sentait sa blouse progressivement imprégnée de son abondante mais inévitable salive), les parties intimes honteusement et ridiculement traitées, au coin face au mur pendant un temps qui lui sembla réellement interminable.

Quel spectacle devait-elle offrir à Madame la Directrice pendant tout ce temps ! Celle-ci, dans sa tenue vestimentaire stricte, vaquait aux occupations liées à sa fonction : écrire, compulser des documents, répondre au téléphone. A plusieurs reprises, elle prit toutefois le temps d’administrer à Babette des coups répétées sur ses fesses et ses cuisses à l’aide d’un stick sans que celle-ci ne pût les prévoir. Mais toutes ces contraintes, ces sanctions, ces humiliations trouvèrent une dimension supplémentaire quand, à la suite d’une conversation téléphonique, la Directrice accorda un rendez-vous à un représentant en tissu.

En effet, Babette comprit donc qu’un homme allait entrer dans la pièce où elle se trouvait si ridiculement traitée. Jusqu’à présent, elle n’avait vécu sa féminisation soumise qu’en présence de femmes et cela l’excitait toujours terriblement mais l’idée d’être vue par un homme dans cette situation si particulière la mettait mal à l’aise. Contre toute attente pour elle-même, lorsque l’homme entra quelques temps après, elle en fut excitée pour plusieurs raisons :
d’une part, elle avait les yeux bandés, face au mur et dans cette tenue d’écolière sévèrement punie, elle conservait un certain anonymat, d’autre part, elle perçut que le spectacle qu’elle offrit au visiteur le troubla d’autant plus que par ses propos, celui-ci ne semblait pas se douter de sa véritable identité sexuelle, elle était donc en un sens crédible en écolière soumise et humiliée, enfin, le représentant proposant à la Directrice l’acquisition de nouveaux tissus pour les blouses, elle put entendre crisser le nylon des échantillons et suivre une conversation professionnelle autour des blouses (qualités des nylons, ampleur des manches ballons, longueur et cintrage des blouses, mises en valeur des poitrines, positionnement des petits cols, réalisation des boutonnages au dos, …).

 En même temps que l’excitation de Babette montait progressivement, la Directrice s’adressa à elle en lui ordonnant devant le visiteur :
-    Tournez-vous sur vous-même, Mademoiselle Babette, vous allez vous rendre utile !

Pivotant come elle le put du fait de ses chevilles entravées, Babette s’exposa franchement à l’homme en gémissant sous son douloureux bâillon Malgré sa vue obstruée, elle perçut à ce moment, une surprise de la part du visiteur qui se confirma d’ailleurs :
-    J’avais déjà pu observer plusieurs pensionnaires punies dans votre bureau, Madame la Directrice, dit-il, mais je dois avouer que celle-ci est … particulière !
-    Vous avez raison, Monsieur, et Mademoiselle Babette se montre d’autant plus indisciplinée qu’elle doit être punie en conséquence.

A cet instant, elle souleva la jupette et la blouse de Babette qui ne put l’en empêcher mais qui geignit d’autant plus fort de honte et de gêne à travers son bâillon-boule. Malgré les rubans qui le comprimait et la petite culotte qui l’enveloppait, le sexe de Babette restait trop viril pour que le représentant ne s’en aperçoive pas !
-    En effet, Mademoiselle Babette est une élève vraiment à part ! déclara-t-il avec trouble.
-    Nous allons néanmoins l’utiliser pour notre travail, continua la Directrice.

C’est ainsi que, « bercée »  par de multiples commentaires techniques sur les blouses, Babette, totalement immobile et silencieuse, fut utilisée comme mannequin. Elle sentit à maintes reprises son corps recouvert de différentes pièces de nylons, de diverses blouses déjà confectionnées qu’elle savait de telle ou telle couleur grâce aux propos entendus. Les nylons glissaient sur sa blouse maculée de salive, les blouses l’enveloppaient strictement par-dessus ses mains liées au dos. Avec le temps qui passait et la situation qu’elle vivait, sa transpiration devenait abondante, sa fébrilité montait avec puissance.

Le rendez-vous se termina. Pour raccompagner le visiteur, la Directrice laissa un moment Babette seule, ligotée et bâillonnée sévèrement, les yeux toujours bandés, ridiculement sodomisée, immobile, silencieuse et humiliée dans son petit uniforme.
Puis, quand elle rentra à nouveau dans son bureau et après avoir pris soin de refermer la porte à clé, la Directrice s’approcha de sa punie, lui baissa sa culotte, délia uniquement les rubans de son sexe qui se dressa fièrement à l’horizontal et releva de ce fait la jupette et la blouse, s’agenouilla devant elle et … la récompensa d’une admirable fellation qui emmena Babette jusqu’à l’extase !

Après s’être essuyée sur sa blouse, s’être relevée et reprit l’attitude dominatrice qui convenait à sa fonction, Madame la Directrice avertit à l’oreille de Babette :
-    Ce sera notre secret !

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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /2009 09:00
Un récit très bien écrit que m'envoie Babette et que je publie en feuilleton.

    Au pensionnat, les cours étaient animés par de jolies femmes qui portaient elles aussi un uniforme assez proche de celui des surveillantes : bottes noires, bas de couleur noire ou chair, jupe droite courte et sobre, chemisiers blancs à cols officiers agrafés au dos, chevelure sage et ordonnée. Toutefois, la spécificité de leur tenue se remarquait à deux détails d’importance : une lavallière ornait le devant du chemisier et toutes les quatre portaient des lunettes, ce qui correspondait bien à leur fonction d’enseignante. De leurs corps, leur habillement, leurs accessoires et leurs postures émanaient déjà l’autorité du savoir, le respect de la fermeté.

    Mademoiselle Suzanne était professeur de lavage-repassage et ses cours étaient plutôt éprouvants pour les pensionnaires. Elles devaient savoir se passer de machines à laver auxquelles elles étaient naturellement habituées et ainsi frotter énergiquement les vêtements dont elles avaient la charge. On eût pu croire qu’il s’agissait uniquement de leurs blouses,  jupettes, tabliers, socquettes, culottes et soutien-gorge, ce qui était déjà en soit une corvée répétitive et fastidieuse. Mais le Pensionnat, pour couvrir ses frais de fonctionnement, prenait aussi en charge toutes sortes de linge à la manière d’une laverie-pressing. Ainsi, certaines familles huppées du quartier confiaient donc leurs affaires au Pensionnat. Cela allait des vêtements divers des enfants aux chemisiers de Madame, des costumes de Monsieur à ses chemises blanches nombreuses et qui devaient être impeccables. Parfois des sous-vêtements féminins ou masculins étaient joints et les sourires des écolières en disaient long sur leurs pensées interdites.

Ce lavage à la main aspergeait immanquablement les tabliers, les blouses et les jupettes qu’elles portaient. Pour autant, chacune devait veiller à sauvegarder au mieux son uniforme. Ainsi, celle qui était la plus sèche était récompensée par Mademoiselle Suzanne : la professeure lui déboutonnait ses blouses juste au niveau du petit col pour le repassage qui suivait, ce qui rendait la corvée déjà moins fastidieuse. Non seulement, Babette n’eut jamais droit à ce privilège exceptionnel mais beaucoup s’arrangeaient pour mouiller encore plus sa tenue. Devenant la moins présentable, elle devait porter une blouse supplémentaire sèche sur celles qui restaient trempées pour le repassage.
Aucun faux pli n’était accepté car la réputation du Pensionnat était en jeu. Les postures courbées sur les tables à repasser l’y invitant presque, Mademoiselle Suzanne ne se privait pas de corriger les erreurs par des coups de sticks bien placés sous les jupettes. Babette faisant de son mieux mais ayant tout à apprendre dans ce domaine, elle eut droit plus que les autres à de cinglantes corrections à tel point que Mademoiselle Suzanne, pour étouffer ses gémissements,  la bâillonna bien souvent avec des sous-vêtements autant féminins que masculins non encore lavés et donc plutôt odorants. La bouche obstruée rendant sa respiration plus difficile et la chaleur des fers provoquaient en elle une transpiration inévitable et Babette - plus que les autres – souffrait du nylon des blouses si inconfortable à ces moments. Les petits cols serrés et le boutonnage au dos de celles-ci lui rappelant sans cesse que les jeunes filles modèles devaient assumer leurs fonctions de ménagère exemplaire.

Mademoiselle Estelle enseignait la couture et la position assise des écolières pendant ses cours était moins éprouvante que pour le lavage et le repassage. Néanmoins, Babette qui n’était pas particulièrement malhabile de ses doigts peina malgré tout à cette activité car la professeure savait placer l’exigence d’un travail impeccable à un niveau de perfection que seules des mains expertes pouvaient atteindre.

Le travail ici était en lien direct avec les nécessités du Pensionnat car il s’agissait de renouveler, ou de repriser le cas échéant, leurs propres uniformes. Toutes étaient assises alignées sur des bancs. Non seulement les jupettes si courtes mettaient en valeur les jambes gracieuses des jeunes filles mais elles permettaient aussi le contact direct des fesses culottées sur les bancs. Les blouses bouffonnaient légèrement sur le devant compte-tenu de l’équerre du bassin et tombaient droites sur l’arrière boutonné contre le bord de ces bancs. Là encore, les têtes penchées en avant du fait de la concentration des jeunes filles dans cette tâche plaquaient leurs mentons sur leurs blouses juste en dessous de l’arrondi des petits cols  et faisaient relever particulièrement toutes les pointes arrières de ceux-ci. Ce spectacle réjouissant pour le regard de Babette devenait franchement excitant du fait que le nylon des blouses sur lesquelles elle travaillait frottait ses cuisses et ses genoux dénudés. La sensation provoquée par ce recouvrement furtif de ses jambes dévoilées en permanence le reste du temps était tellement unique que cela lui provoquait bien souvent une érection évidente et coupable. Aussi, sous les moqueries de ses camarades, Mademoiselle Estelle faisait lever Babette pour non seulement lui enrubanner sa virilité mais en profiter aussi pour la pluguer sans vergogne avant de la contraindre à se rasseoir en gardant sa punition anale en elle pour le reste de son ouvrage.

La sévérité de l’enseignante n’empêchait pas sa lucidité sur les capacités de Babette en couture. Ainsi, durant son séjour au Pensionnat, elle ne lui confia que la fixation des petits cols Claudine blancs et la mise en place des multiples boutons sur les blouses déjà assemblées par ses camarades. Babette apprit donc à manipuler fils, aiguilles, épingles, boutons et fut troublée de participer concrètement à l’humiliation ridicule de ces uniformes obligatoires. Elle le fut un jour à un tel point que la qualité de son ouvrage en pâtit. Mademoiselle Estelle, regrettant presque son indulgence imposa à Babette la punition suivante : deux charmantes jumelles rousse, Perrine et Justine, durent placer directement sur Babette le boutonnage au dos de sa blouse verte mais en cousant volontairement ensemble les deux pans arrière de la blouse de telle sorte qu’il devint impossible de l’ôter sans la découdre. Les mains féminines ne cessaient de frôler son dos emblousé puis tout le tour de son cou car elles cousirent également à même sur Babette le petit col Claudine. Les jolis minois des visages pleins de tâches de rousseur des écolières en blouses vertes achevèrent d’exciter fortement Babette qui se sentait comme une poupée qu’on habille. Aussi, Mademoiselle Estelle décida de faire laisser sur son col les épingles ayant servi à le positionner, ce qui représentait une gêne évidente autour du cou de Babette au regard de la rigidité piquante du col blanc très ajusté. Sans pour autant la blesser véritablement, elle eut pour une fois grande envie de se débarrasser de cette blouse honteusement cousue et presque douloureuse mais elle fut logiquement contrainte de la garder jusqu’au cours de couture du lendemain de Mademoiselle Estelle !

Mademoiselle Virginie apprenait à cuisiner à toutes ces jolies demoiselles soumises car il est bien connu qu’il est indispensable pour une vraie femme d’intérieur de savoir confectionner de bons petits plats pour toute la famille et qu’il convient de savoir attendre sagement le retour de son homme en joli tablier pendant qu’une bonne odeur se répand dans la maison, espérant que les plats mijotés lui plairont.

Les écolières du Pensionnat portaient donc sur leurs blouses un joli tablier bavette en dentelle pendant les cours de cuisine. Bien sûr, il s’agissait de mettre la main à la pâte dans le vrai sens du terme mais les jeunes femmes devaient impérativement veiller à sauvegarder leur uniforme de la moindre tâche, la moindre souillure afin de rester toujours seyante et attrayante. Ici aussi, et bien que Babette y veillait de son mieux, elle ne put éviter à maintes reprises des tâches d’huile qui sautaient, des traces de farine, de chocolat et d’empreintes provenant d’aliments divers. Mademoiselle Virginie, bien souvent, ne put accepter sans réagir les négligences de cette souillon. Quitte à ce qu’elle soit vraiment sale, Babette se retrouva bâillonnée et humiliée à l’aide d’aliments divers. Elle eut droit par exemple à des bâillons constitués par des fruits tels que pomme, orange, clémentine, kiwi… qui étaient maintenus par des torchons eux même assez gras. Il va sans dire que ces bâillons alimentaires provoquaient inévitablement une salivation abondante et chargée d’aliments désagrégés au fur et à mesure du temps de la sanction, ceci rendant blouse et tablier dans un état vraiment lamentable. Babette dut même une fois subir l’application dans et sur sa bouche de fromage particulièrement odorant, ce qui représentait non seulement une grande honte pour elle mais aussi de nombreux hauts le cœur et elle fut sur le point de vomir à maintes reprises !

Les punitions anales furent aussi nombreuses car les aliments tels que les carottes, les bananes mais aussi les courgettes et même les concombres s’y prêtaient particulièrement. Babette vécut donc souvent la douleur et l’humiliation d’être sodomisée sous sa jupette mais dans la mesure où la professeure s’apercevait que la sanction lui provoquait malgré tout une satisfaction sexuelle, Babette devait – au comble de l’humiliation – nettoyer elle-même avec sa bouche les fruits et légumes préalablement enfoncés dans son anus. Avant de les éplucher, c’est donc écoeurée, qu’elle dut sucer à la manière d’une fellation carottes et concombres, courgettes et bananes.
On ne peut dire que Babette progressa vraiment dans le domaine culinaire mais tous ces bâillons odorants, ces souillures alimentaires, ces pénétrations anales l’excitèrent néanmoins au plus haut point parce que vécues en uniforme de ménagère docile et soumise, au milieu de charmantes jeune femmes qui elles, savaient rester apprêtées, voire impeccables en toutes circonstances.

Mademoiselle Anaïs, quant à elle, avait en charge l’apprentissage de la propreté des locaux car, ici aussi, toute jeune femme pétrie d’éducation traditionnelle (voire traditionnaliste) se devait impérativement d’apprendre à tenir de façon irréprochable l’intérieur de son foyer. La jolie professeure, dans d’autres circonstances, aurait pu être qualifiée de maniaque du rangement et de la propreté mais dans ce cadre, il s’agissait naturellement de chasser  la moindre poussière, de faire reluire les meubles, de faire briller les sols. Pour qui sait ce que cela représente, les corps transpirent vite pendant ces activités : balayer, ramasser, épousseter, frotter, se pencher, … et la tenue vestimentaire aurait pu être à ces moments  la plus légère et la plus confortable possible.

Au Pensionnat, il n’en était rien car les uniformes devenaient vite gênants pour les demoiselles. Les blouses très serrées autour des cous, le boutonnage au dos mis rudement à l’épreuve des mouvements corporels variés et incessants. D’un point de vue fonctionnel, les tabliers n’étaient d’aucune véritable utilité mais ils protégeaient en quelques sortes les blouses et rappelaient également les tâches purement domestiques auxquelles s’afféraient les écolières. On était loin des fantasmes coquins de la jolie ménagère nue sous son tablier car les blouses étaient là pour assurer l’enveloppement strict des bustes. Les jupettes si courtes montraient largement les petites culottes à chaque fois que les corps devaient se plier vers le bas ou être à quatre pattes. Les nœuds dans les cheveux se devaient de rester parfaitement à leur place pour maintenir une coiffure sage et ordonnée. Le plus difficile à gérer était peut-être les souliers car, paradoxalement, les écolières étaient chaussées de talons suffisamment hauts pour rendre leurs activités ménagères délicates. Les nombreux pas des jeunes femmes en talons presque aiguilles sonorisaient les couloirs et les classes du Pensionnat de bruits typiquement féminins qui plaisaient bien à Babette.

Plus que les autres bien sûr, Babette dut s’habituer à se mouvoir en talons pendant ces activités éprouvantes mais à un cours, elle s’étala de tout son long sur un parquet mouillé, renversant au passage un seau plein d’eau. Après lui avoir fait éponger sa maladresse, Mademoiselle Anaïs envoya Babette nettoyer les toilettes communes du Pensionnat. C’est avec honte qu’elle se retrouva à quatre pattes devant chaque cuvette pour récurer au mieux ces lieux d’aisance. Ceux-ci n’étaient pas véritablement sales mais leur fonction mettait mal à l’aise Babette qui n’avait jamais eu à effectuer ce type de travail.

Alors qu’elle était absorbée à sa tâche, Babette n’entendit pas trois jeunes filles entrer dans les toilettes et elle fut donc tout à fait surprise lorsque celles-ci se jetèrent sur elle pour la ligoter sur … une cuvette. Ses mains furent liées au dos et ses chevilles furent maintenues de part et d’autre du siège. Les demoiselles s’empressèrent ensuite d’aller elles-mêmes aux toilettes restées libres afin d’uriner mais … en conservant sur elles leurs petites culottes ! Ce n’est qu’ensuite qu’elles les retirèrent et malgré ses protestations écoeurées, les enfoncèrent de force dans la bouche de Babette. Elles maintinrent les culottes par un large ruban qu’elles avaient prévu et le nouèrent fortement sur sa nuque. Puis elles laissèrent leur prisonnière à son sort, celle-ci craignant déjà la réaction de Mademoiselle Anaïs quand elle verrait que le travail ne serait pas fait.

Dans cette attente, Babette resta longtemps seule, dans son uniforme, muette et immobilisée à tel point qu’au bout d’un moment, elle ne put plus se retenir d’uriner - certes dans la cuvette et pour cause ! – mais sans pouvoir bien  évidemment ôter sa propre culotte … qui ne le resta pas ! C’est donc dans une odeur d’urine assez présente que la professeure la découvrit :
-    Vous plaisantez, Mademoiselle Babette ! s’écria-t-elle, je vous ai punie pour votre maladresse et voilà que vous restez assise sans rien faire et de surcroît en empestant honteusement ! Puisque c’est ainsi, vous allez être conduite chez Madame la Directrice qui décidera  de la sanction la plus appropriée pour vous, espèce de paresseuse et de souillon !

Babette en avait les larmes aux yeux tant son humiliation était grande. Pour autant, la perspective d’une sanction dans le bureau de la Directrice l’excitait, si sévère serait-elle et en souvenir des impressions ressenties lors de sa présentation à Marie-Elisabeth, particulièrement en se remémorant les malheurs de la pauvre Séverine. En blouse, jupette, tablier et talons, ligotée sur une cuvette de toilettes, sa culotte trempée d’urine, bâillonnée par des culottes souillées, en face de la jolie et autoritaire Mademoiselle Anaïs, Babette, avant d’aller chez la Directrice, monta au septième ciel.

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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /2009 09:00
Un récit très bien écrit que m'envoie Babette et que je publie en feuilleton.

    Les jours et les nuits suivantes, Babette vécut ses moments au Pensionnat dans une incessante ambivalence. Ce sentiment ne s’arrêtait pas simplement à sa féminisation humiliante qui était déjà en soi très troublante. Car Babette, en dépit de ses efforts pour s’adapter au règlement si contraignant et de sa volonté de s’identifier à ces jeunes filles modèles, devint rapidement le souffre douleurs, la « toujours punie » par l’ensemble de la gente féminine, qu’elles soient directrice, surveillantes, professeures ou pensionnaires. Elle vivait successivement ou simultanément des moments de contraintes et de plaisirs, d’humiliations et de jouissances, de punitions et d’excitations.

    L’une des premières nuits, quelques temps avant l’aube, elle fut ainsi réveillée en sursaut par des mains qui la saisirent de partout, y compris sur sa bouche pour étouffer le cri de surprise. Dans les instants qui suivirent, Babette compris qu’elle allait être victime d’un sévère ligotage de la part des autres pensionnaires. Après avoir été retournée prestement sur le ventre, et alors qu’elle portait la petite nuisette quasiment transparente et boutonnée au dos, ses chevilles et ses genoux furent liées par des rubans. Dans le même temps, d’autres s’occupaient de lier non seulement les mains dans son dos mais aussi – ce qui est vraiment contraignant et douloureux – ses coudes. Puis les chevilles furent reliées aux poignets autant que la constitution de Babette le permettait. Un foulard en nylon lui fut enfoncé dans sa bouche qui fut ensuite recouverte par un large ruban. Un bandeau lui obstrua les yeux sous prétexte que « la nuit, c’est fait pour dormir ! ». Enfin, pour achever cette humiliation douloureuse, on lui enfonça un objet (une bougie, sans doute ?) dans son intimité anale ; ce qui représenta pour Babette comme une défloration violemment plaisante. Babette n’aurait pas pu dire combien de temps dura cette contrainte mais suffisamment éprouvante pour que, libérée par les surveillantes au petit matin, celles-ci constatèrent l’état lamentable de sa literie souillée de salive à cause du bâillon et des pollutions nocturnes de cette élève décidément bien sale !

    Une autre fois, elle fut exposée toute une journée sur l’estrade de la cour pour une erreur au sujet de la couleur de la blouse. C’était un samedi. Babette aurait donc dû enfiler sa blouse à carreaux mais les autres écolières lui ayant caché la clé de son armoire et ne lui ayant laissé que sa petite blouse blanche avec sa blouse rose, elle se crut obligée de les porter. Il va sans dire que la Directrice trouva une sanction appropriée: après avoir récupéré sans difficulté la clé de Babette, les surveillantes lui ôtèrent d’abord sa blouse rose pour lui passer celle à carreaux par-dessus la blanche. Mais elles lui rajoutèrent à nouveau la rose – puisque celle-ci semblait particulièrement lui plaire, ironisa-t-on ! Ce qui était vraiment grotesque sur Babette, c’était qu’elle portait maintenant sur elle  trois blouses boutonnées au dos dont la rose (la plus humiliante en quelque sorte) sur le dessus. On lui lia les mains au dos, son sexe fut fortement enrubanné sous sa petite culotte. Puis on la conduisit jusqu’à l’estrade extérieure ou un genre de potence l’attendait. Marie-Caroline s’approcha de Babette avec un bâillon boule harnais assez sévère. Après qu’elle fut reliée à cette potence par le haut de son bâillon boule harnais, ses chevilles furent liées entre elles puis reliées à un anneau fixé au plancher. C’est ainsi qu’à chaque récréation, elle fut  exposée à toutes les écolières et dut subir toutes les moqueries et les gestes déplacés de celles-ci : jupette constamment soulevée, objets glissés dans la culotte, blouses frottées contre la sienne, visage maculé par sa propre salive rendue abondante par la boule enfoncée dans sa bouche et même des crachats ou des souillures diverses sur son visage et son uniforme rose de petite fille modèle. La pluie lava en quelque sorte la punie de ses larmes, sa salive ou les diverses souillures des autres filles mais la laissa également complètement trempée dans ses blouse en nylon qui collaient fortement à sa peau, autant que si elle eût pris une douche en les gardant.

    Ce fut d’ailleurs une des autres punitions qu’elle dut subir. Au moment des douches, certaines pensionnaires retinrent de force Babette en la ligotant et la bâillonnant sévèrement puis en l’enfermant dans un placard au milieu de toutes les blouses à laver. Lorsque les surveillantes la découvrirent se débattant parmi les blouses sales, grâce à ses gémissements étouffés par le bâillon mais encore dans son uniforme et le moment du repas étant venu, elles décrétèrent que Babette n’avait plus le temps de se déshabiller. Le nettoyage restant néanmoins incontournable, elle fut placée toute ligotée, bâillonnée et vêtue de son uniforme complet sous le jet de la douche. Le nylon de sa blouse noire à pois blanc se plaqua derrière comme devant sur sa peau, le petit col blanc sembla encore plus contraignant du fait qu’il était mouillé et le tissu de la blouse s’alourdit bien vite sur la petite jupette plissée. Le bâillon trempé faisait presque suffoquer Babette mais la douche ne dura pas et elle fut conduite dans le réfectoire ainsi sans pouvoir manger (car elle resta ligotée et muselée) en attendant que son uniforme sèche.

    Un jour, soi-disant pour lui faire comprendre les contraintes quotidiennes vécues en général par les femmes qui se doivent de « toujours plaire », la Directrice ordonna que Babette connaisse, sous son uniforme réglementaire bien-sûr, la sévérité d’un corset, l’inconfort d’un string, la provocation des bas résille, la douleur et l’incommodité des talons aiguilles. A nouveau, Marie-Béatrice et Marie-Caroline furent donc chargées de l’exécution de cette sanction. Au petit matin donc, après avoir ordonné à Babette d’ôter sa nuisette légère, elles lui plaquèrent un corset véritablement inconfortable d’autant plus qu’elles nouèrent les lacets au dos le plus fortement possible, bloquant quasiment la respiration de Babette qui dût  toutefois s’habituer à trouver une respiration contrôlée. Un string particulièrement comprimant pour son sexe et pénétrant pour ses fesses lui fut placé bien vite. Babette appris ensuite à enfiler des bas résille noirs qui donnaient un côté éminemment provoquant à sa tenue, d’autant plus qu’elle dut chausser des escarpins noirs à talons aiguille d’une bonne dizaine de centimètres au-moins et retenus par une bride de cheville très serrée. Du maquillage outrancier lui fut appliqué et une perruque très blonde recouvrit ses cheveux bruns. Babette faisait « pute », il n’y avait pas d’autres mots ! Mais l’inconfort et le paradoxe ne s’arrêtèrent pas là puisqu’on lui rajouta la jupette plissée, les blouses blanche et noire, un tablier blanc assez enveloppant et un nœud noir dans les « cheveux ». Un godemiché fut enfoncé et maintenu dans son intimité anale et un bâillon emplissant sa bouche fut resserré régulièrement au cours de la journée. Elle vécut avec douleur sa condition de « jolie femme soumise qui doit malgré tout plaire » car elle fut de corvée de nettoyage des sols, ce qui fut loin d’être plaisant dans cette tenue ! Affectée à des tâches ménagères éprouvantes en tenue de soubrette ultra féminine et bondagée, Babette symbolisa de façon extrême ce jour-là la contradiction tenace de la condition féminine traditionnelle : séduire et servir, provoquer et se soumettre, être belle et se taire !   

    A l’inverse, il arriva parfois que sa masculinité soit exploitée, par exemple de la façon suivante : à une récréation de l’après-midi, plusieurs pensionnaires s’emparèrent de Babette et d’une certaine Clothilde, jeune fille d’une beauté simple et d’une timidité touchante, d’un naturel soumis et obéissant. Toutes deux eurent leurs mains liées prestement au dos et un jeu de frottement réciproque de blouses et de jupettes fut imposé aux deux malheureuses. Babette s’en trouva à la fois gênée pour cette jolie Clothilde qui était la sagesse même mais son membre montra rapidement l’excitation de la situation. En dépit des protestations discrètes de Babette et des gémissements plus marqués de Clothilde, les assaillantes retirèrent la culotte de la jeune fille et après en avoir fait une boule, l’enfoncèrent dans la bouche de Babette. Elles forcèrent ensuite la pauvresse qui n’avait rien demandé à s’agenouiller devant Babette et, sous la blouse violette et la jupette de celle-ci, l’obligèrent à lui prodiguer une fellation. La tête maintenue et de multiples fessées administrées par une petite branche souple furent nécessaires à Clothilde pour qu’elle accepte le sexe de Babette, dans toute sa raideur, dans tout son volume. Au bout d’un moment, la jeune fille contrainte à s’y prendre de mieux en mieux, la situation étant telle (les blouses, ses liens et ce bâillon, les jeunes filles en uniforme,…) que Babette ne put plus se retenir et aspergea littéralement la jeune Clothilde de sa sève abondante dans sa bouche, son visage et sa poitrine emblousée.

    C’est à cet instant que les surveillantes intervinrent pour disperser les demoiselles à l’exception de Clothilde (honteuse) et de Babette (soulagée si l’on peut dire). On l’autorisa  à recracher la culotte qui la bâillonnait et celle-ci servit à éponger le visage et la blouse souillés de Clothilde. Celle-ci fut malgré tout contrainte à replacer sur elle cette culotte trempée de salive et de sperme. Toutes deux furent ensuite amenées au réfectoire pour la punition publique au moment du repas. En effet, cette conduite étant jugée bien-sûr inconvenante dans le pensionnat, toutes deux furent maintenues ligotées les mains au dos, agenouillées, le buste baissé vers l’avant et reposant sur des tabourets, dans l’attente de la correction.

    Au moment du repas et quand toutes les écolières furent présentes, la Directrice procéda à la sanction cinglante. Elle obligea tout d’abord les deux punies à prendre dans leur bouche plusieurs culottes qui sentaient diverses sécrétions – sans doute s’agissait-il des culottes de leurs assaillantes qui ne s’étaient pas privées du spectacle - puis nouèrent très fortement sur leurs nuques dégagées de larges rubans violets assortis à leurs blouses et leurs nœud de cheveux. Leurs culottes furent baissées sans ménagement sur leurs chevilles, leurs jupettes et leurs blouses furent relevées sur leurs reins et glissées sous leurs mains liées. La Directrice appliqua à ces deux fessiers exposés une cinglante correction à l’aide d’une canne redoutable.

    Les yeux de Babette et de Clothilde s’emplirent vite de larmes et les bâillons odorants et épais prouvèrent leur efficacité car leurs cris étaient bien réels. Les autres pensionnaires en furent troublées tant la punition semblait sévère. Pour autant, cette situation si douloureuse et si humiliante soit elle, rapprocha moralement les deux punies car Babette discerna dans le regard larmoyant et apeuré de Clothilde des lueurs d’espièglerie et de plaisir !

    Au cours de son séjour au Pensionnat, ce qui fut très éprouvant mais aussi très excitant, c’est le peu de répit qui fut donc laissé à Babette. Les brimades, les sanctions, les humiliations, les contraintes furent son lot quotidien mais elles occasionnaient tellement de sensations excitantes, de situations plaisantes, de sentiments troublants que Babette les acceptaient tout en les redoutant, les attendaient tout en s’en inquiétant … d’ailleurs, les cours étaient aussi l’occasion d’expériences du même ordre dans la mesure où ceux-ci étaient  assurés par des professeures autoritaires, sévères et intransigeantes …
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  • : Marie-Souillon
  • tabliers-blouses-torchons
  • : Homme
  • : 21/01/1946
  • : fétichisme fétichiste fessée lavement blouse
  • : Je suis un homme, je le précise, j'aime les femmes et tablier et même si j'aime porter des tabliers de femme, je ne suis ni homosexuel, ni travesti.

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